Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Laurent Probst nommé directeur général du STIF

    Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France et du STIF a nommé Laurent Probst directeur général du STIF, après avis unanime du conseil d’administration, conformément aux statuts du STIF… style= »margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: ‘Times New Roman’, serif; color: rgb(0, 0, 0); font-variant-ligatures: normal; font-variant-position: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-alternates: normal; font-variant-east-asian: normal; text-align: justify; line-height: 18.399999618530273px; »>
    ce mercredi 30 mars.  Agé de 38 ans, Laurent Probst est ingénieur en chef des Ponts, Eaux et Forêts, ancien élève de l’école Polytechnique et titulaire d’un master de la London School of Economics. Pendant plus de dix ans au service de l’Etat dans le domaine des transports, il s’est particulièrement spécialisé dans les questions de financements aux postes de chef de la Mission du financement des infrastructures, puis chef de la Mission d’expertise des Partenariats Publics-Privés. Il a enfin été sous-directeur de la gestion du réseau autoroutier concédé entre 2012 et début 2016, où il a géré les contrats de concessions autoroutières, secteur qui représente 11 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, soit plus important que le STIF. A la tête d’une équipe pluridisciplinaire regroupant des cadres juridiques, techniques, et financiers, il a négocié plusieurs avenants aux contrats de concession, et notamment les avenants relatifs au plan de relance autoroutier, qui ont été conclus mi-2015.

     

    Laurent Probst a également été conseiller auprès de Valérie Pécresse pendant plus de trois ans, d’abord en tant que conseiller pour les affaires financières et immobilières au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, puis en tant que directeur adjoint de cabinet chargé de la réforme de l’Etat au ministère du Budget. Depuis janvier 2016, Laurent Probst était conseiller en charge des transports au cabinet de Valérie Pécresse. 

     

    Laurent Probst succède à Sophie Mougard, qui a quitté ses fonctions le 17 mars 2016.

  • Un TER et un Transilien sur deux, trafic TGV « quasi normal » prévus demain

    Un train sur deux devrait circuler sur les réseaux TER et Transilien jeudi en raison de la grève, selon les prévisions de la SNCF, alors que le trafic devrait être « quasi normal » sur les TGV, a indiqué la direction à l’AFP.
    Pour les lignes Intercités, 4 trains sur 10 sont prévus, selon la même source. Les syndicats CGT, Sud et FO ont appelé les agents SNCF à faire grève jeudi et à rejoindre les manifestations contre le projet de loi travail, accusant le groupe public et le gouvernement de chercher à « abaisser les conditions de travail ».

  • Brest accrochera son téléphérique en octobre prochain

    Brest accrochera son téléphérique en octobre prochain

    Le week-end prochain, 8, 9 et 10 avril, les Brestois pourront voir « en vrai », l’une des deux cabines du téléphérique qui traversera la rivière Penfeld dès le mois d’octobre prochain. L’agglomération sera la première en France à accueillir un transport aérien par câble à vocation urbaine celui de Grenoble, datant des années 30, ayant un but touristique.

    A Brest, il s’agit de desservir un quartier en devenir, les Capucins : 25 000 m2, 560 logements et d’anciens ateliers industriels – 160 m2 – cédés à la Ville par la Marine nationale, réhabilité en médiathèque, multiplexe, commerces, et station du téléphérique. Pour desservir ce futur quartier, l’agglomération brestoise avait d’abord imaginé une navette électrique, au départ de la station de tramway Les-Capucins. Mais un téléphérique offrait l’avantage d’ouvrir les Capucins à l’est, en franchissant l’obstacle naturel de la Penfeld, et de le rattacher à la rive gauche et l’artère commerçante de Brest, la rue de Siam, emprunté par le tramway.

    Pour l’équipe dirigeante de l’agglomération, le téléphérique permettait également de respecter les modes doux, à la différence d’un pont ou d’une passerelle, empruntés par les voitures. Sans parler du coût plus important pour un ouvrage d’art qui devait impérativement être escamotable, puisque la rivière est un territoire militaire, empruntée par des navires et que le tirant d’air demandé par la Marine est de 48 m. Le coût d’une passerelle « levante », s’élevait à 25 millions d’euros, celui d’un pont routier, levant lui aussi, entre 30 et 50 millions et un pont transbordeur, entre 40 et 60 millions. Le téléphérique, lui, devrait coûter, 19,1 millions d’euros. Et Brest n’apportera que moins de la moitié de cette somme, puisque le projet est financé à 51 % par des subventions de l’Europe (5,35 M€), de l’Etat (2,56 M€), de la région Bretagne (1,1 M€) et du conseil général du Finistère (0,88 M€).

