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Auteur/autrice : admin_lvdr
La RATP inaugure un service de conciergerie
La RATP a inauguré le 11 février la première conciergerie connectée du
réseau RATP à la station Opéra, site pilote de l’expérimentation.
Au total 16 conciergeries, appelées « Qorner © Quatre Epingles», vont progressivement ouvrir sur le réseau RATP. Les « Qorners © Quatre Epingles» se trouvent au sein des magasins RELAY et hubiz (enseignes de Lagardère Travel Retail France), où se trouve un espace dédié à ce nouveau service. « La conciergerie (repassage, pressing, blanchisserie, retouche et cordonnerie) proposée par la start-up Quatre Epingles allie le digital, le local et l’économie collaborative: le client se connecte à l’application mobile Quatre Epingles et choisit un « Qorner© » où il déposera ses affaires en lien à la prestation commandée. Un collecteur indépendant (particulier disposant d’un statut auto-entrepreneur), préalablement inscrit chez Quatre Epingles, vient chercher le produit et l’apporte à un artisan de proximité indépendant sélectionné par la start-up. Une fois le travail de l’artisan terminé, un autre collecteur rapporte le produit dans le « Qorner© » initial, dans un délai de 48h. Le client reçoit un message sur son portable ou par mail lui indiquant que ses affaires sont prêtes », explique un communiqué de la RATP.Siemens remporte un contrat pour le système d’exploitation du RER E
Siemens a remporté un contrat de 186 millions d’euros auprès de la SNCF, pour le système d’exploitation du RER E, Eole, qui relie déjà l’est de l’Ile-de-France à Paris, et sera prolongé vers l’ouest en 2022.
Ce système « d’automatisme, de contrôle et de supervision des trains », doit permettre de faire circuler plus de trains, à une vitesse plus élevée (120 km/h).
« Déployé sur le tronçon central de la nouvelle ligne E entre les gares Rosa Parks et Nanterre-La-Folie, ce sont 22 trains par heure au lieu de 16 aujourd’hui qui circuleront grâce à NExTEO. A terme, ce sont 28 trains par heure qui assureront le transport des 620.000 voyageurs attendus dès la mise en service complète de Eole en 2022 au lieu de 370.000 aujourd’hui » sur les deux lignes existantes, a indiqué la SNCF. Le département Ingénierie de la RATP apportera « son soutien à celui de SNCF (…) dans une perspective plus large de déploiement ultérieur de NExTEO sur d’autres lignes de RER », a ajouté l’entreprise.Les chemins de fer italiens choisis pour deux lignes à grande vitesse en Iran
Ferrovie dello Stato (FS), la compagnie des chemins de fer italiens, a été choisie pour réaliser deux lignes ferrées à grande vitesse en Iran, confirmant une annonce faite lors de la visite du président Hassan Rohani à Rome fin janvier. Dans un communiqué publié mardi, les FS précisent qu'il s'agit d'un protocole d'accord concernant "la réalisation, la construction et la mise en service des lignes à grande vitesse reliant Téhéran à Hamadan et Arak à Qom", des villes du centre-nord d'Iran.
Par ailleurs, Italferr, la société d'ingénierie ferroviaire du groupe FS, a obtenu un contrat d'assistance technique auprès des chemins de fer iraniens en vue du projet de ligne à grande vitesse reliant Téhéran à Ispahan, via Qom, d'une longueur de 400 km".Le RER A de nouveau fermé cet été pour travaux
Le RER A, ligne la plus fréquentée d'Europe qui traverse Paris, sera de nouveau partiellement fermé cet été afin de renouveler le ballast et les rails, qui ont pour certains plus de 40 ans. Le trafic sera totalement interrompu du 23 juillet au 21 août inclus, entre les gares de La Défense, à l'ouest de Paris, et Nation, dans l'est de la capitale. Les quais du RER A seront fermés à Charles-de-Gaulle-Étoile, Auber, Châtelet-les Halles et Gare de Lyon. Ce chantier de renouvellement des voies, lancé l'été 2015, doit durer jusqu'en 2021.
