Réforme ferroviaire : l’Epic de tête comptera près de 10 000 salariés

Une fois la réforme ferroviaire votée on évoque une procédure accélérée avec l'examen du texte le 16 juin à l'Assemblée nationale puis début juillet au Sénat, enfin une commission mixte paritaire autour du 20 juillet-, le holding SNCF comptera trois Epic.

Le premier, dit Epic de tête, rassemblera, selon un proche du dossier, 9 400 personnes, dont 400 pour les fonctions de pilotage, 3 000 pour la sûreté, 3 000 pour les RH, 500 pour une structure immobilière commune, les autres se répartissant essentiellement entre les fonctions achats ou informatiques. Pour sa part SNCF Réseau comptera 52 000 personnes et SNCF mobilités environ 200 000, dont 100 000 cheminots, répartis en trois grands métiers : passagers (TGV, TER, Transilien), urbain (piloté par Keolis), logistique et transport de marchandises (avec Geodis).
L'opposition UMP veut en cas de retour au pouvoir supprimer l'Epic de tête pour entériner la séparation entre gestionnaire d'infrastructure (GI) et opérateur historique de mobilité. Mais la forte consistance donnée à l'Epic de tête et l'interpénétration des missions pourraient lui rendre la tâche plus difficile qu'il paraît.

 

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