Auteur/autrice : admin_lvdr

  • La voie est doublée entre Béthune et Don-Sainghin

    Trois ans après le début du chantier, la deuxième voie est achevée sur les 22 km de ligne entre Béthune et Don-Sainghin. Les trains y circulent depuis le 1er septembre. Une mise en route en douceur, cependant, puisque les travaux d’électrification se poursuivront jusqu’à mi-décembre. Sur cet important chantier, 45 km de rails et autant de caténaire ont été posés, ainsi que 40 000 traverses en béton, 50 000 tonnes de ballast et 1 000 poteaux, pour un coût total de 86 millions d’euros, financés par l’Etat, le conseil régional et RFF. Pour les 4 000 utilisateurs quotidiens des TER, le trafic devrait être plus fluide et plus régulier qu’auparavant, quand les TER empruntaient une voie unique saturée, où les trains ne pouvaient se croiser qu’à La Bassée. Le nouveau service TER promis pour le 14 décembre prochain offrira un renforcement de la desserte : la SNCF évoque quatre trains par heure aux périodes de pointe.

  • Travaux de voie en gare de Corbeil-Essonnes

    La moindre fréquentation des trains de la ligne D du RER pendant les mois d’été a été mise à profit par RFF pour réaliser des travaux importants d’infrastructure en gare de Corbeil-Essonnes. Cet investissement de près de 3 millions d’euros financé à parts égales entre RFF et le conseil général de l’Essonne fait partie de l’amélioration de la régularité de la ligne D du RER dans ce nœud particulièrement complexe. Pour l’établissement équipement Seine et Yonne en charge des travaux, il s’agissait de supprimer deux communications existantes – franchissables seulement à 30 km/h – par deux nouvelles, aptes à 60 km/h : les appareils de voie, longs de 85 m et pesant 25 t chacun, ont été mis en place à l’aide de lorrys motorisés télécommandés Fassetta. C’est l’entreprise Offroy qui assurait les prestations de travaux. Les travaux de voie ont eu lieu durant le week-end du 14 juillet ; ceux liés aux modifications de la caténaire, durant la semaine qui a suivi les essais, et la mise en service des nouveaux itinéraires, durant le week-end des 19-20 juillet. Pendant cette période, la desserte de la ligne D a été adaptée pour en tenir compte.

  • Premier coup de pioche en Midi-Pyrénées pour le plan rail

    C’est le plus important chantier français de renouvellement et de modernisation du réseau ferroviaire qui s’ouvre le 5 septembre, celui du plan rail en Midi-Pyrénées : les travaux débutent sur la ligne Figeac – Bagnac. Martin Malvy, président du conseil régional, Hubert du Mesnil, président de RFF, et Pierre Izard, directeur général délégué Infrastructure de la SNCF, mettront symboliquement en place la première attache de traverse “fastclip”. Impulsé par la région et formalisé par un protocole avec RFF et la SNCF en juillet 2007, le plan rail 2008-2013 vise à rénover quelque 500 km de voies et à préparer le réseau à faire face à la croissance des trafics. 820 millions d’euros y seront consacrés, dont 500 pris en charge par la région la moins endettée de France. Le plan mobilisera 700 000 t de ballast, 700 km de rails neufs et 700 000 traverses.

  • Inauguration en deux temps pour le métro de Lausanne

    Les transports publics de la région lausannoise (TL) ont annoncé le 29 août la date de la mise en service du M2, le métro automatique de la capitale vaudoise. Ce sera le 27 octobre. Au vu de l’avancement de la fiabilisation du système, une mise en service mi-septembre, comme envisagé, n’est pas réaliste. Avec trop de fausses alarmes et d’instructions de marche mal transmises, fin août, le système n’atteignait pas les 95 % de fiabilité requis mais seulement 80 %. Le public pourra toutefois l’expérimenter lors de l’inauguration officielle, du 18 au 22 septembre : il circulera sur toute la ligne à faible fréquence (de 6 à 10 minutes au lieu de 3). La présence de voyageurs permettra de « tirer de nouveaux enseignements et d’apporter les corrections nécessaires, avouent les Transports lausannois. Ils permettront en outre d’achever la formation pratique du personnel, qui doit encore acquérir l’expérience de la gestion du système avec des passagers. »

  • Suisse : feu vert pour des travaux de raccordement à la grande vitesse

    Les premiers travaux pour le raccordement de la Suisse orientale au réseau ferroviaire européen à grande vitesse vont pouvoir débuter. Le Conseil fédéral vient de débloquer les fonds nécessaires et d’approuver deux conventions avec les CFF. La première permettra de doubler la voie entre Saint-Fiden et Engwil, dans le cadre du raccordement de la ligne Saint-Gall – Saint-Margrethen au réseau allemand. Coût : 27,3 millions d’euros. Les travaux devraient débuter en septembre, pour une mise en service en octobre 2011. La seconde convention portera sur les travaux d’extension de la gare d’Altstätten (SG), qui doit être terminée au printemps 2009. Son coût est estimé à 2,1 millions d’euros.