Au moins neuf morts et une centaine de blessés dans un accident ferroviaire en Allemagne
Un choc frontal entre deux trains régionaux, survenu le 9 février vers 7 h du matin dans le sud de l’Allemagne, en Bavière, a fait au moins neuf morts et une centaine de blessés, l’un des plus graves accidents ferroviaires de ces dernières années dans le pays.
Une enquête est en cours pour déterminer ce qui a pu provoquer la collision entre ces deux trains régionaux Meridian, marque de la compagnie bavaroise BOB, près de la ville thermale de Bad Aibling.
La compagnie BOB est elle-même filiale du français Transdev, qui appartient au groupe français Transdev. Les trains de Meridian circulent sur le réseau régional bavarois.
Les pistes du « problème technique ou (d’une erreur) humaine » sont à l’étude, a indiqué sur la chaîne allemande n-tv le ministre des Transports, Alexander Dobrindt, évoquant sur les lieux du drame « une catastrophe horrible ».
Selon un porte-parole de la police, Rainer Scharf, l’accident a eu lieu « à basse vitesse » sur une voie unique, si bien que le choc a été frontal. Dans un communiqué, la compagnie ferroviaire publique allemande Deutsche Bahn a indiqué que la ligne dans le secteur de la collision était conçue pour que les trains puissent rouler jusqu’à 120 km/h.
Nouvelle mobilisation des chauffeurs de VTC et « Loti »
Plusieurs centaines de chauffeurs travaillant pour les plateformes VTC ou « Loti » (qui tirent leur nom de la loi d’orientation des transports intérieurs et qui ont l’obligation de transporter au moins deux passagers) étaient rassemblés aujourd’hui place de la Nation à Paris, nouvelle journée de mobilisation contre les assurances données récemment par le gouvernement aux taxis.
Le député socialiste de Côte-d’Or, Laurent Grandguillaume, nommé médiateur par le gouvernement, mène des consultations avec les différents acteurs du transport individuel. Mais les manifestants demandent l’arrêt de ces mesures pendant qu’est menée la concertation. La mobilisation concerne surtout les chauffeurs de transport à la demande « Loti » à qui les taxis reprochent d’effectuer des courses individuelles au mépris de la loi.
Rappelons qu’après un mouvement de colère des taxis fin janvier, le gouvernement a annoncé des « contrôles incessants » pour traquer les chauffeurs de VTC (voiture de tourisme avec chauffeur) « fraudeurs », et donné jusqu’à fin février à une vingtaine de plateformes de réservation de VTC (Uber, Chauffeur-Privé, SnapCar, etc.) pour se mettre en conformité.Eckwersheim : le BEATT s’interroge sur la conception de l’essai
Dans un rapport d’étape mis en ligne ce 8 février, le Bureau d’enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEATT) estime que la survitesse est la seule responsable du déraillement survenu le 14 novembre sur le deuxième tronçon de la LGV Est et qui a causé la mort de 10 personnes. Selon le BEATT, les éléments recueillis « à ce stade de l’enquête ne permettent pas a priori de remettre en cause le sérieux des personnes en charge de l’exécution des essais, ni de mettre en évidence que la présence d’invités à bord de la rame dont deux en cabine, ait pu jouer un rôle significatif dans la survenue de l’événement. […] En revanche, le BEATT s’interroge sur les conditions de réalisation de ce type d’essais en survitesse notamment quant au niveau de performance à atteindre, la conception du programme qui en découle et les modalités de sa mise en œuvre. » Le BEATT juge qu’il y a eu une interprétation littérale des principes d’homologation, et particulièrement du « souci de balayer à V+10 %, aussi exhaustivement que possible, chaque tronçon de la ligne et notamment la petite zone de 5 km de longueur à V300 située entre le PK 398,770, et le PK 403,809. De ce fait, le PK 400,700 prévu pour déclencher le dernier freinage présentait une marge de sécurité bien trop réduite au regard du risque constitué par la courbe située immédiatement après cette transition de vitesse ».
Pour le BEATT, « toujours à ce stade des analyses, il n’apparaît pas qu’un “balayage” exhaustif en survitesse lors de l’homologation d’une ligne nouvelle soit nécessaire pour en garantir la sécurité de l’exploitation future ».
