Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Toulouse. Tisséo achète 25 bus hybrides

     

    Suite à sa mission « énergie et développement durable », Tisséo, le SMTC toulousain dotera son parc bus de 25 véhicules hybrides diesel-électriques. La stratégie adoptée est en effet de supprimer progressivement les véhicules tout diesel de son parc, et définitivement à l’horizon 2030. Les différentes technologies alternatives existantes et en développement – électriques, hybrides diesel-électriques, GNV et biogaz – ont été examinées et l’orientation retenue est le développement des solutions GNV et hybride diesel-électrique. Le SMTC vient donc d’entériner la commande de 25 autobus hybrides de 18 mètres à la société Heuliez Bus.

    Le premier véhicule devrait circuler à la rentrée 2016 sur la ligne très fréquentée, Linéo 16. Cette motorisation hybride autonome de type série présente une traction électrique du bus par combinaison d’un moteur diesel dernière génération EURO 6 et d’un moteur électrique alimenté par des batteries récupérant l’énergie de freinage. Le but étant de consommer moins de carburant, l’économie prévue est de 25 à 35%. Les émissions de CO2 seront réduites d’autant ; celles de NOx de 50 % et le bruit de 3 dB, du fait de l’approche et du départ en mode électrique seul. Le parc actuel du réseau Tissée est de 587 véhicules, dont 329 au gazole, 248 au GNV et 10 électriques. 

  • Une crèche de 37 berceaux inaugurée gare Saint-Lazare

    Après “Les wagonnets“ ouverte fin 2012 à la gare du Nord, puis la micro-crèche en gare d’Ermont-Eaubonne, Babilou vient d’ouvrir son troisième accueil petite enfance dans une gare. A Saint-Lazare, “Le petit train“ accueille déjà 20 bambins (de 10 semaines à 4 ans) dans ses 200 m2 de la rue d’Amsterdam, mais sa capacité à terme est de 37. La crèche fonctionne de 8 h à 19 h pour de l’accueil régulier, occasionnel et d’urgence. Elle est conventionnée par la Caf. L’idée de la SNCF : proposer un service à ses clients, au plus proche de domicile ou sur leur trajet pour se rendre au travail.

  • Bombardier pourrait céder sa branche ferroviaire

     

    Bombardier étudie différentes options pour sa branche ferroviaire, dont une cession pour un montant pouvant potentiellement atteindre 5 milliards de dollars, soit 4,7 milliards d'euros, afin de répondre aux défis de son activité dans l'aérien, affirme l’agence Reuters, citant six sources proches du dossier. Le groupe canadien d'aéronautique et de matériel ferroviaire collabore avec des banques sur des options stratégiques pour sa division transport ferroviaire, qui fournit des rames de trains ainsi que des équipements de signalisation et de contrôle. Les différentes options envisagées comprennent une éventuelle vente, partielle ou totale, de cette activité, ainsi qu'une mise en Bourse, selon trois des informateurs de l’agence. Mais une fusion avec un autre acteur du secteur comme l'allemand Siemens ou le français Alstom pourrait aussi être envisagée, l'alliance l'année dernière entre les deux plus grands fabricants chinois de trains, CNR et CSR, ayant poussé le secteur vers un mouvement de consolidation… Bombardier n'a pas souhaité commenter, sa porte-parole Isabelle Rondeau, assurant toutefois que le groupe est intéressé à « participer à une consolidation », qu’il y a de nombreuses options et pas d'urgence.

  • Rhônexpress : le Wi-Fi déployé dans toutes les rames

    Rhônexpress : le Wi-Fi déployé dans toutes les rames

    Depuis fin mars, toutes les rames du Rhônexpress,  qui relient Lyon à l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, sont équipées du Wi-Fi gratuit… Expérimenté depuis l’été 2014, le Wi-Fi est désormais opérationnel et offre selon le communiqué une qualité de réception excellente sur l’ensemble des 22 kilomètres de la ligne.

    Totalement gratuit, le service Wi-Fi vient compléter les autres services à bord, prises électriques et presse numérique gratuite accessible par flash code.

