Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Lyon abandonne les bus hybrides sur son réseau

    Lyon a décidé d’abandonner le projet de bus hybrides après l’expérimentation menée pendant deux ans sur quatre lignes du réseau TCL. Si le test est terminé depuis plusieurs mois, l’annonce a été faite lors des vœux de Keolis Lyon fin janvier, l’exploitant et le Sytral ayant clairement opté pour le « tout-électrique », notamment dans le cadre d’un futur plan national de développement des bus électriques. Un premier bilan a montré un gain de consommation de carburant de 25 % environ, mais au final un coût estimé « très élevé » des véhicules, de l’ordre de 50 000 euros générés par le surcoût d’achat et la maintenance des batteries. Le Sytral avait testé trois technologies hybrides sur six bus des constructeurs Iveco, Irisbus, Man, Volvo, qui ont laissé la place aux essais discrets de bus électriques Bolloré dans Lyon.

    Claude Ferrero

  • Le privé passe à l’attaque des grandes lignes en Allemagne

    Le marché ferroviaire allemand risque d'être bousculé. Derek Ladewig, ancien conseiller en politique des transports auprès du Parlement allemand, est venu présenter Locomore, un groupe fondé en 2007 qu’un journal britannique qualifie de « premier projet au monde de ligne ferroviaire financé par crowdfunding [financement participatif, NDLR] ». Ce projet devrait profiter des sévères critiques formulées par la commission antimonopoles allemande sur les impasses de la libéralisation du rail outre-Rhin. Dans un rapport de 2015, elle regrette que les conditions d’une concurrence « libre et non faussée » soient loin d’être réunies. « L’entrée de la concurrence sur le marché du transport ferroviaire de personnes est rendue presque impossible par plusieurs facteurs : manque de lignes disponibles, absence d’un marché de voitures d’occasion, difficultés de financement… » Le rôle double de la Deutsche Bahn, à la fois opérateur de trains et gestionnaire du réseau, débouche sur un manque de transparence dans l’attribution des lignes. « En tant que groupe intégré, notent les experts de la Monopolkommission, la Deutsche Bahn a l’avantage de pouvoir déterminer le montant des frais d’accès et des conditions d’utilisation de ses infrastructures. Il en découle des possibilités de discrimination. » Seul véritable précédent, l’expérience d’InterConnex (marque gérée par Veolia Verkehr, devenu Transdev en 2015), qui a opéré pendant douze ans, de mars 2002 à décembre 2014, sur la ligne Rostock – Leipzig – Berlin. L’un des responsables du conseil d’administration, Christian Schreyer, avait alors expliqué la cessation de cette activité en ces termes : « Nous ne pouvons pas concurrencer les lignes de bus qui effectuent en parallèle les mêmes trajets sans payer de redevance autoroutière, ni nous mesurer à leurs prix, alors que dans le même temps les tarifs pour l’utilisation des infrastructures de la Deutsche Bahn continuent d’augmenter. »

    Il existe aussi une ligne privée en activité : fondé en 2009, le groupe HKX effectue depuis décembre 2015 une liaison entre Francfort et Hambourg, via Cologne, du jeudi au dimanche. Une offre qui se distingue par son prix – entre 34 et 48 euros contre 122 euros pour un ICE de la Deutsche Bahn sur le même trajet.

    De nouveaux acteurs se préparent à arriver. Locomore envisage ainsi un trajet quotidien entre Stuttgart et Berlin dès septembre, mais aussi à l’horizon 2017, entre Berlin et Bonn ou Francfort et Munich. DerSchnellZug.de (« letrainrapide.de »), doit lancer de son côté en mars une liaison Hambourg – Stuttgart, et une autre entre Stuttgart et Aix-la-Chapelle.