Prolongement d’Eole : la SGP appelée une nouvelle fois à la rescousse
Le Premier ministre l’a confirmé en inaugurant la gare parisienne de Rosa-Parks, sur le RER E (alias Eole), le 6 février : le financement du prolongement d’Eole à l’ouest sera assuré par une « contribution exceptionnelle » de l’Etat de 500 millions. Manuel Valls ne l’a pas précisé, mais selon des sources concordantes, proches du dossier, ces 500 millions seront apportés par la SGP. Une SGP qui apporte déjà un milliard d’euros au prolongement d’Eole, et qui va donc financer pas loin de la moitié d’un projet évalué à 3,3 milliards d’euros. On se souvient que la grande difficulté venait du financement que doivent apporter les trois départements concernés par le projet : Paris, Hauts-de-Seine et Yvelines. Et particulièrement de la participation de Paris. L’Etat espérait que les trois départements réunis apportent 900 millions, soit 28 % du projet. Christophe Najdovski, adjoint à la maire de Paris interrogé sur ce point en marge des vœux d’Anne Hidalgo, fin janvier, nous avait rappelé la position de la Ville, qui ne juge « pas correct » que l’Etat fixe unilatéralement la clé de répartition. On a grosso modo coupé la poire en deux, puisque Manuel Valls a remercié les trois départements d’apporter 500 millions au projet.
Les « ressources fléchées » dont dispose la SGP, d’environ 500 millions d’euros par an, sont une manne qu’envie le conseil régional d’Ile-de-France. Jean-Paul Huchon avait réussi à en récupérer une partie à la faveur de l’accord entre l’Etat et la région qui avait enterré la hache de guerre entre les deux parties à propos du Grand Paris. Les économistes du Cercle des transports, dans leur réexamen des transports en Ile-de-France, souhaitaient eux aussi la banalisation de la ressource.
Au bout du compte cela va finir par poser des problèmes à la Société du Grand Paris. C’est du moins ce qu’avance la Fnaut Ile-de-France, qui avait vendu la mèche, avant l’inauguration du 6 février, sur la contribution exceptionnelle de 500 millions. Les difficultés de financement qui se profilent pour l’intégralité du projet de métro automatique permettront, juge Marc Pélissier, président de l’AUT-Ile-de-France, de « réinterroger » certains projets que la fédération d’usagers juge trop ambitieux, comme la ligne 18 (Orly – Versailles via Saclay et Saint-Quentin), la ligne 17 (Le Bourget – Roissy-CDG), ou la ligne 16 (Champigny – Le Bourget via Clichy-Montfermeil). Quant à l’est du RER E, il va nécessiter aussi des investissements. Par exemple pour réaliser la gare RER de Bry-Villiers-Champigny, en correspondance avec la ligne 15 du Grand Paris. Le 6 février, Manuel Valls en a confirmé le principe, sans en préciser le financement. La Fnaut a une idée : on pourrait prier la SGP d’apporter 500 millions de plus, pour la création de cette gare et les réaménagements de la ligne existante, à l’Est. A suivre.
Pour l’instant, et c’est l’essentiel, Eole semble cette fois bel et bien s’avancer vers l’ouest. Même si, autre point que le Premier ministre n’a pas précisé, le projet, du fait des longues incertitudes de financement dont on vient à peine de sortir, sera vraisemblablement réalisé avec deux ans de retard. Mais ça, le Premier ministre ne l’a pas annoncé.
Les opérateurs de fret refusent de payer plus cher « pour un service moins bon »
Branle-bas de combat chez les opérateurs de fret concurrents de la SNCF. Le 2 février, l’Association française du rail (Afra), le Groupement des transports combinés (GNTC), l’organisation patronale Transports et logistique de France (TLF), l’association Objectif OFP ainsi que l'Association des utilisateurs de fret ferroviaire (AUTF) se sont réunis pour faire part de leurs « fortes inquiétudes » liées à la hausse du tarif des péages. « L’augmentation est de 6,27 % cette année. Et on nous a déjà annoncé une hausse de 2,4 % en 2017 », indique Pascal Sainson, le président d’Europorte, également président de la commission fret de l’Afra.
