Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Voiture électrique : création d’une coentreprise franco-québécoise

    Le groupe PSA Peugeot Citroën, Exagon Motors et deux groupes québécois vont créer une coentreprise afin de développer et produire, à terme, des composants pour véhicules électriques, a annoncé le 20 janvier le gouvernement du Québec.
    Pour le Québec, c'est Investissement Québec, bras financier du gouvernement provincial, et IndusTech, filiale du groupe public d'électricité Hydro-Québec, qui vont entrer au capital de la coentreprise. Le Québec va allouer 10 millions d'euros dans cette société commune.
    PSA Peugeot Citroën va apporter « son expertise pour l'intégration automobile de ces composants », le constructeur français devenant ensuite le principal client pour la commercialisation au niveau mondial, a-t-on indiqué du côté du gouvernement québecois.

  • La commission des lois adopte et modifie la proposition de loi sécurité

    Réunie le 20 janvier, sous la présidence de Philippe Bas (LR), la commission des lois a examiné la proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale, relative à la prévention et à la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs. La commission a introduit certaines garanties supplémentaires, en instaurant notamment un délai maximal pendant lequel le contrevenant pourrait être retenu par les agents de contrôle, en attendant la décision de l’officier de police contacté. Elle a aussi rétabli l’obligation pour les forces de l’ordre d’obtenir l’autorisation du procureur de la République pour fouiller les bagages d’une personne qui s’y oppose. Le texte doit être examiné en séance publique le 27 janvier.

  • Captain Train double son chiffre d’affaires en 2015

    Avec un volume d’affaires de 72 millions d’euros, Captain Train a doublé son activité par rapport à 2014. La société, qui propose les offres de 13 transporteurs et couvre 19 pays européens, compte 52 salariés et prévoit de doubler ses effectifs en 2016. « En donnant accès à plus d’offres tout en proposant de meilleurs prix, nous facilitons l’accès aux billets de train partout en Europe et dans le monde, commente Jean-Daniel Guyot, son président. Notre stratégie fonctionne, et nous comptons bien poursuivre sur cette voie. » Son succès, Captain Train le doit avant tout à sa communauté : fin 2015, le service comptait plus de 1,3 million d’utilisateurs enregistrés, contre un peu plus de 500 000 un an avant. Sur une moyenne de 5 000 billets vendus chaque jour, près du tiers sont achetés via les applications mobiles.

  • Un nouveau rapport sur l’accident de Brétigny pointe les défauts de la maintenance

    « Une surveillance efficace aurait sans doute permis » d’éviter la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge (Essonne), qui a fait sept morts en juillet 2013, conclut un rapport d’expertise complémentaire remis aux juges et consulté jeudi par l’AFP, confirmant une information du Parisien.
    Ce rapport complémentaire, réclamé en février 2015 par la SNCF, vient compléter les éléments déjà rendus publics en juillet 2014 par une première expertise. Il dresse le même bilan que le rapport de septembre 2015 du Bureau d’enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT), indépendant de l’enquête : un défaut de maintenance est bien à l’origine de l’accident.
    « Une surveillance efficace aurait sans doute permis de détecter la non-conformité de cet assemblage crucial pour la sécurité des circulations : absence de boulon n° 3 depuis plusieurs mois sans remplacement, desserrage et rupture récurrents des boulons, fissuration de l’about [une des pièces de l’assemblage, NDLR] de cœur de traversée depuis 2008 », écrivent les deux ingénieurs en charge de l’expertise.
    Concernant en particulier la fissure de cet about, ils constatent qu’il n’a pas « fait l’objet d’un suivi adéquat, entre autres du fait d’une confusion des agents de la SNCF, incompréhensible ».

