Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Consultation publique sur la stratégie bas carbone

    A peine deux semaines après la publication de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, Ségolène Royal annonce que l'un de ses piliers, le projet de stratégie nationale bas carbone (SNBC), est mis en consultation publique jusqu'au 22 septembre. La loi fixe en effet comme objectifs de réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2030 par rapport à 1990 et de 75 % en 2050 par rapport à 1990 (Facteur 4). La SNBC doit donc définir comment les atteindre, en s’appuyant notamment sur des budgets carbones, qui déterminent des plafonds d'émissions de GES au niveau national. Les trois premiers budgets carbone seront publiés en même temps que la stratégie et porteront sur les périodes 2015-2018, 2019-2023 et 2024-2028. Le ministère entend publier la SNBC à l'automne, avant la conférence climat Paris 2015.

  • SNCF Réseau renforce la protection du site de Calais-Frethun

    Le gestionnaire d'infrastructure ferroviaire SNCF Réseau a annoncé le 2 septembre le renforcement de la protection de son site de Calais-Frethun (Pas-de-Calais) qu'empruntent les migrants pour pénétrer sur les installations d'Eurotunnel.
    « Ce renforcement de la protection […] passe par la mise en place de clôtures de haute sécurité identiques à celles posées sur le port de Calais sur une longueur de 13 km », a indiqué SNCF Réseau dans un communiqué.
    SNCF Réseau et Eurotunnel ont finalisé un accord la veille lors de la visite sur site du Premier ministre Manuel Valls et du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. « Sa mise en œuvre a débuté dès le 1er septembre et s'achèvera fin octobre », a précisé un porte-parole de SNCF Réseau.

  • Pagaille sur le trafic d’Eurostar après l’intrusion de migrants

    La présence de migrants sur les voies d'accès au tunnel sous la Manche, et plus encore un incident technique sur une motrice, ont paralysé pendant des heures le trafic Eurostar entre Paris et Londres dans la nuit du 1er au 2 septembre, contraignant les passagers d'un de ces trains à une nuit de galère près de Calais.
    Le trafic ferroviaire entre la France et la Grande-Bretagne est revenu à la normale en fin de matinée.
          
     

  • JCDecaux renforce sa présence au Pérou

    JCDecaux a acquis 70 % du capital de la société Eye Catcher Media, leader péruvien de la publicité dans les transports et les centres commerciaux, dans l'objectif de consolider « sa place de numéro un » en Amérique Latine.
    Après avoir remporté en décembre 2014 la concession publicitaire de l'aéroport international Jorge-Chavez de Lima, Le géant français de l'affichage publicitaire renforce davantage sa présence au Pérou, dont la croissance du marché de la communication extérieure est estimée à 4,5 % par an en moyenne sur les trois prochaines années, selon l'agence ZenithOptimedia cité par JCDecaux.
    Fondée en 2006, Eye Catcher Media est présent dans plus de 3 500 faces publicitaires dans le métro de Lima, 12 aéroports du nord du pays ainsi que les centres commerciaux du pays. Ses actionnaires fondateurs resteront associés à hauteur de 30 %.

  • Indianapolis adopte le système d’autopartage de Bolloré

    Un réseau d'autopartage électrique inspiré du système parisien Autolib’ a été lancé le 2 septembre dans la ville d'Indianapolis (Indiana), le premier du genre aux Etats-Unis, a indiqué dans un communiqué le groupe Bolloré. Un parc de 50 voitures électriques a été mis en service et la flotte devrait à terme accueillir quelque 500 véhicules. Dans un premier temps, 125 places de parking équipées de bornes de charge sont disponibles pour les véhicules électriques partagés. Ce nombre sera ensuite porté à un millier. L'abonnement mensuel sera de 9,99 dollars (8,90 euros) avec un coût d'utilisation de 4 dollars pour les 20 premières minutes et de 20 cents pour chaque minute suivante. Il est également possible de souscrire un abonnement quotidien, hebdomadaire et annuel.

  • Ratp : Jérôme Harnois est nommé Directeur de cabinet d’Elisabeth Borne, PDG

    Ratp : Jérôme Harnois est nommé Directeur de cabinet d’Elisabeth Borne, PDG

    Jérôme Harnois est nommé Directeur de cabinet d'Elisabeth Borne, PDG de la Ratp. Il succède à Camille Bonenfant-Jeanneney qui quittera l'entreprise pour rejoindre un grand groupe industriel.