Ceci alors que les coûts du transport routier reculent globalement, et alors que le fret ferroviaire a connu une embellie l’année dernière. « Le fret ferroviaire commence à renaître après quelques années de chute vertigineuse », commente Pascal Sainson. Selon l’Afra, la progression des trafics aurait atteint 3,8 % sur les trois premiers trimestres 2015.
Pour l’avenir, les professionnels estiment manquer de visibilité. « Mais nous entendons dire que la hausse des prix va continuer », affirment-ils.
Bruxelles impose que le gestionnaire d’infrastructure facture le prix de la maintenance aux transporteurs. Ce prix est estimé à 5 euros par train.km selon Pascal Sainson. Or, jusqu’à présent, ce coût était supportable car l’Etat apportait une aide financière aux opérateurs de fret pour soutenir l’activité, ce qu’il a arrêté de faire cette année. Les transporteurs demandent un gel des tarifs pour s’approcher du tarif moyen européen. Soit 2,88 euros par train.km.
Une demande d’autant plus justifiée selon eux que la qualité des sillons se dégrade. « Nous payons plus cher un service moins bon », résume l’un d’eux, en estimant que les trains circulent trop lentement « de 40 à 50 km/h ». Par ailleurs, le nombre de sillons précaires a doublé l’an dernier, estime-t-on côté de l’Afra. Les entreprises sont en train de travailler avec SNCF Réseau à la mise en place d’indicateurs de la qualité des sillons pour « corréler le prix des sillons à la qualité du service d’infrastructures ».
Elles demandent enfin la signature du contrat de performance entre l’Etat et SNCF Réseau. Sinon, préviennent-elles, sans la compensation financière de l’Etat, « les entreprises ferroviaires en France se retrouveraient hors marché par rapport à la concurrence intermodale ».
M.-H. P.
Isilines affiche un taux de remplissage de ses cars supérieur à 60 %
L’installation d’Isilines sur le marché ? Elle se déroule « aussi bien que possible », selon Laurence Broseta, directrice générale France de Transdev. « Nous avons de bons taux de remplissage puisque même en période creuse, ils sont de l’ordre de 60 % et, pendant les fêtes, nos cars étaient pleins », poursuit-elle. Cela dit, en phase d’acquisition de clientèle, l’opérateur pratique encore énormément de prix d’appel pour remplir ses autocars.
« L’augmentation de trafic est de bon augure, et nous sommes en ligne avec nos objectifs puisque la rentabilité est visée à deux ans », poursuit Laurence Broseta. Qui cite des chiffres nationaux encourageants : 700 000 voyages post-loi Macron, pour les six mois de libéralisation de 2015, contre 100 000 voyages par an dans le cadre précédent du cabotage sur les lignes internationales.
Pour l’heure, les liaisons les plus fréquentées sont aussi desservies par le TGV, qui est évidemment plus cher. Transdev croit surtout à l’avenir des lignes transversales. « Les transversales sont plus dures à décoller, reconnaît-elle. Pourtant, il y a là aussi de la clientèle… Par exemple Strasbourg – Lyon ou Nice – Bordeaux, liaison sur laquelle nous sommes presque aussi rapides que le train. »
La marque a mis en place de nouvelles dessertes au 1er décembre, faisant passer son offre de 17 à 26 lignes et renforçant les fréquences de façon à ce que chaque ligne « soit quotidienne et à heure fixe », afin de créer une offre cohérente et mémorisable. Au total, le kilométrage réalisé augmente de 75 %. Pour les dessertes inférieures à 100 km, 18 dossiers de demandes ont été déposés auprès de l’Arafer. Elles n’avaient pas fait l’objet de saisine de la part des régions concernées au moment de cet entretien fin janvier. Patatras ! A quelques jours de la fin de l’échéance des deux mois, le 2 février, la région Bretagne a déposé un recours contre le projet de ligne Vannes – Lorient. Et la région Alsace–Champagne-Ardenne–Lorraine rejette Strasbourg – Colmar…