  • Une nouvelle feuille de route pour les Intercités présentée mi-février

    Le gouvernement présentera mi-février « une feuille de route nouvelle sur l’avenir des trains d’équilibre du territoire » (TET, ou trains Intercités), a annoncé le 20 janvier le secrétaire d’Etat chargé des Transports, Alain Vidalies.
    Interrogé par le député Frédéric Reiss (UMP, Bas-Rhin) sur une éventuelle commande de trains Intercités, Alain Vidalies a répondu que le gouvernement donnera « une réponse définitive probablement le 18 février, au moment d’une feuille de route nouvelle sur l’avenir des TET ». Le secrétaire d’Etat aux Transports avait déjà annoncé en juillet un investissement de 1,5 milliard d’euros pour le renouvellement des trains des « lignes structurantes » du réseau Intercités, dont 510 millions d’euros pour 34 rames neuves qui seront mises en service à partir de la fin 2016.

  • SNCF Gares & Connexions. Antoine Nougarède nommé directeur généralde A2C

    SNCF Gares & Connexions. Antoine Nougarède nommé directeur généralde A2C

    Antoine Nougarède devient directeur général d’A2C et membre du comité de direction de SNCF Gares & Connexions. Il exerçait depuis mars 2014 les fonctions de directeur général adjoint de cette filiale.
    Ingénieur agronome diplômé de l’Ecole supérieure d’agriculture de Toulouse, Antoine Nougarède, spécialiste de l’immobilier commercial en France et à l’étranger, est doté d’une expérience de sept ans au contact des élus locaux. Il a successivement occupé les postes de directeur d’Opérations au sein d’Espace expansion (filiale d’Unibail), directeur des Grands projets et directeur général d’Apsys Varsovie puis directeur de l’Immobilier commercial chez Icade.
    En tant que directeur général d’A2C, Antoine Nougarède va porter directement une ambition forte de valorisation des espaces en gare à travers un doublement des redevances commerciales générées par les magasins, les restaurants et la régie Média transports en gare.

  • Nouveaux aiguillages et nouvelle commande centralisée pour Auvergne-Rhône-Alpes

    Nouveaux aiguillages et nouvelle commande centralisée pour Auvergne-Rhône-Alpes

    En 2016, SNCF Réseau poursuit ses travaux de rénovation d’infrastructures pour un montant de 320 millions d’euros, soit autant qu’en 2015, année de fort investissement (+50 % sur 2014). Le principal chantier concernera le renouvellement de voies et ballast (75 km) en suite rapide sur la ligne Chambéry – Modane. Un prélude aux futurs RVB sur Givors – Peyraud (Nord-Ardèche) et dans le sillon alpin (Saint-André-le-Gaz – Chambéry, Valence – Moirans, Lyon – Grenoble…) qui mobiliseront encore 450 millions d’euros par an jusqu’en 2020. « Une nécessité pour rajeunir un réseau de 33 ans d’âge en moyenne contre 17 ans en Allemagne », souligne Gilles Cheval, directeur régional de SNCF Réseau.
    Le programme sera complété par le changement de 150 aiguillages, principalement « en entrée de gares de zones denses » pour un coût de 80 millions d’euros. Cette importante opération multiplie par quatre ce qui se faisait jusqu’à présent. Enfin, le nœud ferroviaire lyonnais va bénéficier du déploiement de la commande centralisée du réseau (CCR) avec l’intégration des centres de circulation de l’Est lyonnais et du Grand Ouest lyonnais. Cette réalisation, effective d’ici fin 2016, représente un montant de 126 millions d’euros sur un programme total de 500 millions. Selon Gilles Cheval, « cette très importante opération de modernisation permet de passer d’un système mécanique à un fonctionnement informatique de pointe ». Il était temps.
    La CCR contribuera, avec d’autres travaux à venir à la gare de la Part-Dieu, à optimiser les circulations dans le nœud lyonnais, saturé, qui plombe les résultats des TER : 37 % du temps perdu sur la région Rhône-Alpes est dû à la région lyonnaise. Résultat : le taux moyen de ponctualité régionale de 89 % dépasse à peine 80 % à la Part-Dieu.
    Claude Ferrero
     

