on le sait, le tgv qui a longtemps apporté du cash à la sncf ne permet plus de financer les autres activités. en cause, la forte hausse des péages (+9,6 % en 2017, du fait notamment de la mise en service des lignes à grande vitesse tours - bordeaux et bretagne - pays de la loire) « qui va neutraliser les efforts en matière de baisse des coûts et ne permettra plus à terme de financer l’outil de production, c’est-à-dire le matériel », explique antoine de rocquigny, le directeur finances, stratégie et juridique de voyages sncf. cela, assure-t-il malgré les efforts de baisse des coûts (-1,9 %) et la politique commerciale qui a redynamisé le trafic. or, il est prévu que la sncf passe commande à la fin de l’année de nouvelles rames de tgv du futur, sur lesquelles elle planche avec alstom pour le rendre 20 % moins cher à l’achat et 25 % moins cher en fonctionnement, rappelle rachel picard, la directrice de voyages sncf. d’où des discussions engagées avec l’etat. on y parle reprise de dette et baisse des péages. et non plus de l’idée longtemps caressée…