    Johannes Zimmer, qui dirige DerSchnellZug.de, résume les atouts de son groupe : « Nous ne pouvons pas aller plus vite que la Deutsche Bahn, mais nous pouvons aller plus vite que les bus longue distance. Et nous ne pouvons pas être meilleur marché que les bus, mais nous pouvons l’être par rapport à Deutsche Bahn. » Pas question néanmoins de réitérer les erreurs de ses prédécesseurs. Johannes Zimmer estime « à titre personnel », que « le segment de la longue distance ne correspondait pas aux points forts de Transdev » et ajoute : « Veolia Verkehr est très forte sur le trafic de proximité, ce qui est très différent de la longue distance. » Le premier est en effet en partie subventionné par les Etats-régions, ce qui n'est bien sûr pas le cas des grandes lignes.

    Les aventuriers du rail rencontrent toutefois des difficultés à signer un contrat d’exploitation avec la Deutsche Bahn : les contrats-cadres d’allocation de sections de voies sont attribués tous les cinq ans, et leur mise en concurrence tardive fragilise les primo arrivants. Les deux groupes cités ont dû attendre l’année 2015 pour connaître les créneaux disponibles, après de longues négociations avec DB Netz, la filiale responsable de l’infrastructure.

    Autre épreuve : le financement. Pas facile de trouver des investisseurs prêts à relever le défi. Locomore a fait le pari d’une campagne de financement participatif. « Tout le monde peut nous soutenir en passant par Startnext [site de crowdfunding, NDLR] : en achetant des tickets, mais aussi des tee-shirts ou des tasses. Nous proposons également des prêts avec participation aux bénéfices. Les gens investissent en moyenne entre 2 000 et 3 000 euros. Ces derniers ont été convaincus par notre projet et par la possibilité de participer à une offre de transport alternative. » De quoi leur permettre d’atteindre une somme de départ de 460 000 euros fin janvier. Pour mener à bien DerSchnellZug.de, Johannes Zimmer a lui fait appel à des investisseurs privés.

    Si chez DerSchnellZug.de, le personnel (21 salariés à terme) « sera géré en interne », du côté de Locomore, on préfère externaliser et se concentrer sur le développement du site de réservations. « Nous ferons sans doute un contrat de délégation à une société pour les conducteurs de locomotives », précise Derek Ladewig.

    L’un et l’autre vantent une offre verte, Locomore en roulant moins vite qu’un ICE (à 200 km/h), ou DerDchnellZug.de grâce à des services à bord écocompatibles. « Nous voulons proposer un wagon-restaurant, avec de vrais plats et pas des produits réchauffés au micro-ondes », avance Johannes Zimmer. Cela suffira-t-il à bousculer un géant fatigué ? « Lorsque nous pourrons circuler, la question se posera vraiment », confie Derek Ladewig.    Gilles Bouvaist, à Berlin

    Liens :
    Le rapport de la commission antimonopoles (en allemand.)
    https://locomore.com
    http://derschnellzug.de

     

  • Recours après l’attribution à MTR du RER de Stockholm

    On croyait l’affaire réglée depuis le 8 décembre 2015, lorsque MTR, qui exploitait déjà le métro de Stockholm, avait remporté l’appel d’offres pour l’exploitation du Pendeltåg (RER) de la capitale suédoise face aux quatre autres candidats restés en lice. Parmi ces derniers, SJ, l’entreprise ferroviaire historique suédoise, a fini par déposer un recours à la mi-décembre. Motif : le conseil général du département de Stockholm (SLL), dont dépend l’autorité organisatrice SL, n’avait pas remis à SJ de réponses « satisfaisantes » sur les facteurs décisifs lors du choix du prochain exploitant du RER. Un mois plus tard, le candidat malheureux (et maison mère de l’exploitant sortant) a estimé que « les points d’interrogation sont encore plus nombreux » après la lecture de la réponse finalement apportée par le SLL. En effet, il est avéré que l’offre de SL était la plus avantageuse, devant celle remise par MTR. Des négociations ont alors débuté jusqu’à ce que l’offre de MTR soit déclarée la meilleure… C’est pourquoi SJ exige que les évaluations des offres soient reprises en repartant du stade antérieur aux négociations, dans des conditions équitables. Une opération qui pourrait prendre plusieurs mois, alors que le nouvel exploitant doit entrer en fonction en décembre prochain.