  • Les sociétés d’autoroutes verseront un milliard à l’Afitf

    Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a noué un accord entre l'Etat et les sociétés concessionnaires, qui "remet à plat les contrats, mais sans les résilier", a-t-il indiqué le 9 avril. Cet accord met un terme au bras de fer engagé depuis cet automne entre l'Etat et les concessionnaires, après un rapport de l'Autorité de la concurrence qui faisait état de la "rente" de ces sociétés.
    L'accord prévoit que les sociétés concessionnaires d'autoroutes (SCA) contribuent au financement des infrastructures publiques et projets de transport, "à hauteur d'un milliard d'euros qu'elles paieront sur la durée de leurs concessions, comme une contribution à l'Afitf (Agence de financement des infrastructures de transport en France, ndlr)", a précisé le ministre de l'Economie. "En plus de cela, elles se sont engagées à payer 100 millions d'euros à un fonds d'infrastructures géré par la Caisse des dépôts qui contribue au développement du secteur et à sa relance", a-t-il ajouté.
    Le plan de relance autoroutier, qui a également été signé "permettra 3,2 milliards d'euros d'investissements financés par les SCA en contrepartie d'en moyenne deux ans d'allongement de leurs concessions, avec des travaux partout sur le territoire, et qui feront aux trois quarts travailler des petites et moyennes entreprises".
         

  • L’avenir des Intercités inquiète des syndicats de cheminots

    L’avenir des Intercités inquiète des syndicats de cheminots

    Les syndicats de cheminots CGT et CFDT ont qualifié le 3 avril d'"inacceptable" un scénario de la SNCF prévoyant la suppression de plus de la moitié des… … Trains d'équilibre du territoire (TET, Intercités), dénoncé quelques jours auparavant par des élus communistes.

    Plusieurs élus communistes ont indiqué que la SNCF préconise de réduire de façon drastique le nombre de ces trains, se basant sur un document remis en janvier à la commission présidée par le député socialiste Philippe Duron, et chargée par le gouvernement de plancher sur l'avenir des Intercités.

     

    Selon leurs calculs, la SNCF propose la suppression de 160 trains sur environ 300 trains de jour, 180 en comptant les trains de nuit.

  • Le Havre. L’agglo qui fait tout comme les grandes

    Le Havre. L’agglo qui fait tout comme les grandes

    Elle a tout d’une grande ! Bien que peuplée d’un peu moins de 250 000 habitants, depuis qu’elle a lancé, avec succès son tramway en décembre 2012, Codah fait tout comme les grandes aires urbaines : elle vient de lancer une appli d’info-voyageurs en temps réel et fourmille de projets.  

    « Le tram ne sera pas l’alpha et l’oméga des transports de la Codah »,assure Edouard Philippe, le président de la communauté d’agglomération havraise, qui estime qu’il n’y a pas de pertinence à prolonger la ligne en Y de 18 km. « Vu la géographie de la ville, nous avons mis à l’étude du transport par câble sur 4 axes dont une liaison nord-sud pour relier la ville haute et franchir le plat de nouilles autoroutier. »Le résultat des études de faisabilité confiées à Systra sera connu fin juin. « Cela reste un investissement sérieux, entre 10 et 25 M€ du km, hors de question de le faire simplement parce qu’on pense que c’est une bonne idée », précise l’élu. La ville qui possède déjà un funiculaire depuis 1892 pense aussi au câble pour la desserte de sa zone industrialo-portuaire.

    Quant à l’axe est-ouest, qui voit actuellement circuler la ligne de bus la plus chargée du réseau Lia avec 12 000 montées par jour, la Codah souhaite la transformer en BHNS en réaménageant certains franchissements et en créant quelques sites propres. Mais surtout, l’AO veut remplacer ses 15 bus articulés par de l’électrique. « Hydrogène ou biberonnage, on regarde ce qui présentera les meilleurs souplesse d’utilisation et confort d’usage,explique Edouard Philippe.Et nous sommes prêts à commander en groupement avec des voisins proches comme Rouen ou plus éloignés. »Les deux projets ne sont pas exclusifs l’un de l’autre. Ils devraient permettre d’accroître encore la fréquentation de Lia. Avec 28,7 millions de voyages en 2014, elle est en hausse de 10 % depuis l’arrivée du tram. Le tram, c’est 45 % du trafic et plus de 50 000 voyages par jour.

