(libéralisation, gouvernance des sociétés ferroviaires) à l’occasion du conseil des ministres des transports à bruxelles. maurizio lupi, le ministre italien des transports, qui assure la présidence du conseil au second semestre 2014, l’a annoncé aux députés européens le 22 juillet. « il ne faut pas avoir peur de ce pan-là », a indiqué m. lupi, qui souhaite « une vraie discussion politique, d’où ressortiront les préoccupations des uns et des autres ». le ministre italien a d’ores et déjà indiqué que la discussion ne remettra pas en question les holdings ferroviaires existants et, alors que le parlement français vient tout juste de valider la nouvelle loi ferroviaire, qu’il faudrait « tenir compte des réformes en cours dans les etats ». la réunion du 8 octobre devrait aussi permettre d’en savoir un peu plus sur les lignes rouges des etats à propos des procédures de passation des contrats de service public dans les régions, que la commission européenne souhaite soumettre obligatoirement à l’appel d’offre. « certains etats sont restés en arrière, avec un cadre qui ne permet pas une vraie concurrence », a concédé maurizio lupi, pour qui l’appel d’offre obligatoire…