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Auteur/autrice : admin_lvdr
Belfort. Alstom-transports repousse son plan social selon les syndicats
L'annonce d'un plan social drastique redouté par les syndicats à l'usine Alstom-Transports de Belfort a été "repoussée", selon deux syndicats CGT et la CFE-CGC, persuadés que le projet n'est cependant pas enterré.
Le Comité central d'entreprise d'Alstom-Transports ne sera finalement pas réuni cette semaine et le comité de groupe européen prévu les 23 et 24 février n'abordera pas la situation de l'usine belfortaise.
De source syndicale, un plan de suppression de 320 postes (sur 590) devait être dévoilé aux représentants du personnel à l'occasion de ce CCE. Il devait l'être initialement en janvier, selon plusieurs organisations, mais le précédent CCE avait déjà été reporté.
Alstom espère finaliser d'ici à mi-2015 le rachat de son pôle énergie par GE. Le groupe français doit parallèlement racheter à GE son activité de signalisation ferroviaire pour renforcer le pôle Transport qu'il garde en propre.
Allemagne. La DB veut quadrupler ses liaisons en bus
La Deutsche Bahn a annoncé, le 23 février, vouloir quadrupler le nombre de ses liaisons en bus longue distance d'ici la fin 2016, pour réagir à la forte concurrence apparue depuis la libéralisation du secteur, en Allemagne, début 2013.
L’évolution du réseau de bus grandes lignes de la DB doit débuter au troisième trimestre 2015 et s'étoffera jusqu'à fin 2016, avec notamment davantage de bus sur les trajets particulièrement demandés comme entre les villes de Berlin et Brême ou entre les régions de la Thuringe (centre) et de la Bavière (sud).
Deutsche Bahn va fusionner ses deux filiales de bus longue distance, IC Bus et BerlinLinienBus, afin d'avoir une « structure tarifaire simple».

La Suisse commande 4 Pendolino supplémentaires
Pour 115 millions d'euros, Alstom livrera 4 trains à grande vitesse Pendolino aux Chemins de fer fédéraux suisses (CFF)…
Les deux premiers trains à grande vitesse seront livrés en 2016 et les deux suivants en 2017.
Les rames seront fabriquées en Italie sur le site d'Alstom à Savigliano qui assure la production des Pendolino depuis plus de 30 ans.
Au terme de ce nouveau contrat, 19 trains Pendolino auront été commandés par les CFF
Vandières. Le projet de gare TGV abandonné
Le président PS de la région Lorraine, Jean-Pierre Masseret, a annoncé, le 19 février, que le projet d'une nouvelle gare TGV à Vandières (Meurthe-et-Moselle) ne pouvait « pas être engagé » après la victoire du « non » lors d'une consultation publique régionale le 1er février, dont la participation a connu un taux d'abstention de 90 % parmi les quelque 1,6 million de Lorrains inscrits sur les listes électorales. Malgré tout, parmi les votants, 58,57% se sont exprimés contre cette nouvelle gare, située à moins de 20 km d'une autre gare TGV à Louvigny (Moselle).
Dès 2000, les collectivités lorraines et l'Etat s'étaient engagés à prévoir une gare TGV à Vandières, petite commune entre Metz et Nancy, située à l'endroit où le réseau TER croise aujourd'hui la ligne LGV Est. Cependant, en raison de contraintes techniques sur ce site, liées notamment au relief et à l'urbanisation, la création d'une gare TGV temporaire à Louvigny, en rase campagne, avait été décidée auparavant pour être prête dans les délais de la mise en service du premier tronçon de la LGV Est en 2007.
Bien qu'uniquement accessible par la route, Louvigny, qui a coûté près de 63 millions d'euros selon la Cour des comptes, rencontre aujourd'hui un certain succès, dépassant ses objectifs initiaux avec plus de 600 000 voyageurs par an.
