après le conseil constitutionnel qui a confirmé le 22 septembre l'interdiction d’uberpop en france, c’est au tour du tribunal de commerce de bruxelles de sceller le sort de ce service controversé qui permet à des particuliers de proposer à d’autres particuliers de les transporter dans leur véhicule. le tribunal belge a en effet déclaré illégale, le 24 septembre, l’application uberpop, après une plainte déposée par des sociétés de taxis, qui dénonçaient une situation de concurrence déloyale. la société américaine a maintenant 21 jours pour mettre fin à son application dans la capitale belge, sous peine d’encourir une amende de 10 000 euros par infraction constatée (avec un plafond d’un million d’euros). uber a annoncé son intention de faire appel mais il est vraisemblable que la société décidera de suspendre son application à bruxelles. une application déjà interdite dans des pays européens, comme l’allemagne, l’espagne ou les pays-bas. ces coups durs n’ont pas empêché uber de communiquer sur ses objectifs en france, considérée par ses dirigeants comme « un pays stratégique » pour son développement. la filiale française d’uber a ainsi indiqué qu’elle souhaite doubler ses effectifs d'ici à la fin…