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Des sénateurs demandent des portiques anti-attentats mobiles
Des portiques oui. Mais « déplaçables ». Permettant de réaliser des filtrages « aléatoires ». Pour mieux assurer la protection du risque attentat dans les gares, métros et réseaux de transport, lieux ouverts « dont la vulnérabilité est avérée ». L'idée de ces portiques volants émane d'une mission d'information commune de la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable et de la Commission des lois du Sénat, confiée à Alain Fouché et François Bonhomme, deux sénateurs (LR) de la Vienne et du Tarn-et-Garonne.
Jugeant « irréaliste la reproduction à l'identique du système aéroportuaire » sans paralyser l'exploitation, ils estiment en effet à la fois « pas du tout satisfaisante » et « d'un coût colossal » la demande de Ségolène Royal de portiques pour l'accès à tous les trains. Sur Thalys, équiper seulement deux quais coûte 2,5 millions d'euros par an – location et recours compris à des personnels de sociétés privées. Ils suggèrent donc plutôt que la SNCF achète des modèles nomades et les déploie au dernier moment. Par surprise en quelque sorte.
Les autres mesures présentées le 13 janvier étaient, notons-le, pour la plupart déjà dans l'air ou dans les tuyaux du projet de loi Savary en discussion au Parlement. Comme la possibilité pour les agents de sécurité SNCF ou RATP – qui pourraient opérer en civil – de contrôler personnes ou bagages.
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