Transdev exploitera CDG Val et Lisa
Le tribunal de grande instance de Paris a confirmé mi-février le choix d'Aéroports de Paris en faveur de Transdev pour l'exploitation des liaisons de Paris-Charles-de-Gaule : CDG Val et Lisa. Transdev prend donc la suite de Keolis qui exploitait jusqu'alors ces liaisons aéroportuaires.
Dans un communiqué publié le 18 février, Transdev a expliqué mettre en place "une équipe de direction dédiée composée de spécialistes du Val pour préparer la reprise de l'exploitation des trains automatiques". Cité dans ce communiqué,
Jean Marc-Janaillac, son PDG, s'est félicité de cette « très bonne nouvelle pour Transdev qui se renforce dans le métier des
dessertes aéroportuaires, où le groupe opère déjà aux USA, aux Pays Bas et
en France et positionne par ailleurs le groupe pour la gestion des métros
automatiques et notamment ceux du Grand Paris ».Luxembourg. Un groupement mandaté par Egis remporte la maîtrise d’œuvre pour la construction d’une ligne de tramway
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La maîtrise d’œuvre du tramway de Luxembourg a été attribuée mi-février aux sociétés luxembourgeoises Paul Wurth Geprolux, Luxplan SA, Beng architectes associés, Felgen associées à atelier Villes & Paysages et Egis, mandataire du groupement.
Cette ligne doit relier l'aéroport de Luxembourg-Findel au futur stade national de football à la Cloche d'Or. Elle doit être mise en service sur toute sa longueur (16,2 km) en 2021, un premier tronçon devant être ouvert au second semestre 2017 afin de desservir le centre-ville et le plateau du Kirchberg où se concentrent l’activité économique de Luxembourg et les institutions européennes. Les missions du groupement correspondent à une maîtrise d’œuvre complète intégrant la conception du projet, la rédaction et la passation des marchés de travaux, leur suivi et leur réception y compris la phase essais ainsi que l’OPC (ordonnancement, pilotage et coordination) et la sécurité.Gare de l’Est. La bombe détruite, le trafic reprend
Les démineurs ont fait exploser dans la nuit du 17 au 18 février une bombe de la Seconde guerre mondiale découverte à la mi-journée près de voies ferroviaires à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), qui avait entraîné l'interruption totale du trafic à la gare de l'Est à Paris. L'engin, "une bombe anglaise de 1.000 livres à retardement", soit 450 kilos, selon la préfecture de Paris, avait été découvert à 12H10 sur un chantier, à proximité immédiate des voies, aux environs de la gare de Noisy-le-Sec, à 8 km de la gare de l'Est, où circulent des TGV, le RER E et la ligne P du Transilien. Déplacé dans un trou à six mètres sous terre par les démineurs du laboratoire central de la préfecture de police de Paris et de la sécurité civile, l'engin a été recouvert de sable pour atténuer le souffle de l'explosion.
Par mesure de sécurité, le trafic a été interrompu peu après midi au départ et à l'arrivée de la gare de l'Est, où circulent quotidiennement 500.000 voyageurs, dont 370.000 par le Transilien, selon la SNCF. A Noisy-le-Sec, un périmètre de sécurité de 500 mètres avait été mis en place autour des voies, entraînant l'évacuation de 300 habitants, dont 150 ont été hébergés dans un gymnase de la commune, selon le maire UDI Laurent Rivoire.
Le trafic ferroviaire a pu reprendre le 18 février au matin.
L’eurovignette pourrait contribuer à financer le Lyon-Turin
Michel Bouvard et Michel Destot, les deux parlementaires chargés d'une mission par le Premier ministre sur les possibilités de financement du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, ont rencontré le 16 février le secrétaire d'État chargé des Transports pour faire un "point d'étape" sur leur mission avant le sommet franco-italien du 24 février à Paris. "L'eurovignette est l'une des pistes qui permet de contribuer au financement de cet ouvrage. La directive européenne le permet et d'autres pays le font, comme l'Autriche avec le tunnel du Brenner", a indiqué à l'AFP le sénateur UMP de la Savoie Michel Bouvard,
Le système envisagé prévoirait une majoration de péage pouvant aller jusqu'à 25% pour les poids lourds empruntant les autoroutes alpines. Les parlementaires ne savent pas encore dans quelle proportion l'eurovignette pourrait financer la construction l'ouvrage, une partie de la réponse dépendant des montages financiers mis en place pour réaliser le tunnel. Ils doivent rendre leur rapport avant la fin juin.
