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Auteur/autrice : admin_lvdr
Belfort-Montbéliard : la desserte TER est envisagée
Les croquis de la gare provisoirement dénommée Belfort-Montbéliard-TGV ont été présentés par la SNCF il y a un peu plus d’un an. L’appel d’offres pour sa construction doit être lancé à la fin de l’été prochain. Le chantier doit démarrer à l’automne 2009. La gare, d’environ 300 m2, pourra accueillir elle aussi 1,1 million de voyageurs annuels. Elle ouvrira en 2011. Coût estimé : 15 millions d’euros, comme sa consœur. Située à Méroux (territoire de Belfort), elle assurera la desserte de Belfort et de Montbéliard. Une réunion devait avoir lieu en préfecture fin octobre pour évoquer la possibilité de rouvrir au trafic voyageurs la ligne existante Belfort – Delle, en partie utilisée pour du transport de fret. Ce qui permettrait des correspondances à condition de créer un raccordement. Mais les travaux ne sont pas complètement prévus dans le budget. Seules les études préliminaires sont financées dans le cadre du contrat Etat-région.
La gare rennaise repensée pour le TGV et le métro
Avec l’arrivée de la nouvelle ligne à grande vitesse qui mettra Rennes à moins de 1 heure 30 de la capitale à l’horizon 2013-2014, puis la construction, en 2018, de la deuxième ligne de métro, la gare de Rennes sera complètement repensée. Le maire de la ville, Daniel Delaveau, a récemment évoqué ce dossier avec Guillaume Pepy. L’idée est de doter la ville d’un pôle d’échanges multimodal ambitieux avec de nouveaux espaces de circulation et de stationnement. Un système de location de voitures électriques en libre-service pourrait également être testé. Selon les projections, ce pôle devrait en effet attirer 108 000 voyageurs par jour en 2020, contre 64 000 aujourd’hui, soit une hausse de 74 %. Outre la modernisation de l’actuel bâtiment pour environ 50 millions d’euros de travaux, la communauté d’agglomération a lancé il y a 18 mois des études d’urbanisme afin de repenser son intégration dans la ville ainsi que les liaisons nord – sud. Ces études ont été confiées à l’urbaniste italien Bernardo Secchi, qui travaille depuis 2004 sur la ZAC de La Courrouze, à Rennes.
Achèvement de la ligne 1 du métro de Varsovie
Le 25 octobre, la ligne 1 du métro de Varsovie a été prolongée vers le nord de 3 km et dessert trois stations de plus. Près de 25 ans après le lancement des travaux de construction et 13 ans après l’ouverture de son premier tronçon, cette ligne nord – sud est désormais en service sur l’intégralité du tracé initialement prévu, soit 23 stations sur 23 km. Le coût de cette première ligne s’est élevé à 1,5 milliard d’euros et la Ville de Varsovie a lancé un appel d’offres pour en construire une deuxième, orientée est – ouest.
Six mois de retard pour Bourg – Bellegarde
La ligne rénovée Bourg – Bellegarde, qui devait être mise en service fin 2009, puis en janvier 2010, ne le sera finalement pas avant juin 2010. Trois raisons principales expliquent ce retard, selon Philippe De Mester, le directeur Rhône-Alpes de RFF : il a fallu dépolluer le site de la future gare de Bellegarde, en lieu et place d’une ancienne rotonde, l’état de la plateforme de la voie était plus dégradé qu’on le pensait et il a fallu réaliser de très importants travaux de protection contre les chutes de pierres. Malgré ces aléas, le chantier reste dans les coûts estimés (341 millions en euros courants, pour la ligne et le nouveau pôle d’échanges), les surcoûts restant dans la limite des provisions pour risques.
Les gares suisses inspirent Fabienne Keller
Chargée par François Fillon d’une mission parlementaire sur le concept de gare contemporaine, Fabienne Keller veut s’inspirer du modèle suisse. Le lundi 3 novembre, l’ancien maire de Strasbourg, sénateur du Bas-Rhin, devait visiter les gares de Zurich, avec Benedikt Weibel, président d’honneur des CFF, avant de visiter la gare de Berne et de se faire expliquer par Urs Schlegel, le responsable du pôle immobilier des CFF, la stratégie des Chemins de fer fédéraux pour les gares.
