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Auteur/autrice : admin_lvdr

GPRC 2014 Prix Logistique urbaine
Le vainqueur
Packcity Des consignes automatiques où retirer ses colis
Les nominés
– Le projet Ludeb : logistique urbaine durable pour
le mobilier de bureau
– Une nouvelle flotte de véhicules électriques à Rungis
Le vainqueur
Packcity Des consignes automatiques où retirer ses colis
Testé avec succès il y a trois ans en Australie, le concept de Neopost ID est arrivé en Ile-de-France en décembre 2013. En partenariat avec Geopost (filiale de La Poste), la filiale de Neopost qui développe et opère des solutions de gestion des colis y a lancé 6 Packcity, des casiers automatiques de retrait ou retour de marchandises commandées par Internet auprès d‘enseignes clientes de Relais Colis. Localisés dans des Monop’ à Paris et Neuilly-sur-Seine, et des centres commerciaux (Créteil, Epinay-sur-Seine, Villeneuve-la-Garenne), les premiers casiers ont vite essaimé : « 12 sites sont équipés, notamment des Carrefour Market, et 150 sont planifiés en déploiement pour la fin de l’année, dont 85 % en Ile-de-France », annonce François Castano, président de Packcity.
A l’utilisation traditionnelle comme point relais remplaçant une boutique, le casier – parfaitement sécurisé qui s’ouvre par un code que le client reçoit par mail et SMS – peut aussi servir de point de dépôt pour La Poste, comme « click and collect » dans des enseignes (Fnac, Darty…) pour le retrait des marchandises achetées sur le Web, ou encore en entreprise. Avantages de ces consignes d’une capacité moyenne de 90 colis : un taux de collecte de 60 % le premier jour. Donc des économies de CO2 sur le transport et un moindre besoin d’espace de stockage. « Avec un taux d’utilisation de 50 à 70 % lissé sur 24 heures, on est au-dessus des prévisions, poursuit-il. 70 % équivalent à une machine pleine à 100 %, on en a qui saturent. » Nul doute que le concept, qui fonctionne aussi à Lille, Marseille, Bordeaux et Lyon avec des transporteurs, est promis à un bel avenir. Les partenaires affichent d’ailleurs l’objectif de 1 500 Packcity d’ici à 2016.
Les nominés
Le projet Ludeb : logistique urbaine durable pour le mobilier de bureau
Le projet est mené par le cluster de logistique urbaine durable dans la boucle nord des Hauts-de-Seine (initié par la CCI 92, la préfecture de région, Ports de Paris et l’Aft-Iftim). L’expérimentation de trois mois est menée avec Steelcase, spécialiste du mobilier de bureau, qui possède un entrepôt à Gennevilliers. Tout est basé sur un caisson « révolutionnaire » : la caisse multimodale urbaine de 20 m3 et 3,5 tonnes, qui contient sept à huit palettes et s’adapte à un semi-remorque, de même qu’elle s’installe sans perte de place dans la cale de la péniche, d’où une multimodalité parfaite route-fleuve-route. D’après le conseiller cluster logistique de la CCI 92, Marc Bazenet, le trajet est même plus rapide que par la route seule car les gros semi-remorques sont interdits à La Défense. On élimine donc une étape de manutention. De plus, on peut théoriquement aller dans les 70 ports d’Ile-de-France. Selon les études économiques du cluster, l’économie pour le chargeur peut aller jusqu’à 1 000 euros par semi-remorque. Steelcase, membre du cluster, dont les usines sont en Alsace, livre chaque jour l’équivalent de six semi-remorques de mobilier de bureau en Ile-de-France.
Une nouvelle flotte de véhicules électriques à Rungis
Le projet est mené par le cluster de logistique urbaine durable dans la boucle nord des Hauts-de-Seine (initié par la CCI 92, la préfecture de région, Ports de Paris et l’Aft-Iftim). L’expérimentation de trois mois est menée avec Steelcase, spécialiste du mobilier de bureau, qui possède un entrepôt à Gennevilliers. Tout est basé sur un caisson « révolutionnaire » : la caisse multimodale urbaine de 20 m3 et 3,5 tonnes, qui contient sept à huit palettes et s’adapte à un semi-remorque, de même qu’elle s’installe sans perte de place dans la cale de la péniche, d’où une multimodalité parfaite route-fleuve-route. D’après le conseiller cluster logistique de la CCI 92, Marc Bazenet, le trajet est même plus rapide que par la route seule car les gros semi-remorques sont interdits à La Défense. On élimine donc une étape de manutention. De plus, on peut théoriquement aller dans les 70 ports d’Ile-de-France. Selon les études économiques du cluster, l’économie pour le chargeur peut aller jusqu’à 1 000 euros par semi-remorque. Steelcase, membre du cluster, dont les usines sont en Alsace, livre chaque jour l’équivalent de six semi-remorques de mobilier de bureau en Ile-de-France.
Prix Innovation
Prix Smart City
Prix Gestion de projets
Prix Intermodalité
Prix Aménagement urbain
Prix Modernisation
Nuit Blanche : Paris devient musée du street-art contemporain
Les amateurs d’art contemporain ont fait la queue jusqu’à l’aube le 4 octobre pour voir gare d’Austerlitz le Kinematope de Pablo Valbuena à l’occasion de la
L’artiste toulousain avait investi une des futures voies souterraines en chantier. Sur 500 mètres de long, l’installation de ce diplômé de l’Ecole d’architecture supérieure de Madrid travaillant sur la perception de l’espace et du temps présentait une spectaculaire mise en ombres et lumières de la voûte et des piliers sur des sons syncopés. D’autres installations étaient proposées dans les installations ferroviaires du quartier à la halle Freyssinet et dans l’ex-gare Masséna.
