a la différence de l'autopartage géré par des associations ou collectivités, celui qui se pratique entre particuliers n'intéresse pas que les citadins résidents dans une grande agglo. c'est l'un des enseignements de l'étude sur cette pratique collaborative récente menée par le cabinet 6-t pour le compte de l'ademe et qui sera présentée lors des rencontres nationales de l'autopartage à lyon le 1er octobre. l'idée était de mieux connaître le profil des utilisateurs, de mesurer l'impact sur les comportements de mobilité et notamment sur le taux de motorisation, enfin, d'identifier freins et leviers au développement de cette pratique. contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'utilisateur type – un homme de 38 ans, vivant plutôt en couple, en périphérie d'une grande agglomération ou dans une ville moyenne – a déjà une voiture : 49 % des locataires affirment posséder au moins un véhicule dans leur foyer. si l'argument financier est le plus souvent mis en avant pour justifier le recours au partage de véhicule entre particuliers, ce n'est toutefois pas la raison principale invoquée par 41 % des locataires et 58 % des propriétaires. les premiers apprécient en effet la flexibilité du…