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Auteur/autrice : admin_lvdr

Le réseau de Lille confirme son engagement dans le gaz naturel
Début septembre, Transpole va mettre en service les premiers autobus Urbanway GNV sur son réseau de Lille. Les 5 premiers bus au gaz naturel sont produits par Iveco Bus, dans son usine d'Annonay, en Ardèche et sont style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
labellisés Origine France Garantie.
Dévoilé à l’occasion du Congrès de l’UITP qui s’est tenu à Milan au mois de juin dernier ; le bus Urbanway d'Iveco est 100 % compatible avec le biométhane, un carburant issu de la valorisation des déchets.
Dès 1990, le réseau de Lille s'est engagé dans une démarche visant à exploiter un parc d’autobus au gaz naturel et produire du biométhane pour alimenter la flotte de ses véhicules. 25 ans plus tard, les 428 autobus du réseau fonctionnent au GNV. C'est d'ailleurs le plus grand parc de bus au GNV de France.
Hugues Houze de l’Aulnoit, chargé Développement transports à la MEL (Métropole Européenne de Lille), confirme le succès de la politique initiée il y a 25 ans vers un parc d’autobus 100 % gaz naturel/biométhane : « Le bilan général confirme que le GNV apparaît comme une réelle alternative au diesel, fiable, sans surcoûts et moins polluante. »Transdev en passe de remporter la gestion du métro de Porto
La société française Transdev a fait la meilleure offre pour la privatisation de la gestion du métro de Porto, la grande ville du nord du Portugal, a annoncé le 4 septembre le gouvernement après avoir annulé un précédent appel d'offres. Alsa, filiale espagnole du groupe britannique National Express, devrait de son côté obtenir la concession de la société STCP, en charge du réseau de bus urbains de Porto, a indiqué à la presse le secrétaire d'Etat aux Transports Sergio Monteiro. La décision du jury nommé par le Metro de Porto et la STCP doit être confirmée avant la signature des contrats respectifs, qui permettront à l'Etat portugais d'économiser 166 millions d'euros sur dix ans, notamment en mettant fin aux indemnités compensatoires versées aux prestataires de services publics.
Accord de coopération entre la RATP et les transports de Tunis
La RATP et la Transtu (Société des transports de Tunis) ont signé le 4 septembre à Tunis – en présence d’Alain Vidalies et de son homologue tunisien, Mahmoud Ben Romdhane – un accord de coopération de cinq ans renouvelable pour échanger leurs bonnes pratiques. La coopération, qui touchera différents volets de l’activité de transport – exploitation, maintenance, sécurité, sûreté, information voyageurs, billettique, ou encore formation du personnel – se traduira notamment par l’échange d’informations et de bonnes pratiques, la réalisation d’études conjointes ou encore l’organisation de rencontres. La Transtu et la RATP entretiennent des rapports de partenariat de longue date, un premier protocole de coopération a été signé entre les deux sociétés en 2001. « Notre partenariat avec la Transtu se concrétise également par la vente de 123 autobus destinés au réseau de Tunis », a précisé Elisabeth Borne.
Stéphane Seguier nommé Directeur du Développement Commecial d’Arep
Stéphane Seguier devient Directeur du Développement Commercial d'Arep, la filiale de Gares & Connexions en charge de l’architecture, l’urbanisme, l’ingénierie et le
design au sein de la SNCF.
En tant que Directeur du Développement, il sera en charge de poursuivre et consolider les actions dedéveloppement d’AREP en France ou à l’international et de planifier le futur de la filiale auprès des clients actuels et à venir.
Stéphane Seguier est diplômé d’un Executive MBA de HEC et de l’École Supérieure de
Commerce de Pau.
Un rapport critique les stations du métro new-yorkais
Au rythme actuel, il faudra attendre 2067 pour que l'état général des 467 stations du métro de New York soit satisfaisant, selon un rapport de l'observatoire indépendant Citizens budget commission, qui appelle à une réallocation budgétaire et une meilleure gestion.
Bien que la Metropolitan transportation authority (MTA), la régie des transports new-yorkais, ait consacré 6,4 milliards de dollars à la rénovation de ses stations depuis 1992, plus d'un élément structurel sur cinq (21 %) n'est pas en état satisfaisant, qu'il s'agisse d'éléments liés à la fonctionnalité ou à la sécurité des stations.SNCF Gares & Connexions, Stéphane Mialot devient Délégué à la Régulation
Stéphane Mialot devient Délégué à la Régulation de Gares & Connexions au sein de la SNCF et sera l’interlocuteur privilégié de l’Autorité Régulation des Activités Ferroviaires (ARAF)
Ingénieur de l’Ecole Centrale Paris, il est diplômé d’un Executive MBA à
l’ESCP Europe.

