De ce premier document, il ressort que le conducteur n’a pas franchi le signal au rouge avant de repartir à vitesse normale, mais au vert. Pour la SNCF, « le système de Bloc Automatique à Permissivité Restreinte (BAPR), qui équipe cette section de ligne depuis 2008, n’est pas en cause » et « l’intervention de l’agent de maintenance sur la guérite de Denguin n’apparaît pas avoir pu provoquer l’incident électrique ». De même, précise la SNCF « les agents du centre opérationnel de gestion des circulations de Bordeaux ont appliqué en toute conformité les procédures prévues ». Enfin, « aucune défaillance ou défaut de maintenance des trains concernés (TGV et TER) n’a été constatée. » L’origine immédiate de l’accident serait un dysfonctionnement intervenu dans la guérite de signalisation, « une conjonction technique très exceptionnelle et sans précédent connu sur ce type d’équipement ». En effet, trois événements se seraient cumulés : l’action de rongeurs sur les gaines d’isolement des câbles, « malgré le dispositif de précaution existant », le fait que les deux fils détériorés étaient situés à l’extrémité de la chaîne électrique commandant le signal et une séquence défavorable…