    Quoi qu’il en soit, MTR a engagé les discussions avec les syndicats du Pendeltåg dans la perspective d’une reprise. Et la filiale nordique du métro de Hongkong de racheter parallèlement les 50 % que détenait son partenaire norvégien Mantena dans la coentreprise formée avec ce dernier pour la maintenance des rames de métro de Stockholm.

    P. L.

  • TfL devrait reprendre les trains de proche banlieue à Londres

    Jusqu’ici attribuées au niveau national, les franchises des trains de proche banlieue, desservant le territoire du Grand Londres, devraient être gérées au niveau local. C’est par un document conjoint que le ministère britannique des Transports (Department for Transport, DfT) et l’autorité organisatrice des transports de Londres (Transport for London, TfL) proposent un nouveau partage de la responsabilité des trains de voyageurs entre Londres et le sud-est de l’Angleterre. Objectif : améliorer la capacité, la fiabilité et la qualité de service sur le territoire du Grand Londres, dont les trains de banlieue formeraient un « métro suburbain » desservant tous les arrêts à haute fréquence.

    Tant d’un point de vue technique qu’administratif, un avant-goût de ce nouveau métro suburbain est déjà donné par le réseau Overground, constitué depuis 2007 avec TfL comme autorité organisatrice en lieu et place du DfT. Après avoir donné à Londres une « petite ceinture », bouclée en 2012, l’Overground a repris fin mai 2015 les trains de proche banlieue au nord-est de Londres (gare de Liverpool-Street). La même opération pourrait être renouvelée dans le cadre des prochains renouvellements des franchises (South West Trains, Southeastern et Thameslink au sud de Londres ainsi que sur la ligne souterraine Great Northern… qui faisait d’ailleurs partie du métro jusqu’en 1975).

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  • Cinq constructeurs préqualifiés pour le futur Tube de Londres

    On connaissait déjà leur design révolutionnaire signé PriestmanGoode, mais on ne connaissait pas le futur constructeur des 250 rames de métro du programme « New Tube for London ». Presque deux ans après l’appel à candidatures passé par Transport for London (TfL) en février 2014, l’autorité organisatrice de Londres a demandé à Alstom, Bombardier, CAF, Hitachi et Siemens de lui envoyer leurs offres pour cet été, en vue d’une attribution du marché à l’automne 2017 et d’une mise en service « au début des années 2020 ». Et vu que les futures rames du Tube londonien sont censées circuler pendant une cinquantaine d’années, elles devront intégrer des fonctionnalités dont la généralisation est prévue pendant cette longue période, au premier rang desquelles la conduite automatique intégrale. D’autres caractéristiques déjà présentes sur les nouvelles rames de métro Sub Surface de Londres, au gabarit plus généreux, devraient également faire leur apparition dans la prochaine génération de rames de Tube, comme l’intercirculation de bout en bout, des portes plus larges… et une ventilation réfrigérée.

    P. L.

     

  • « Semi-grande vitesse » et gares rénovées à la française en Inde

    Les échanges franco-indiens ne se limitent pas à d’éventuels achats d’avions Rafale. A l'occasion de la visite officielle de François Hollande en Inde, du dimanche 24 au mardi 26 janvier, la SNCF a conclu un accord concernant une étude sur la rénovation de deux gares dans le nord du pays. Il s'ajoute à un premier accord signé le 9 décembre dernier avec les Indian Railways (IR) concernant un contrat d’étude sur la modernisation de la ligne voyageurs Delhi – Chandigarh (245 km) en « semi-grande vitesse » (200 km/h). Tous deux s'inscrivent dans le cadre d’un protocole de coopération signé en avril dernier avec les IR.

