Arabie saoudite : dissensions financières autour du « TGV des sables »

L'été s'annonce chaud en Arabie saoudite, en particulier pour Pablo Vázquez. Président de l'opérateur espagnol Renfe, il dirige également « Al Shoula » le consortium d'entreprises qui doivent achever le TGV entre Médine et La Mecque (450 km). Deux obstacles se dressent devant lui : des surcoûts estimés jusqu'à 1,8 milliard d'euros quand le contrat global conclu en octobre 2011 porte sur 6,7 milliards ; de plus, les paiements arrivent à petite vitesse. Les douze entreprises ibériques ont donc lancé un avertissement à un gouvernement de Riyad plutôt inflexible. Dans les semaines qui viennent, le consortium veut négocier avec lui un point d'équilibre, alors que 70 % de la ligne est prête. Des essais en ligne ont lieu et la mise en service pourrait intervenir début 2018, Saudi Railways Organization (SRO) ayant concédé un délai de 14 mois supplémentaires.

Michel Garicoïx

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