« prévoyant une baisse de rémunération de 100 millions d’euros la première année ». 2016 est aussi l’année de la normalisation fiscale, c’est-à-dire la première pour laquelle la ratp paye l’impôt sur les sociétés. il faut dire que depuis plusieurs années, le groupe était un habitué de la croissance. derniers éléments conjoncturels : une faible inflation et une baisse de la fréquentation touristique, cette dernière ayant eu un impact très défavorable sur les activités de sightseeing dans la capitale, mais aussi à londres. solides, mais en baisse donc. puisque le chiffre d’affaires du groupe s’établit 5,449 milliards d’euros, c’est 2 % de moins qu’en 2015 (5,55 milliards d’euros). la part de l’epic représente comme l’an passé les 4/5e, celle des filiales (1,126 milliard) s’établissant à 20,7 %, très précisément. le résultat net part du groupe est lui plus que divisé par deux, passant de 398 millions d’euros en 2015 à 171 millions d’euros en 2016. mais à 199 millions d’euros avant impôts, il est présenté comme « en ligne avec les prévisions ». en ligne aussi avec les objectifs de 2020 : le groupe espère atteindre les 7 milliards d’euros…