  • Lyon : le bout des tunnels dans 28 mois

    Après les travaux du tunnel de la Croix-Rousse et la rénovation du tunnel de Fourvière achevée en décembre, la métropole de Lyon lance fin janvier 2016 les travaux des tunnels du boulevard périphérique nord (ouvert en 1997) pour leur mise en sécurité aux normes Mont-Blanc : au total, quatre tunnels sur huit kilomètres fréquentés chaque jour par 53 000 véhicules (91 500 véhicules avec la partie gratuite). Le chantier prévu jusqu’en avril 2018 portera principalement sur le creusement de 13 intertubes, l’accessibilité aux PMR et les systèmes de désenfumage et de sécurité. Les travaux d’un montant de 132 millions d’euros seront réalisés dans le cadre d’un PPP conclu avec le groupement Leonord (Sanef/Fayat/Fideppp 2) à la fois constructeur et exploitant de l’ouvrage. Auparavant, le periph’ nord était en régie intéressée, « un système moins rentable » selon les élus de la métropole qui continuera à percevoir directement les revenus du péage (35 millions d’euros/an environ).

  • SNCF. Marc Benaïm nommé directeur Finances & Régulation de Gares & Connexions

    SNCF. Marc Benaïm nommé directeur Finances & Régulation de Gares & Connexions

    Marc Benaïm a rejoint SNCF Gares & Connexions le 4 janvier 2016 en qualité de directeur Finances & Régulation. Il est membre du comité de direction de SNCF Gares & Connexions.
    Diplômé d’HEC Paris, il a commencé sa carrière en 1994 au sein d’Arthur Andersen Audit & Conseil à Paris. En 1998, il rejoint le Groupe de Transport & logistique Transalliance-Stockalliance en tant que responsable du Plan et du Contrôle de gestion. A compter de 2001, en charge du Contrôle de gestion et des Acquisitions de la société de location de véhicules industriels Via Location, il participe au retournement puis au développement de cette société sous contrainte LBO. Il intègre ensuite en 2005 le Groupe Geodis en qualité de directeur du Contrôle de gestion groupe puis est promu Finance director South Europe & Africa de la division Geodis Wilson (freight forwarding). Depuis 2010 au sein du pôle Transport ferroviaire et multimodal de marchandises de SNCF Logistics, il a structuré la direction financière de filiales du pôle puis au cours des quatre dernières années contribué au redressement de la direction Sol & Rail de FRET SNCF en qualité de directeur Finances & Achats.

    Marc Benaïm aura en charge une direction financière recentrée sur ses missions fondamentales (contrôle de gestion, comptabilité, investissements) avec deux inflexions : un appui financier renforcé sur les filiales de SNCF Gares & Connexions (Arep, A2C et Itiremia) et le pilotage de la régulation vis-à-vis de l’Arafer. Stéphane Mialot, directeur délégué à la Régulation, arrivé le 14 septembre 2015, lui est en effet rattaché.

  • Le wifi dans les trains ? Ça ne sera finalement pas pour cette année

    class= »western »>
    Feuilleton à rebondissements, la connexion Internet dans les trains, promise il y a un an pour la mi-2016 par la SNCF, ne fonctionnera pas avant 2017. « On va mettre en œuvre des systèmes dans les trains pour permettre d’avoir le wifi, en commençant par les trains à grande vitesse, a en effet déclaré Barbara Dalibard, DG de la branche SNCF voyageurs sur BFM Business, le 18 janvier. En 2017, vous allez commencer à avoir ça. » Elle a ajouté que la SNCF travaillait avec les opérateurs de téléphonie mobile afin de s'assurer d'une bonne couverture 4G sur les lignes à grande vitesse. Le coût d'installation du wifi pour redistribuer l'Internet à chaque voyageur est évalué à 350 000 euros par rame. La question du modèle économique reste entière.