    Ce financement original est à l’image du projet. Car si le téléphérique est connu dans son principe et sa déclinaison montagnarde, il est à réinventer en ville. L’amplitude de fonctionnement, quotidien comme annuel, y est beaucoup plus vaste, avec des conséquences sur la maintenance. Les exigences en termes de taille, de confort des cabines, ne sont pas les mêmes, pas plus que la question de l’embarquement et le débarquement des voyageurs, ou l’insertion de ce mode dans un réseau de transports plus global.

    Et si le téléphérique n’est pas un transport de masse, comme peut l’être un tramway, ou même un bus, il s’adapte parfaitement au franchissement d’obstacles en agglomération, naturels comme un cours d’eau, ou artificiels comme un faisceau de voies ferrées ou une autoroute, ou encore pour relier un quartier installé sur un plateau ou une colline. Et pour un coût raisonnable en ces temps de disette budgétaire. Et réalisable dans le temps d’une mandature. C’est sans doute pour cela que les projets de téléphérique ne cessent de se développer en France (après un fort développement en Amérique latine notamment), avec des degrés d’avancements divers. Celui d’Orléans, dans lequel le cabinet Egis a, comme à Brest, remporté le mandat de maîtrise d’ouvrage avec la Semdo, – et la Semtram à Brest –, Orléans donc devrait être inauguré au deuxième semestre 2018. Le suivant pourrait être celui de Toulouse, entre l’université Paul Sabatier, le CHU de Rangueil et l’Oncopôle. A moins que le Téléval, le projet du Val de Marne reliant les communes de Créteil du terminus de la ligne 8 du métro, en passant au-dessus du triage fret SNCF de Valenton, la RN 406 et la LGV, vers Limeil-Brévannes et le cœur de Villeneuve Saint-Georges (Bois Matar), ne sorte de terre avant. En 2009, les élus avançaient l’objectif de 2016-2018. Et une petite dizaine d’autres villes ou agglos, en métropole comme en outre-mer, s’intéressent de près au téléphérique. Elles auront, sans nul doute, les yeux tournés vers Brest en octobre prochain. D’ici là, l’agglomération est prête à partager son expérience de pionnière.

    Yann Goubin

  • En Shinkansen de Tokyo à l’île de Hokkaido

    En Shinkansen de Tokyo à l’île de Hokkaido

    Depuis son ouverture en mars 1988, le tunnel ferroviaire du Seikan est le plus long du monde avec ses 53,8 km entre Honshu, la grande île japonaise, et Hokkaido, l’île du nord. Un record en passe d’être battu dans quelques semaines avec l’ouverture du tunnel de base du Gothard. En attendant, depuis le 26 mars dernier, le tunnel sous-marin japonais permet au Shinkansen de relier Tokyo au sud de Hokkaido une dizaine de fois par jour à grande vitesse, entraînant la suppression des trains de nuit Hokutosei et Cassiopeia (de luxe). Place aux rames E5 de JR East et à leur toute nouvelle version désignée H5, de JR Hokkaido cette fois.
    L’ouvrage du Seikan, qui n’accueillait depuis son ouverture que des trains classiques à voie étroite de 1 067 mm, est désormais à double écartement et connecté au réseau à grande vitesse japonais, à voie normale. Réseau qui s’est enrichi à cette fin d’un nouveau tronçon, précisément désigné Hokkaido Shinkansen, qui totalise 149 km en comptant la partie en tunnel et a coûté 550 milliards de yens (4,4 milliards d’euros). Cette ligne nouvelle relie Shin Aomori, terminus nord du Shinkansen de décembre 2010 à mars 2016, et Shin-Hakodate-Hokuto, sur l’île de Hokkaido. Relié à Tokyo (à 863 km) en 4 heures à 4 heures 30, le nouveau terminus du Shinkansen se situe sur la ligne entre Hakodate (à 18 km plus au sud, sur la côte) et Sapporo (268 km plus au nord) qui, moyennant un changement, est encore à huit bonnes heures de la capitale. C’est pourquoi les travaux ont déjà commencé pour prolonger la ligne Hokkaido Shinkansen vers Sapporo, qui ne devrait plus être qu’à 5 heures de Tokyo en… 2030.