Benoît Brunot nommé Directeur du Développement et des projets de Gares & Connexions
Le 15 septembre, Benoît Brunot sera nommé Directeur du Développement et des projets de Gares & Connexions au sein de la SNCF.
Il aura en charge la conduite de la rénovation et du réaménagement des grandes gares françaises.
Ingénieur de formation, Benoît Brunot est diplômé de l’École Polytechnique et de l’ENGREF (École Nationale du Génie Rural des Eaux et Forêts).
Marie-Caroline Bénézet Lanfranchi devient Directrice du Digital de Gares & Connexions
Depuis le 16 mars, Marie-Caroline Bénézet Lanfranchi est devenue la Directrice du Digital de Gares & Connexions au sein de la SNCF.
Elle a pour mission la création de nouveaux services digitaux en vue d’améliorer l’expérience client en gare et favoriser l’accélération de l’innovation des projets de la branche.
Ingénieur de formation, Marie-Caroline Bénézet Lanfranchi est diplômée d’un MSc en Advanced Computing de l’Imperial College of London et de l’école Supélec.

La SNCF mise sur le low cost
La SNCF a présenté le 3 septembre sa nouvelle offre de voyages longue distance…
Elle consiste à inonder le marché en proposant des volumes d’offres massifs, à la fois en développant l'offre ferroviaire low cost avec Ouigo et les Intercités à bas prix baptisés Intercités 100 % Eco, et en multipliant les lignes de bus avec son service rebaptisé Ouibus (ex IdBus).
« Les clients nous disent qu’ils veulent pouvoir voyager plus, en trouvant des moyens de transports adaptés à leurs moyens et avec l’assurance de trouver le meilleur prix du marché. Bref, ils veulent plus pour moins cher », explique Barbara Dalibard, la directrice générale de SNCF Voyageurs. «Nous proposons une nouvelle gamme que nous souhaitons plus étendue, mais aussi plus simple et plus claire ».
Ainsi, aux TGV classiques qui desservent aujourd’hui 230 gares (et dont fait partie IdTGV), va s’ajouter une offre élargie de Ouigo, ces TGV dont les modes de production ont été revus pour abaisser les couts (leur espace a été notamment revu pour transporter plus de voyageurs et ils ne partent pas forcément de gares en centre ville pour éviter de payer des redevances trop élevés). « Notre objectif est de les déployer sur toute la France », indique Rachel Picard, directrice de Voyages SNCF. D’abord, en 2016, au nord et à l’ouest, puis vers le sud ouest, plus tard enfin à l’est. Plus de 6 millions de voyages seront proposés à partir de 10 euros l’année prochaine. Puis dix millions en 2018.
Les Intercités 100 % Eco vont également être développés. Dès 2016, ils relieront Nantes et Strasbourg.
Enfin, des lignes de bus « avec des standards SNCF » vont aussi être proposées sur tout le territoire. Les premières commenceront à fonctionner dès le 4 septembre. 130 liaisons sont prévues en 2016 (7 de nuit) vers 46 destinations dont 35 en France. « Nous avons travaillé sur des bassins excentrés, mais aussi des trajets où le covoiturage est important, et nous proposerons aussi des horaires adaptés de jour et de nuit ». De son côté, Guillaume Pepy, le PDG de SNCF Mobilités assure que la SNCF "n'a pas cherché à affaiblir le train".
Quatre gares seront utilisées en Ile-de-France, à Bercy, la Défense et aux aéroports d’Orly et de Rossy. 8 millions de voyages sont attendus en 2018 (4 millions en 2016).
Aujourd’hui, le marché de la longue distance représente 400 millions de voyageurs annuels pour la SNCF. La SNCF détient 10 % de parts de marché, la voiture individuelle au moins 82 %. « Nous allons doubler en un an l’offre de petits prix garantis. Et nous la triplerons en trois ans », assure Barbara Dalibard. En 2018, on comptera 18 millions de voyages à petits prix, à partir de 5 ou 10 euros, indique de son côté Rachel Picard. « L’offre existante ne sera pas canibalisée car nous parions sur la hausse du trafic », poursuit la directrice générale de SNCF Voyages. « Faire du bus, ce n’est en rien renier le train », assure encore Guillaume Pepy.
L’ensemble de l’offre sera accessible sur www.voyages-sncf.com. Qui se gardera d’influencer le client. Quant à savoir comment se répartira à terme l’activité de la SNCF entre TGV, Intercités et bus, c’est une autre histoire. Que la SNCF se garde bien d’imaginer.
