il y a au minima, expliquent-ils, « une absolue nécessité de saisir le parlement sur la question de la prolongation des concessions des sociétés d’autoroutes ». ils ont d’ailleurs envoyé le 21 novembre au premier ministre une lettre allant dans ce sens. jusqu’ici, expliquent ces députés qui ont précédemment fait partie de la mission parlementaire sur l’éco-taxe et regrettent sa suppression, « la représentation nationale a été largement ignorée dans le processus de décision ». or, ajoutent-ils, à partir de maintenant et jusqu'au 31 décembre, s’ouvre une vraie fenêtre de tir pour mettre en place une nouvelle politique de financement des infrastructures en rectifiant les contrats signés en 2005 avec les sociétés concessionnaires lors de la privatisation des autoroutes. ces députés mettent en cause le plan de relance, que vient d’approuver bruxelles, et qui prévoit de prolonger jusqu’à 4 ans la durée des concessions et d’élargir le périmètre concédé au bénéfice des sociétés, en échange d’investissements.