     

  • L’autoroute ferroviaire VIIA Britanica en service de Calais au Boulou

    L’autoroute ferroviaire VIIA Britanica en service de Calais au Boulou

    On attendait son démarrage le 12 janvier, mais c’est finalement le 29 mars que l’autoroute ferroviaire VIIA Britanica a débuté son service entre le port de Calais et Le Boulou (Pyrénées-Orientales), entre Perpignan et la frontière espagnole. Un démarrage repoussé sur demande du ministère de l’Intérieur pour cause de problèmes de sécurité et de sûreté en approche du port de Calais. Sur ses dernières centaines de mètres, la voie ferrée, après avoir traversé les quartiers est de l’agglomération en aval de la gare de Calais-Ville, décrit une courbe au voisinage de la célèbre « jungle ». C’est pourquoi « les mesures de sécurité/sûreté ont été accrues, notamment aux abords du port de Calais », indiquent VIIA (filiale de SNCF Logistics) opérateur de l’autoroute ferroviaire, et le Port Boulogne Calais. En précisant que ces mesures « s’ajoutent aux contrôles habituels menés par le Port Boulogne Calais, les mêmes que connaissent les camions arrivant par la route avant l’embarquement ». Concrètement, des grillages couronnés de barbelés ont été installés le long de la voie vers le port, qui franchit un sas de contrôle. Quant à la « jungle », son démantèlement a commencé le 29 février.

    Effectué en 22 heures environ par des trains de 20 wagons (680 m), ce nouveau service évite un parcours routier de 1 200 km à un maximum de 40 semi-remorques non accompagnées par départ. Ce qui en fait « la plus longue autoroute ferroviaire », selon ses promoteurs. Dans un premier temps, un aller-retour quotidien est proposé six jours par semaine, fréquence qui devrait être doublée « prochainement ».

    Après la traversée des Alpes (Aiton – Orbassano en 2003) et la liaison entre le Luxembourg et la frontière espagnole (Bettembourg – Le Boulou en 2007), cette troisième autoroute ferroviaire de VIIA devrait permettre « un report modal de 40 000 semi-remorques par an d’ici cinq ans, soit l’économie de 50 000 tonnes de CO2 par an et l’équivalent de 50 millions de km-camions évités par an » entre l’Espagne et le Royaume-Uni, le nord de la France ou la Belgique.

    A Calais, cette relation bénéficie d’un nouveau terminal trimodal (fer, mer et route) « installé pour la première fois dans un port », selon le Port Boulogne Calais. Revenu à sept millions d’euros, ce terminal inauguré le 23 octobre dernier a été spécialement conçu pour accueillir les nouveaux wagons UIC à chargement latéral construits en Alsace par Lohr Industrie pour VIIA Britanica. Des wagons à partir desquels les semi-remorques non accompagnées pourront être tractées et chargées à bord des ferries pour atteindre Douvres, toujours sans chauffeur. A cette fin, un accord a été conclu le 30 mars entre VIIA et P&O Ferries, qui justement « souhaite développer son activité de transport de semi-remorques non accompagnées ». Le marché visé par l’opérateur transmanche comprend « les fruits, les légumes et les composants pour les chaînes de production » à destination de la Grande-Bretagne.
    P. L.

  • L’Arafer s’oppose à la candidature de Jean-Pierre Farandou

    Communiqué de presse de l’Arafer

    L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) a été saisie le 24 mars 2016, par le président du conseil de surveillance de la SNCF, de la proposition de nomination de M. Jean-Pierre Farandou à la présidence du conseil d’administration de SNCF Réseau pour succéder à M. Jacques Rapoport, démissionnaire.

    La consultation préalable de l’Arafer s’inscrit dans le cadre des mesures mises en place par la loi du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire afin de garantir l’indépendance décisionnelle de SNCF Réseau et d’assurer ainsi les conditions d’un accès libre et non discriminatoire à l’infrastructure ferroviaire. Elle est un gage important de l’impartialité du gestionnaire de réseau dans le groupe public intégré, récemment constitué.

    Préalablement à sa nomination, le régulateur peut s’opposer au choix de la personne pressentie pour présider le conseil d’administration de SNCF Réseau, si l’intéressé ne présente pas les garanties d’indépendance exigées. Son avis est juridiquement contraignant.
    L’examen de la candidature de M. Jean-Pierre Farandou met en évidence des liens d’intérêts objectifs résultant de son parcours professionnel intégralement réalisé au sein du groupe SNCF. Sans que soient nullement en jeu les qualités personnelles ou les compétences de l’intéressé, l’Arafer considère que les responsabilités exercées et les liens professionnels étroits noués avec SNCF Mobilités tout au long de cette carrière, sont de nature à susciter, vis-à-vis des tiers, un doute légitime sur l’indépendance de la personne concernée.