Les comptes de RFF toujours dans le rouge
Malgré une hausse de son chiffre d’affaires de 12,6 %, ainsi que de sa capacité d’autofinancement de 10 %, au premier semestre 2008, RFF a creusé sa perte opérationnelle courante (- 172 millions d’euros). Sur toute l’année 2007, la perte opérationnelle courante ne s’était élevée qu’à – 7,7 millions. Son énorme dette s’est encore alourdie de quelque 615 millions pour s’établir à 18 milliards d’euros. Par rapport au premier semestre 2007, les investissements pour l’entretien et le développement du réseau sont en hausse de 245 ME, notamment le chantier de la LGV Rhin-Rhône. Ces comptes intègrent les effets de la réforme du modèle économique de RFF.
Nouvelle structure du groupe CFF
Le 1er janvier 2009, la structure des CFF connaîtra d’importantes modifications : la conduite opérationnelle de l’entreprise sera exercée par une direction du groupe, l’actuelle direction de l’entreprise devenant la direction du groupe. Le service de révision des CFF sera alors directement subordonné au président du conseil d’administration des CFF, et le secteur d’activité CFF immobilier prendra la forme d’une division, rejoignant les actuelles divisions voyageurs, cargo et infrastructure. La direction du groupe, présidée par Andreas Meyer, comprendra les chefs des divisions voyageurs (Paul Blumenthal), infrastructure (Hans-Jörg Hess), CFF Cargo (Nicolas Perrin) et immobilier (Urs Schlegel), ainsi que les chefs des finances (Georg Radon) et du personnel (Markus Jordi). Une direction élargie du groupe CFF sera également créée, comprenant le secrétariat général (Kurt Signer) ainsi que les domaines de l’informatique (Andreas Dietrich), du développement de l’entreprise (Stephan Pfuhl) et de la communication (Werner Nuber).
Les Dominos seront en retard en Suisse
Les CFF et l’entreprise valaisanne de transport public RegionAlps devront se passer encore quelque temps des trains « Domino » prévus pour le changement d’horaire de décembre 2008. En cause, précise un communiqué des CFF, « le retard à la livraison par le fournisseur Bombardier des nouvelles voitures intermédiaires à plancher surbaissé ». Cependant, précisent les Chemins de fer fédéraux, le retard du matériel roulant manquant n’aura pas de conséquence sur l’entrée en vigueur du nouvel horaire. Les prestations programmées seront assurées par les rames CFF actuelles. Les 13 rames Domino pour RegionAlps seront progressivement mises en service au cours du premier semestre 2009. Et les deux rames prévues pour la liaison express « Glarnersprinter » (Glaris – Zurich) seront mises en service au début de l’été 2009.
On a marché sous le Bosphore
Une étape importante – et symbolique – a été franchie par le projet Marmaray, qui doit permettre de relier les deux rives du Bosphore, via un souterrain ferroviaire parasismique de 13,6 km. Le 23 septembre, le dernier élément du tunnel immergé sous le Bosphore a été placé dans la tranchée prévue à cet effet, à 58 m sous le niveau de la mer (record du monde). Et le 13 octobre, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a pu relier à pied sec l’Europe et l’Asie dans cet ouvrage de 1,4 km. Reste à terminer les autres parties du souterrain, soit 9,8 km de tunnel foré et 2,4 km de tranchée couverte, puis de l’équiper et de le connecter de part et d’autre au réseau ferré turc. L’ensemble, chiffré à 3 milliards d’euros, devrait être mis en service dans quatre ans. Contraction de « (mer de) Marmara » et de « rail », le projet Marmaray modifiera en profondeur le réseau de banlieue d’Istanbul, en permettant la création d’une ligne de 76 km entre le quartier d’Halkali, du côté européen du Bosphore, et Gebze, du côté asiatique.
Débuts chaotiques pour le métro automatique de Lausanne
Avec ses 51 000 voyageurs le 27 octobre, jour de l’ouverture au public, et autant le lendemain, le M2, métro automatique de Lausanne (6 km et 14 stations) a déjà détrôné le M1, dont le trafic culmine à 43 000 voyageurs par jour. La première journée d’exploitation a toutefois été perturbée par deux pannes en l’espace de cinq heures : un voyageur pressé a tiré sur la sonnette d’alarme, un autre a coincé son sac à dos dans les portes du métro. Les autres voyageurs ont été alors contraints de prendre le réseau de bus ou d’attendre 50 minutes sur le quai. Pour les TL, l’exploitant, ces incidents illustrent la complexité du système de transport et sa haute sécurisation. Ils s’attendent même à de « nouvelles poussées de maladie de jeunesse » ces prochaines semaines.