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Auteur/autrice : admin_lvdr
Annie Guillermot succède à Bernard Rivalta à la tête du Sytral
Annie Guillemot, sénatrice et maire PS de Bron, a été élue à la tête du Sytral (Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise), une élection dans un fauteuil (par 21 voix sur 28, dont sept blancs ou nuls) pour la seule postulante à la présidence de l’AOT. Le jour du scrutin, l’opposition a retiré sa candidature après un accord passé avec la majorité lui permettant d’obtenir une représentation d’élus de la métropole dans le bureau du Sytral. Annie Guillemot est assistée d’un vice-président délégué (maire PC de Givors et VP aux transports de la Métropole) et de trois vice-présidents (élus LR du département et des communautés de communes de l’Est lyonnais et de Villefranche-Beaujolais). La nouvelle présidente, après un intérim de quatre mois assuré par Gérard Collomb, succède au règne de 14 ans de Bernard Rivalta, auquel elle a rendu hommage. « La gestion est saine » a-t-elle déclaré, « une page se tourne, les enjeux sont importants pour les relations entre la métropole et le Nouveau Rhône ».
La nouvelle présidente du Sytral, 59 ans, née à Lyon, a une formation de géographe et d’ingénieure ENTPE. Elle est entrée « en collectivité » comme chargée de mission à Villeurbanne, puis a été élue adjointe à Bron (1989), conseillère régionale (1998), maire de Bron (1999) et sénatrice (2014). Vice-présidente de l’AMF, elle a siégé au comité syndical du Sytral (2011-2014) et a suivi les dossiers de deux lignes de tramway (T2, T5) sur sa commune.Claude FERERRO
Les opérateurs privés demandent plus d’ambition au gouvernement
Réagissant aux conclusions du rapport Duron sur l’avenir des trains d’équilibre du territoire
Les opérateurs réunis au sein de l’Afra (association française du rail) demandent que les pouvoirs publics procèdent par appels à manifestation d’intérêt. « Ce n’est pas la peine de classifier les lignes, c’est trop tard ! », assure Albert Alday, le nouveau président de l’Afra, qui est aussi le patron de Thello. « Nous demandons au gouvernement d’adopter les recommandations du rapport Duron qui se déclare pour l’ouverture à la concurrence, dans le cadre d’expérimentations mises en œuvre à l’issue d’un processus d’appel à manifestation d’intérêt. Nous pourrions y répondre en trois mois. »
Selon Albert Alday, les esprits ont mûri. « Nous sommes à un point de bascule », estime-t-il. D'où la nécessité, selon lui, d'aller vite, sans attendre comme le souhaite le gouvernement, les conclusions des négociations sur le cadre social harmonisé pour le secteur ferroviaire. « Le cadre social est censé être bouclé après les élections professionnelles. Si certains croient qu'on va pouvoir le faire en six mois, c'est de l'incantation ! »28
C’est en pourcentage la proportion d’appels d’offres pour délégation de service public (DSP) qui a donné lieu à changement d’opérateur entre 2005 et 2014 selon la dernière note de synthèse de l’UTP sur la concurrence dans les transports urbains. Cette statistique est issue de l’étude de 162 procédures d’appel d’offres, parmi lesquelles 45 réseaux ont changé de main. 72 % ont donc renouvelé leur opérateur. Une proportion bien moindre si l’on regarde exclusivement l’année dernière, mais l’échantillon étant faible, il est moins représentatif. En 2014 en effet, sept appels d’offres ont donné lieu à trois changements de délégataire (soit 43 %). Par ailleurs, deux collectivités locales ont changé leur mode de gestion avec la création de deux SPL, à Aurillac et à Thionville. Sur les dix dernières années, l’UTP a dénombré 12 passages de DSP en gestion directe – parmi lesquelles, Clermont-Ferrand, Nice ou Périgueux – tandis qu’un réseau, celui de Saint-Malo a fait le chemin inverse.
