Joint par téléphone par France 3, le jour où la mise en examen de l’ex-conseiller technique de Christine Lagarde, François-Gilles Egretier pour prise illégale d’intérêt, était révélée par Sud Ouest, l’ancien ministre (UMP) des Transports réagissait vivement. « Je n’ai jamais suivi ce dossier personnellement », affirme Dominique Bussereau. Au cours de l’instruction par le bureau du juge Renaud Van Ruymbeke, des e-mails montreraient que le conseiller sollicitait régulièrement le cabinet ministériel afin de faire avancer le dossier du projet de LGV dans le Sud-Ouest dans le sens qu’il souhaitait. « Ce sont des contacts de cabinet à cabinet comme il s’en produit tout le temps. Le ministre des Transports est sollicité en permanence par d’autres ministères ou des élus. Dans ce cas précis, le dossier a été transmis à RFF et ce sont leurs ingénieurs qui ont modifié les contours de l’ouvrage », justifie le ministre des Transports d’alors.
Dominique Bussereau n’a pas dévié le trajet de la LGV

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