    L’étude d’exécution de la modernisation de la ligne Delhi – Chandigarh concernée par le premier accord sera financée à égalité par la France et l’Inde. Mobilisant une trentaine d’experts durant un an, en France et en Inde, cette étude a pour objectifs d’identifier les solutions techniques de rénovation, d’en tirer trois scénarios possibles et de développer les conditions de mise en œuvre du scénario retenu. De quoi envisager ultérieurement la modernisation de neuf lignes prioritaires (totalisant 6 400 km environ) à adapter à la semi-grande vitesse, ce qui intéresse déjà une quinzaine d’acteurs du secteur ferroviaire français (Alstom, Thales, Vinci, ETF, Vossloh Cogifer, Actia, Elno, Lumiplan, Railtech, Keolis, NGE/TSO, etc.) et trois banques.

    C’est également dans le contexte d’un vaste programme – la modernisation de 400 gares – que le deuxième accord a été signé pour un projet pilote concernant les gares d’Ambala (état de Haryana dans le nord) et Ludhiana (état du Pendjab, dans le nord-ouest). L’objectif, selon la SNCF, est de « partager l’expérience française de modernisation de gares et de créer un concept de rénovation – architecture, plateforme ferroviaire, immobilier, financement – adapté à l’Inde ». Ce qui devrait permettre d’établir un ou plusieurs modèles de rénovation pour d’autres gares en Inde. A cette fin, une équipe de 12 experts SNCF, notamment Gares & Connexions et Arep (architectes, exploitants, financiers), travailleront en Inde et en France sur ce projet durant six mois.

    Au-delà du ferroviaire, les Français comptent bien trouver une place dans le programme de 100 smart cities annoncé par le Premier ministre indien Narendra Modi. Ils souhaitent piloter le projet dans trois villes : Pondichéry au sud (district de Pondichéry, enclavé dans le Tamil Nadu), Nagpur au centre (Maharashtra), et Chandigarh, ville conçue par Le Corbusier, au nord (capitale du Pendjab et de l'Haryana), par laquelle François Hollande a entamé sa visite en Inde.

    P. L.

  • Les défenseurs du vélo s’impatientent

    Des élus défenseurs du vélo ont exprimé fin janvier leur préoccupation devant le retard pris dans l'adoption des décrets d'application de deux mesures clés de la loi de transition énergétique : l'indemnité kilométrique vélo et l'incitation fiscale pour les flottes d'entreprises. De plus, la loi de finances a « détricoté l'indemnité en la rendant facultative et en la plafonnant », regrette Pierre Serne, président (EELV) du Club des villes et territoires cyclables. Et elle ne concerne que le secteur privé.
    Les défenseurs du vélo attendent aussi des avancées en matière de sécurité routière (par exemple sur l'équipement des véhicules de grand gabarit pour limiter les angles morts).
    Une « plateforme du vélo et des mobilités actives » va être mise en place par le Club, réunissant usagers, pouvoirs publics mais aussi industriels et acteurs économiques, « pour structurer et montrer le gisement économique que représente le vélo ».