  • L?Unife voit l?avenir en rose

    Pour la deuxième année consécutive, l’Unife a publié les résultats de son étude sur le marché de l’industrie ferroviaire dans le monde. Cette étude réalisée par le cabinet Roland Berger montre une industrie ferroviaire en pleine croissance. Passant de 103 milliards d’euros par an en 2003 à 121,6 milliards en 2007. En 2006 et 2007, la croissance du marché a connu une hausse de 9 % par an (6 % en hausse réelle). Elle devrait se poursuivre au rythme de 2,5 à 3 % par an jusqu’en 2016, où le marché global devrait avoisiner les 154 milliards d’euros.
     

  • Le troisième tunnel sous Madrid sort des tiroirs pour l?AVE

    Le ministère espagnol du Développement remet à l’ordre du jour le tunnel prévu depuis 2001 entre les gares de Chamartin, au nord de Madrid, et celle d’Atocha, au sud. Ce troisième souterrain ferroviaire sous la ville sera cette fois à l’écartement UIC et permettra donc la circulation de rames à grande vitesse AVE. Les autorités ont donné quelques détails sur le contenu de l’appel d’offres. L’ouvrage mesurera 7,3 km de longueur et son tracé sera à l’est des deux autres existants (le tunnel de la Risa, datant de 1968, et celui de la Puerta del Sol, inauguré en juillet 2008 pour les banlieues). L’investissement est estimé à 285,6 millions d’euros et le creusement devra être achevé en trente-deux mois. Son débouché à Atocha nécessite un profond remodelage de la partie AVE de cette gare.

  • Veolia Transport remporte le RER de Brême

    Nouveau contrat pour Veolia Transport en Allemagne. La filiale du groupe Veolia Environnement annonce avoir remporté l’appel d’offres pour la gestion du futur RER Brême – Basse-Saxe, en Allemagne. Le contrat, d’une durée de 11 ans, sera honoré par sa filiale NordWestBahn (NWB). Quatre lignes ferroviaires (270 km au total) seront concernées, à partir de décembre 2010, soit la totalité du réseau express régional reliant les Länder de Brême et de Basse-Saxe, pour un chiffre d’affaires cumulé de 500 millions d’euros environ. « Il s’agit du premier réseau RER allemand entièrement électrifié à être délégué dans son intégralité à un opérateur privé », précise le groupe dans un communiqué. Veolia Transport était déjà présent en Allemagne, avec la gestion du réseau ferroviaire régional de Niers-Rhein-Emscher et une partie de celui de Leipzig.

  • Pékin – Shanghai promis à 380 km/h

    « Il est possible que nous commencions à produire des trains circulant à 380 km/h d’ici deux ans, pour les mettre en service sur la ligne à grande vitesse Pékin – Shanghai. » Publiée le 1er septembre dans China Daily, quotidien officiel en anglais, cette déclaration de Zhang Shuguang, ingénieur en chef adjoint au ministère chinois des Chemins de fer, traduit l’ambition affichée par la Chine de faire rouler « le train le plus rapide du monde » sur un tracé qui, avec ses 1 318 km, est déjà le plus long projet de ligne à grande vitesse du monde. Désormais familiers des CRH 3 de Siemens, aptes à 350 km/h et en service entre Pékin et Tianjin depuis cet été, « les ingénieurs chinois maîtrisent la technique qui leur permettra d’accélérer encore la vitesse des trains », ce qui devrait permettre de ramener de cinq à quatre heures le temps de parcours entre la capitale et Shanghai. Les travaux de construction, lancés en avril dernier, doivent s’achever fin 2011-début 2012.

  • Création d?un groupe de travail irano-arménien pour le chemin de fer

    L’Iran et l’Arménie seraient sur le point de créer un groupe de travail pour coordonner la construction d’un chemin de fer qui les reliera, selon une agence de presse iranienne. Erevan conduit des études de faisabilité sur trois voies au départ de Eraskh, Vardenis ou Gagarin – cette dernière ayant la préférence du gouvernement arménien. Ce chemin de fer de 397 km relierait les villes centrales de Gagarin et Gavar à Martuni et Jermuk pour un coût estimé à 2 milliards de dollars. Environ 80 km du chemin de fer passeront en Iran. La Russie avait déjà exprimé son intérêt à participer à ce projet, et les pourparlers seraient en cours entre les trois pays.