    Au regard de ce critère déterminant pour son appréciation, l’Arafer est conduite à s’opposer à la nomination de M. Jean-Pierre Farandou, dont elle tient à saluer, malgré le sens de sa décision, le professionnalisme, la vision stratégique et la capacité de dialogue, qui sont autant de qualités attendues du (de la) prochain(e) président(e) de SNCF Réseau pour relever les défis posés à l’entreprise.

     

    Consulter l’avis défavorable de l’Arafer

  • Sept places seront réaménagées d’ici à 2019 à Paris

    Le Conseil de Paris a voté le 29 mars le réaménagement de sept places emblématiques de Paris, comme celles de la Bastille ou du Panthéon, avec pour objectif de réduire la place des voitures au profit des piétons et de la verdure. L’« acte fondateur de ces réaménagements est que le piéton et le cycliste deviennent prioritaires sur ces sept places », a lancé la maire PS de la capitale Anne Hidalgo en présentant le projet.
    Ces sept places, où les travaux s’échelonneront de 2017 à 2019, sont la place de la Bastille (IVe, XIe, XIIe arrondissements), de la Nation (XIe, XIIe), du Panthéon (Ve), d’Italie (XIIIe), de la Madeleine (XIIIe), la place Gambetta (XXe) et la place des Fêtes (XIXe).

  • Jean Agulhon, un nouveau DRH pour le groupe RATP

    Jean Agulhon, un nouveau DRH pour le groupe RATP

    Jean Agulhon, 52 ans, diplômé d’un DESS de droit et pratiques des relations de travail a fait toute sa carrière dans les ressources humaines. Il rejoindra la RATP le 4 avril en remplacement de Serge Reynaud qui devient directeur de la Business unit France-Suisse pour RATP Dev. Entré chez Renault en 1992 comme chef du personnel de l’usine d’Orléans, il est depuis 2007, le DRH France du Groupe Renault. Il a également auparavant exercé des activités de consultant, avec des missions sur la conduite du changement ou le développement organisationnel. En tant que membre du Comex et responsable du département Gestion et innovation sociales, Jean Agulhon aura maintenir le groupe RATP « à la pointe de l’innovation sociale tout en continuant de placer l’humain au cœur de son développement », précise un communiqué.

  • Laurence Eymieu, DGA France de Keolis

    Laurence Eymieu, DGA France de Keolis

    La directrice régionale, directrice de l’activité TER Rhône-Alpes chez SNCF Mobilités depuis juin 2013, rejoint le comité de direction de Keolis le 2 mai. Nommée directrice générale adjointe de Keolis France… elle est chargée de la branche Grand urbain. Diplômée de l’IEP de Paris, et titulaire d’une maîtrise de droit des affaires, Laurence Eymieu est entrée à la SNCF en 2006, où elle a exercé différentes fonctions. Au siège : directrice de cabinet de la présidente et de la direction générale, directrice des Relations institutionnelles et directrice du développement de Gares et Connexions). Et en région comme directrice des grands projets sud européens, puis directrice régionale de l’activité TER en région Centre de 2010 à 2013. L'ex-Dircab d'Anne-Marie Idrac, alors PDG de la RATP entre 2002 et 2006, connaît bien le secteur du transport urbain, ainsi que le monde institutionnel pour avoir été auparavant directrice de la communication du Grand Lyon (1998-2001), et membre de deux cabinets ministériels – Transports, Aménagement du territoire, ville et intégration – entre 1995 et 1997.

  • Bruno Danet, DHR de Keolis, intègre le Comex

    Bruno Danet, DHR de Keolis, intègre le Comex

    A compter du 2 mai, Bruno Danet, 52 ans, diplômé de l’ESLSCA Paris, prend la direction des Ressources humaines du groupe Keolis. Entré dans le groupe en 1990, il y sera successivement auditeur interne puis responsable du contrôle de gestion du réseau de Lyon, dirigera le réseau d’Alès (1998 à 2001), participera au lancement de la première ligne de métro de Rennes, en tant que secrétaire général du réseau Star (2002 -2007). Fin 2007, en tant que directeur délégué Sud-Ouest, il conduit avec succès l’appel d’offres pour l’exploitation du réseau de Bordeaux, dont il deviendra DG (2009-2012). Il est depuis 2013, DGA, membre du comité de direction, chargé de la branche Grand urbain.