Transdev et la RATP candidats à la privatisation des transports collectifs de Lisbonne
RATP-Dev et Transdev figurent parmi les candidats à la privatisation de la gestion des transports collectifs de Lisbonne, aux côtés du britannique National Express (NE), de l'espagnol Avanza et du portugais Barraqueiro, a annoncé le 15 juin le gouvernement portugais. La RATP, NE et Avanza ont remis une offre portant sur l’exploitation conjointe du métro et des bus de la capitale portugaise, tandis que Transdev s’est intéressé uniquement au métro et Barraqueiro aux autobus de Carris. « Il s'agit d'un processus compétitif, comme le gouvernement l'espérait », s'est félicité le secrétaire d'Etat aux Transports Sérgio Monteiro, selon qui une décision pourrait intervenir vers la mi-juillet.
Le gouvernement de centre droit avait annoncé en mars dernier l'ouverture au privé des transports urbains de Lisbonne, à l'image de ce qui a été fait à Porto, grande ville du nord du pays, où l'exploitation et la maintenance du métro ont été confiées à un consortium espagnol mené par TMB, l'opérateur du métro de Barcelone. La mesure est toutefois contestée par la mairie socialiste de Lisbonne, Fernando Medina, qui a déjà saisi la justice pour tenter de la suspendre.

Annie Guillemot, nouvelle présidente du Sytral
Annie Guillemot, sénatrice-maire PS de Bron, a été élue à la tête du Sytral (Syndicat Mixte des Transports pour le Rhône et l’Agglomération Lyonnaise), une élection dans un fauteuil (par 21 voix sur 28, dont 7 blancs ou nuls) pour la seule postulante à la présidence de l’AOT.
Le jour du scrutin, l’opposition a retiré sa candidature après un accord passé avec la majorité lui permettant d’obtenir une représentation d’élus de la Métropole dans le bureau du Sytral. Annie Guillemot est assistée d’un vice-président délégué (maire PC de Givors et VP au transports de la Métropole) et de trois vice-présidents (élus LR du département et des communautés de communes de l’Est Lyonnais et de Villefranche-Beaujolais).
La nouvelle présidente, après un intérim de quatre mois assuré par Gérard Collomb, succède au règne de 14 ans de Bernard Rivalta, auquel elle a rendu hommage. « La gestion est saine » a-t-elle déclaré, « une page se tourne, les enjeux sont importants pour les relations entre la Métropole et le Nouveau Rhône » avant d’appeler à « travailler tous ensemble dans la transparence pour les usagers des transports en commun ».
Annie Guillemot, 59 ans, née à Lyon, a une formation de géographe et d’ingénieure ENTPE. Elle est entrée « en collectivité » comme chargée de mission à Villeurbanne, puis a été élue adjointe à Bron (1989), conseillère régionale (1998), maire de Bron (1999) et sénatrice (2014). Vice-présidente de l’AMF, elle a siégé au comité syndical du Sytral (2011-2014) et a suivi les dossiers de deux lignes de tramway (T2, T5) sur sa commune.
Claude Ferrero
Qui est Annie Guillemot ?
La nouvelle présidente du Sytral, 59 ans, née à Lyon, a une formation de géographe et d’ingénieure ENTPE. Elle est entrée « en collectivité » comme chargée de mission à Villeurbanne, puis a été élue adjointe à Bron (1989), conseillère régionale (1998), maire de Bron (1999) et sénatrice (2014). Vice-présidente de l’AMF, elle a siégé au comité syndical du Sytral (2011-2014) et a suivi les dossiers de deux lignes de tramway (T2, T5) sur sa commune.
MyFerryLink : la scop SeaFrance en redressement judiciaire
La Scop SeaFrance, coopérative qui opère les navires de la compagnie transmanche MyFerryLink, a été mise en redressement judiciaire, le 11 juin, par le tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), a annoncé Eurotunnel, propriétaire des trois bateaux, dont deux ont été vendu au Danois DFDS, le 7 juin.
