Sofanor, filiale de Compin, en redressement judiciaire

Ce devait être l’emblème d’une collaboration industrielle inspirée de l’automobile entre un équipementier et ses clients ferroviaires. Cela se solde par un redressement judiciaire. L’équipementier Sofanor (158 salariés, groupe Compin), installé aux portes de l’usine Bombardier de Crespin, a été placé fin septembre en redressement judiciaire pour six mois. Avec deux urgences : rentrer rapidement 7 millions d’euros pour payer les salariés et les fournisseurs, au besoin en trouvant un repreneur, et la négociation d’un plan social. Les délégués du personnel pointent une situation ubuesque dans laquelle le carnet de commandes est garni pour trois ans, mais à des niveaux de prix qui ne permettent pas à l’entreprise de sortir la tête de l’eau.

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