    Jérôme Harnois prendra ses fonctions le 7 septembre et aura en charge en particulier la gestion des risques.

     

     

     

    Outre ses fonctions de sous-préfet de la Mayenne de 2011 à 2013 et Directeur de cabinet à la Préfecture de Poitou Charentes de 2013 à aujourd'hui, Jérôme Harnois a occupé différents postes dans l'Administration.

    Agé de 47 ans, Jérôme Harnois est titulaire d’une maîtrise de droit privé et d’un D.E.A. de droit pénal et politique criminelle en Europe. Il est par ailleurs diplômé de l’Institut de criminologie de Paris.

     

    Sa nomination en tant que Secrétaire du Conseil d’Administration de la RATP sera proposée au prochain Conseil du 2 octobre.

  • Ile-de-France. Le passe Navigo à tarif unique entre en vigueur

    Ile-de-France. Le passe Navigo à tarif unique entre en vigueur

    A partir du 1er septembre, le forfait Navigo à tarif unique sera appliqué à tous les voyageurs qui utilisent les transports publics en Ile-de-France… style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    70 euros , c'est désormais la somme mensuelle que devra débourser le voyageur francilien, que celui-ci habite le centre de Paris ou la banlieue la plus éloignée.

    A cette occasion, le RATP va déployer 200 agents supplémentaires dans 33 gares et stations afin d'aider les utilisateurs à acheter leur titre de transport.

    Promesse de campagne de 2010 de Jean-Paul Huchon (PS), le passe à tarification unique a été approuvé le conseil du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) en février dernier.

  • La SGP signe avec SNC-Lavalin pour l’AMO de la ligne 18

    Après la concertation de mai et juin, la Société du Grand Paris a signé le 1er septembre le marché de conduite d’opération et assistance à maîtrise d’ouvrage pour la ligne 18 du métro du Grand Paris Express. Elle a sélectionné le groupement mené par SNC-Lavalin SAS (mandataire), avec Algoe SA et Transamo, et avec pour sous-traitants Parsons, Semtcar, Gerac, Ilex, Peutz et Polygramme. Ce groupement intégré pour les systèmes et infrastructures sera chargé du pilotage administratif, financier et technique des futurs maîtres d'œuvre, ainsi que de la coordination des différents intervenants. Ce fonctionnement intégré est destiné à assurer une vision globale des études et travaux sur l’ensemble du tracé, soit dix nouvelles gares sur 35 kilomètres entre l’aéroport d’Orly et Versailles-Chantiers. Le tracé offrira des correspondances avec la ligne 14, les RER B et C, les Transilien N et U, le tramway T7, les trams-trains, de nombreuses lignes de bus, le TGV et la plateforme aéroportuaire d’Orly.

  • Le Medef Ile-de-France critique une taxe sur les parkings de bureau

    Le Medef Ile-de-France a critiqué le 1er septembre une nouvelle taxe sur les parkings de bureau que doivent acquitter les entreprises franciliennes, estimant qu'elle alourdissait encore plus la « pression fiscale qui entrave la compétitivité de la région ».
    Cette taxe, qui s'ajoute à celle sur les bureaux et qui vise « à financer les investissements de transports dans le cadre du Grand Paris », représente au total 60 millions d'euros, indique le Medef Ile-de-France dans un communiqué, qui souligne que les entreprises contribuent « déjà très largement au financement des infrastructures de transport en commun » avec notamment le remboursement de la moitié du passe Navigo.
    Elle s'applique aux entreprises disposant d'une surface de parking supérieure à 500 m2, ce qui touche particulièrement les autocaristes qui ont besoin d'une grande capacité de parking, selon cette source.

  • La CGT cherche à repousser les élections à la SNCF

    Une audience doit se tenir le 4 septembre au tribunal de Saint-Denis après l'assignation de la SNCF par la CGT-Cheminots, qui s'oppose aux modalités des prochaines élections professionnelles.
    Le principal syndicat de l'entreprise (35,6 %, en baisse lors des dernières élections) conteste le regroupement le 19 novembre de l'ensemble des élections internes (délégués aux conseils d'administrations, délégués du personnel, des CE…), ainsi que la réduction du nombre de bureaux de vote, selon Le Parisien du 1er septembre.
    La CGT espère faire coïncider les élections avec l'ouverture des négociations sur le temps de travail au niveau de l'entreprise et de la branche ferroviaire. Elle ne cache pas vouloir tirer profit d'un printemps qui pourrait être potentiellement agité socialement.