Rappelons que la France et l'Italie doivent présenter à l'Union européenne d'ici à fin février une demande de subvention à hauteur de 40% du coût du projet. La construction du tunnel transalpin de 57 km représente 8,5 milliards d'euros, l'Italie prenant en charge 2,9 milliards et la France 2,2.Les routiers se préparent à de nouvelles actions à partir du 15 mars
Les syndicats du transport routier de marchandises ont annoncé le 17 février qu'ils engageraient "des actions de blocages" et une grève à durée indéterminée à partir du dimanche 15 mars au soir, faute d'accord salarial avec le patronat. Dans un communiqué commun, les cinq syndicats représentatifs (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) affirment toutefois vouloir "donner toute sa chance à la négociation" et espérer sa reprise. Entamé en novembre, le cycle de négociations annuelles obligatoires (NAO) dans le transport routier de marchandises (près de 330.000 salariés fin 2013) s'est conclu le 9 février sur un constat d'échec partagé.
Le patronat proposait d'augmenter les grilles salariales de 1% à 2% selon les coefficients, là où les syndicats réclament 5% pour l'ensemble des salariés.
Ile-de-France : où est passée la Tangentielle Nord ?
Arrivera-t-elle à Sartrouville et à Noisy-le-Sec en 2023 ? Jean-Marc Ayrault l’avait annoncé lors de la présentation du Nouveau Grand Paris… Pourtant rien n’est moins sûr, et ce n’est pas en décryptant le projet de Contrat de plan Etat-Région qu’on y croit. « La tangentielle nord phase 2 c’est-à-dire entre Sartrouville et Epinay et entre Le Bourget et Noisy-le-Sec a carrément disparu ! »,tonne Valérie Pécresse, chef de file de l’opposition UMP en Ile-de-France. Inaugurons déjà la phase 1 en 2017 dit de son côté Pierre Serne, le vice-président Transports et mobilités de la région, et, pour la période allant jusqu’en 2020, créditons déjà les études…
Le CPER cite ainsi le projet au titre d’études et d’acquisitions foncières « avec le cas échéant le lancement des premiers travaux » au milieu de plusieurs autres — lignes 1,10, 9, T8, ligne P, RER E… — pour un montant global de 506 millions d’euros dont 336 pour la part Etat-région. Problème, « les avants-projets sont prêts, on a besoin de passer aux études approfondies et aux marchés »,estime le président de la Fnaut Ile-de-France, Marc Pélissier. La tangentielle nord, dont les prolongements coûteraient environ un milliard, semble souffrir d’un déficit de portage politique de la part des trois départements concernés (78, 95 et 93) et d’un désamour pour partie dû à ses déboires durant les travaux qui auraient refroidi les financeurs.
Le premier tronçon Epinay – Le Bourget, soit 11 km sur les 28 prévus, est toujours attendu pour 2017. « Mais il était prévu initialement d’enclencher la phase 2 des travaux avant l’inauguration de la phase 1 »,rappelle Marc Pélissier. De là à en déduire que ce projet élaboré dans les années 90, qui était déjà inscrit au contrat de plan 2000 – 2006 et qui s’était vu allouer un peu moins de 350 M€ au précédent CPER, a du plomb dans l’aile, il n’y a qu’un pas. Et pourtant, selon les dernières études de trafic, de 2013, la ligne complète attirerait 200 000 voyageurs chaque jour. Loin d’être négligeable pour une rocade. « Probablement plus rentable que certaines branches du Grand Paris Express »,suggère-t-on même à la Fnaut.