Chez les 600 salariés, l'inquiétude était de mise depuis plusieurs jours, avec l'espoir que 200 emplois dans la Scop pourrait être sauvés via Eurotunnel et l'activité fret qu'il entend maintenir avec le navire non cédé, auquel devrait s'ajouter une nouvelle unité. Mais le sort des 400 autres employés est en suspens.
Eurotunnel précise que 370 salariés travaillent en CDI sur les trois navires et 106 à quai côté français, le solde correspondant à des CDD, plus quelques dizaines de salariés britanniques.
L’Araf demande de revoir les péages pour le fret
Si l'Autorité de régulation ferroviaire (Araf) a rendu un avis favorable sur les péages proposés par SNCF Réseau pour l'horaire de service 2016 (qui démarre fin 2015), elle a toutefois demandé au gestionnaire d'infrastructure de revoir le montant des péages demandés aux opérateurs de fret, jugeant leur hausse trop élevée. L'Araf a également retoqué les tarifs pour certains TGV vers la Suisse.
« En 2016, le montant de ces péages devrait représenter environ 5,5 milliards d'euros pour SNCF Réseau (contre 5,7 milliards en 2015) », précise l'Araf.
Rhône-Alpes commande 17 Regiolis pour le CEVA
La région Rhône-Alpes va commander 17 rames Régiolis d’Alstom pour le futur réseau express transfrontalier, RER franco-valdo-genevois. Elle va financer en totalité cette commande, d’un montant de 220 millions d’euros, « auxquels s’ajoutent les 55 millions d’euros déjà investis sur l’infrastructure », ajoute Rhône-Alpes dans un communiqué.
Cette commande s’inscrit dans le cadre du marché existant entre la SNCF et le constructeur Alstom pour le compte des régions françaises. « Ce contrat-cadre porte sur un total de 1000 rames, dont près de 200 ont déjà été commandées et 56 déjà livrées ».
Le premier coup de pioche du chantier CEVA (liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-vives-Annemasse) a été donné le 15 novembre 2011. Les travaux ont commencé le 19 mai dernier côté français.
Intercités : les opérateurs de l’Afra voudraient exploiter des lignes
L'Association française du rail (Afra), qui regroupe des opérateurs alternatifs à la SNCF, a appelé, le 11 juin, le gouvernement à lancer un appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation de lignes Intercités, comme l'a préconisé un récent rapport.
L'Afra, dans un communiqué, invite le gouvernement « à lancer dans les prochaines semaines un appel à manifestation d'intérêt (AMI) permettant de mobiliser les entreprises ferroviaires en mesure d'exploiter rapidement les lignes de TET (trains d'équilibre du territoire, ndlr) en open access».
Google s’attaque aux transports et autres problèmes des grandes villes
Le géant américain d'internet Google a annoncé, le 10 juin, la création d'une nouvelle société, Sidewalk, destinée à résoudre les problèmes spécifiques à la vie dans les grandes villes.
« On peut probablement penser à une tonne de manières dont on aimerait améliorer sa ville: des logements plus confortables, de meilleurs transports publics, moins de pollution, davantage de parcs et d'espaces verts, des pistes cyclables plus sûres, un trajet pour le travail plus court… », énumère le directeur général de Google, Larry Page, dans un message publié sur le réseau social du groupe, Google+.
La nouvelle société, baptisée Sidewalk Labs, « se concentrera sur l'amélioration de la vie urbaine pour tous, en développant et en servant d'incubateur pour des technologies urbaines pour s'attaquer à des problèmes comme le coût de la vie, l'efficacité des transports et la consommation d'énergie », ajoute-t-il.
Sidewalk Labs sera dirigée par Dan Doctoroff, ancien directeur général de l'agence d'informations Bloomberg, en charge du développement économique et de la reconstruction à la mairie de New York.