« Demain, nous serons candidats à des appels d’offres en Ile-de-France »

Directrice générale de CarPostal France, Nathalie Courant affirme que son entreprise va…  continuer à se développer en France. Présent depuis dix ans sur le territoire national, la filiale de l'opérateur suisse CarPostal, gère aujourd'hui 8 réseaux urbains et 5 réseaux départementaux. Essentiellement implanté dans la moitié Est de la France, CarPostal France pourrait élargir ses frontières.

V, R & T : Quels sont vos objectifs ?

Nathalie Courant : Notre objectif, c’est de gagner une ou deux implantations par an et de ne pas en perdre. C’est ce que nous avons réalisé jusqu’à présent. Nous avons ainsi conservé les deux contrats que nous gérions et qui ont été remis en appel d’offre : Bourg-en-Bresse et Haguenau. Nos clients nous renouvellent leur confiance car ils apprécient notre professionnalisme et les valeurs du groupe. Mais nous ne pouvons pas augmenter de plus de 50 % notre chiffre d’affaire sur un an car cela ne serait pas raisonnable.

 

V, R & T : Avez-vous l’ambition de passer à la vitesse supérieure en répondant par exemple à des appels d’offre d’agglomérations plus importantes ou en étendant votre implantation géographique? 

Nous ne souhaitons pas nous éparpiller. Nous sommes surtout présents dans la grande moitié Est de la France. Nous souhaitons nous maintenir dans cette zone géographique. La structure de l’entreprise doit être adaptée à notre volume d’affaires. Mais nous intégrons aussi l’Ile-de-France dans notre développement car c’est un marché qui offre de belles perspectives. Demain, nous nous porterons candidats à des appels d’offre en Ile-de-France. Mais pas tous : tout dépendra de la façon dont seront lancés les appels d’offre.

 

V, R & T : Lesquels ?

N C : Nous ne pourrons pas être un acteur aussi important que les groupes puissants qui s’intéressent au territoire francilien. Mais nous pourrions nous intéresser à la deuxième ou à la troisième couronne parisienne. A partir de là, nous pourrons envisager quels sont les potentiels de développement. Mais nous ne pourrons pas nous battre sur tous les fronts. Je vous rappelle que nous n’avons de compétences dans le domaine du transport ferroviaire ou du tramway. Et nos équipes ne sont pas pléthoriques.

Aujourd’hui tout est centralisé sur notre siège qui est finalement assez léger : nous sommes une quarantaine de salariés. Si l’on inclut tous les salariés en France, CarPostal emploie 1000 personnes.  Peut-être un jour faudra-t-il re-développer nos structures de siège ou en région.

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Retrouvez l'intégralité de l'interview dans Ville, Rail & Transports qui paraîtra le 29 septembre

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