    Cécile NANGERONI

     

     

    Lia lance son appli temps réel

    « Ce sera le couteau suisse de la diminution de l’incertitude ! »C’est par cette formule que Sylvain Picard, directeur du réseau Lia, résume la philosophie de l’appli pour smartphone lancée le 26 mars au Havre. Développée par Cityway, la filiale des services à la mobilité de Transdev, l’appli, particulièrement bien conçue dans sa version Androïd intègre le temps réel (celle pour l’iPhone préexistait avec les horaires théoriques et est du coup moins ergonomique). Une fonction indispensable du point de vue du voyageur et rendue possible par l’installation récente d’un SAEIV. « Le but est de satisfaire nos utilisateurs et d’en gagner d’autres en redonnant aux TC un avantage sur la voiture, car le frein à leur utilisation, c’est l’incertitude »,poursuit-il. L’appli possède les fonctionnalités dernier cri : géolocalisation, recherche d’itinéraire et temps d’attente réel, notifications push et lien vers la vente en ligne (la récente e-boutique reçoit 1000 achats mensuels). Elle est de plus utilisables par les non et malvoyants. Et pour ceux qui n’ont pas de smartphone un système d’envoi de SMS permet de recevoir le temps réel à cet arrêt. Un seul bémol : « On aura les horaires théoriques des TER, mais on est en discussion avec la SNCF pour avoir accès au temps réel… »,assure Sylvian Picard.

    C.N.

  • Paris : accord entre la Ville et la SNCF pour « reconquérir » la Petite Ceinture

    La mairie de Paris et la SNCF sont parvenus à un accord pour ouvrir plus largement au public la Petite Ceinture, ont annoncé le 7 avril Anne Hidalgo et Guillaume Pepy, lors d'un déplacement sur un tronçon de cette jachère ferroviaire dans le XIIIe arrondissement.
    Le nouveau protocole, valable pendant dix ans à compter de sa signature, permettra d'offrir aux Parisiens de nouveaux lieux de respiration, tout en garantissant la "réversibilité" des aménagements, dans l'hypothèse d'un renouveau de la vocation ferroviaire de cet anneau de 32 km. Il prévoit une mise à disposition gratuite de certains tronçons de la voie par la SNCF, la Ville de Paris s'engageant en contrepartie à prendre en charge l'aménagement et l'entretien des espaces ainsi ouverts au public.
    Ce protocole va permettre d'élaborer d'ici la fin de l'année un "plan-programme" pluri-annuel qui devra identifier les activités susceptibles d'y être développées : espaces verts, promenades, activités sportives, jardins partagés, agriculture urbaine, restauration… voire des "cinémas" ou des "boîtes de nuit, en respectant les riverains", a dit la maire de Paris.

       

  • Dominique Bussereau président de CODATU

    Dominique Bussereau président de CODATU

    Dominique Bussereau a été élu président de CODATU (Coopération pour le développement et l’amélioration des transports urbains et périurbains) en remplacement de Jean-Louis Léonard, président sortant.

     

    Agé de 62 ans, Dominique Bussereau a été Secrétaire d'Etat aux Transports à plusieurs reprises, Il est actuellement président du conseil général de la Charente-Maritime et député de Charente-Maritime.

    CODATU regroupe des acteurs et partenaires du transport public et vise à favoriser le dialogue entre les acteurs du transport urbain afin de mettre l’ensemble des compétences au service d’une amélioration des conditions de mobilité dans les villes du Sud. 

  • « Acte 2 » de la « reconquête » de la Petite Ceinture

    « Acte 2 » de la « reconquête » de la Petite Ceinture

    Le 7 avril, Anne Hidalgo, Maire de Paris, Jacques Rapoport, Président délégué du Directoire de SNCF, Président de SNCF Réseau et Guillaume Pepy, Président du Directoire de SNCF, Président de SNCF Mobilités, se sont rendus en présence de Sophie Boissard, Directrice Générale de SNCF Immobilier, sur un tronçon de la Petite Ceinture ferroviaire situé dans le 13e arrondissement parisien… Ce tronçon doit être ouvert au public en septembre et accueillir, sur près d’un hectare, de nouveaux espaces de pelouse et plantations, des tables et chaises, ainsi que des espaces « pour de nouveaux usages en cours de définition avec les habitants ». Les personnalités présentes ont détaillé les grandes lignes d’un nouveau protocole d’accord entre la Ville de Paris et la SNCF, qui sera soumis le 13 avril au vote du Conseil de Paris. Porté par Pénélope Komitès et Jean-Louis Missika, adjoints à la Maire, ce protocole doit permettre d’engager « l’acte 2 » de la « reconquête » de la Petite Ceinture, en envisageant « l’ouverture du plus grand nombre de tronçons possible pour la promenade et accueillir de nouveaux usages réversibles tout en valorisant la biodiversité ». Un « plan-programme » de l’ensemble de la Petite Ceinture doit être établi « d’ici fin 2015 ».

    Rappelons qu’un premier protocole avait été signé en 2006, ayant abouti à la création d’un « sentier nature » dans le 16e arrondissement parisien, une promenade dans le 15e et des « jardins partagés » dans les 12e, 14e et 18e.