si les métros automatiques font appel à des technologies qui sont aujourd’hui parfaitement maîtrisées (le cbtc par exemple), il est sans doute encore possible de les optimiser. quelle est marge de progrès pour accroître la disponibilité et la résilience des matériels roulants et les installations ? comment rendre les réseaux plus frugaux ? quel rôle pour les agents ? ce sont autant de sujets qui ont été abordés lors de la conférence organisée le 19 novembre par vrt. après quatre décennies de service, le métro automatique fait sa mue et entre dans une nouvelle ère, celle du 2.0. les opérateurs vont se retrouver au cœur du système, affirme patrick violet, directeur opérationnel de la maîtrise d’œuvre des systèmes sur les lignes 15, 16 et 17 du grand paris express chez egis. selon lui, le métro automatique 2.0 permet de fournir aux opérateurs des modes de visualisation « user friendly », en apportant les bonnes informations pour mieux exploiter et pour mieux maintenir le système de transport. À l’image d’internet, passé d’un système technique 1.0 - réservé aux informaticiens - à une plateforme 2.0 accessible à tous, le métro automatique suit…