  • L’Arafer décerne un « carton jaune » au décret sur les autoroutes

    L’autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) a annoncé le 28 janvier avoir rendu un avis défavorable sur un projet de décret relatif aux autoroutes concédées, application de la loi Macron.
    Ce décret, rappelle l’Arafer dans un communiqué, doit définir « les procédures de consultation et les modalités d’intervention du régulateur, les procédures de passation et de contrôle des marchés passés par les SCA [Sociétés concessionnaires d’autoroutes, NDLR], ainsi que les procédures de passation et d’agrément des contrats de sous-concession » comme les aires de distribution de carburant et de restauration.
    Or, l’Arafer a enjoint le gouvernement de revoir sa copie, estimant en particulier que le projet de décret lui fixait des délais d’instruction « insuffisants pour lui permettre d’exercer correctement sa mission ».
    L’organisme présidé par Pierre Cardo, qui va voir entrer dans son périmètre de régulation les autoroutes à partir du 1er février, estime aussi que la règle du « silence vaut acceptation appliquée aux avis du régulateur sur les procédures de mise en concurrence pour l’attribution des marchés, est inappropriée sauf à enlever une partie de leur portée à ces avis qui sont juridiquement contraignants ».
    L’Arafer regrette également « l’absence de garantie sur l’indépendance du président de la commission des marchés et les moyens de ces commissions » et dit décerner un « carton jaune » à ce projet de décret.
    Dans un éditorial publié sur le site de l’Arafer, Pierre Cardo a noté que « plusieurs milliers de marchés entreront chaque année dans le champ d’examen du régulateur » à partir du 1er février. Et il s’interroge : « Faut-il y voir un signe ? A cette même date, sauf surprise, les tarifs des péages autoroutiers devraient augmenter pour tenir compte notamment du protocole d’accord conclu entre l’Etat et les sociétés concessionnaires, après le bras de fer de l’hiver 2015 », écrit Pierre Cardo, avant d’ironiser : « Juste avant que l’Arafer ne devienne compétente… »

  • Projet de rocade de Strasbourg : la concession à Vinci approuvée par décret

    Le gouvernement a publié le 31 janvier un décret approuvant la concession à une filiale de Vinci de la construction de la rocade autoroutière de contournement de Strasbourg, entérinant ainsi un projet débattu depuis plusieurs décennies.
    Le groupe d’entreprises Arcos, dont le mandataire est Vinci Concessions avait été désigné au mois d’octobre 2015 pour réaliser le Grand contournement ouest (GCO), une nouvelle portion d’autoroute d’une longueur de 24 km.
    Le projet de GCO, né dans les années 1970 mais régulièrement abandonné avant d’être relancé à la fin des années 1990, a pour but de délester l’actuelle autoroute A35, régulièrement engorgée, qui dessert la capitale alsacienne.
    Un collectif d’opposants au projet a manifesté le 30 janvier, construisant une cabane sur le tracé du futur GCO.

  • Les industriels s’organisent en filière sur la mobilité 3.0

    « La France n'a pas à rougir », a assuré en préambule le directeur général des Infrastructures, des Transports et de la Mer du ministère de l'Ecologie, François Poupard. « Les savoir-faire et innovations placent les acteurs français aux tout premiers rangs. » La séance plénière d'ouverture des Journées de la mobilité intelligente, qui se sont tenues à Montrouge les 26 et 27 janvier, a été l'occasion de rappeler l'intention des acteurs de structurer l'écosystème et de s'organiser en une véritable filière industrielle.

    Un séminaire de préfondation en juin 2015, suivi d'un livre vert Mobilité 3.0 Ensemble pour la mobilité intelligente ont permis d'identifier une série de thèmes prioritaires en France et à l'export, notamment « porter l'offre française à l'international ». A cet égard, « il faut éviter de se faire une concurrence stérile alors que le monde est vaste », a rappelé François Poupard. Tout en affirmant que le ministère soutiendrait la démarche, y compris financièrement, avec des financements publics « tant français que communautaires ». Et, le mois prochain, le ministère de l'Ecologie participera au comité stratégique mobilité 3.0.

    Le monde des ITS a également un dialogue plus important à nouer avec les secteurs industriels traditionnels que sont les constructeurs automobiles, ferroviaires ou encore d'autobus. François Poupard a par exemple annoncé qu'avec Védécom (Institut du véhicule décarboné et communicant et de la mobilité), le ministère réfléchit à une initiative des pouvoirs publics sur le véhicule autonome. « L'ensemble des forces économiques devraient travailler un peu plus de concert afin d'anticiper des stratégies nationales sur des enjeux comme la normalisation, la sécurité cybernétique, les assurances… », estime-t-il. En octobre prochain peut-être, le ministère envisage d'organiser une sorte de vitrine « avec des réalisations proches de l'état industriel ». Google et sa car n'ont qu'à bien se tenir…

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