Belgique : Iveco livre les bus Crossway à De Lijn
Cinquante véhicules Iveco ont été livrés à l'opérateur de transport belge De Lijn suite à l'appel d'offres remporté en 2013, par le constructeur. Le contrat porte sur la fourniture de 160 autobus interurbains de type Crossway LE (Low Entry), destinés à… circuler sur le réseau interurbain de la Flandre.
L'ensemble des véhicules sont fabriqués à l'usine de production Iveco Bus à Vysoke Myto en République tchèque. Dès leur sortie d'usine, les bus sont expédiés dans divers dépôts appartenant à l'opérateur De Lijn de la région d'Anvers.
Les 160 unités devraient être livrées d'ici à la fin de 2014.
De Lijn exploite une flotte de plus de 2300 véhicules, qui parcourent au total plus de 225 millions de kilomètres annuellement. Elle transporte quelque 500 millions de passagers.
AOT, transporteurs et usagers réclament le lancement du 3ème appel à projets
Le GART, l’UTP et le FNAUT, ont appelé le gouvernement, lors d’une conférence de presse, le 8 octobre, à annoncer les résultats du 3e appel à projets, pour lequel les dossiers ont été déposés en décembre 2013. « Une réunion pour classer les 122 projets déposés, dont 101 concernent des infrastructures et 21 la mobilité durable, a eu lieu le 15 septembre», explique Louis Nègre président du Gart. Mais depuis, aucune annonce n’a été faite. « Les entreprises de travaux publics attendent ces chantiers, à l’heure de la baisse des commandes des collectivités locales ».
Les projets de transports ont, par ailleurs, un impact sur la fréquentation. « L’augmentation a été de + 2,7 % dans les villes disposant de transports publics, mais de + 4 % dans les agglomérations bénéficiant d’un transport à grande capacité comme un BHNS », poursuit Jean-Marc Janaillac, président de l’UTP.
Les trois organisations parlent également d’une même voix, pour réclamer une baisse de la TVA sur les transports à 5,5 % au lieu de 10 %. « Il ne s’agit pas d’un luxe, mais du transport de personnes qui se rendent quotidiennement à leur travail », poursuit Louis Nègre. Quant à l’augmentation de 2 centimes sur le diesel, Louis Nègre note que cette « décision est soumise au vote de l’assemblée », ce qui ne garantie pas sa création.
Ermont-Eaubonne, première gare SNCF à accueillir une boutique de colis Pickup
Pickup, premier réseau de relais colis en France, a ouvert, le 7 octobre, sa première boutique dédiée aux nouvelles habitudes des consommateurs en ligne, dans la gare d'Ermont-Eaubonne (Val d'Oise).
Filiale de GeoPost (groupe La Poste) depuis 2009, Pickup est moins connu du grand public que ses concurrents directs Kiala, Mondial Relay ou Relais Colis, mais il est le plus important en nombre de points de livraison de colis – tabac-presse, fleuristes, alimentation générale – sur le territoire.
Cette boutique dédiée au retrait, à l'envoi et à l'échange de colis est dotée d'un relais Poste qui assure les services essentiels d'un bureau de poste comme l'affranchissement, le prêt-à-poster ou la lettre recommandée. Elle propose également des services de conciergerie et des espaces de vente réservés à différents produits (vin, fleurs, chocolat).
Toutefois, les salariés de ces centres, qui ne sont pas rattachés à ceux du groupe La Poste, disposeront d'un contrat de travail temporaire.
« Ce nouveau format vient ainsi enrichir notre dispositif au profit des e-commerçants et des consommateurs en offrant plus de proximité, des horaires et des services adaptés aux rythmes urbains et un parcours optimisé pour que le retrait ou le dépôt de colis se fasse rapidement », souligne Diego Magdelénat, président de Pickup.
Deux autres magasins similaires, aux horaires d'ouverture s'étendant entre 7h30 et 21 h, doivent être inaugurés courant novembre dans les gares d'Evry-Courcouronnes (Essonne) et de Saint-Lazare à Paris.
Ces nouveaux relais « serviront d'expérimentation pour ensuite être étendus en France et en Europe ».
Pickup possède un réseau de 7.000 points de livraison en France et de 4 000 points dans la zone Allemagne-Benelux. L’entreprise est aussi présente au Portugal, en Espagne et en Angleterre.
Canal Seine-Nord : 10 000 à 13 000 emplois attendus
Le secrétaire d'Etat aux transports Alain Vidalies a estimé le 7 octobre que la construction du canal Seine-Nord, projet pour lequel le Premier Ministre Manuel Valls a annoncé le 26 septembre son engagement ferme « créera entre 10.000 et 13.000 emplois directs et indirects pour un chantier qui va durer pendant six ans. L'effet de relance sera donc immédiat dans le tissu économique local et régional », a souligné Alain Vidalies, interrogé à l'Assemblée Nationale par le député (PS) Jean-Jacques Cottel.
Le secrétaire d'Etat aux Transports a encore indiqué que « le gouvernement va dans les prochains jours et donc avant le 15 février, en liaison avec les collectivités locales, déposer une demande d'aide auprès de la commission européenne ». En effet, a-t-il détaillé, « il y aura 40% de subventions qui sont attendues, ensuite un milliard par les collectivités locales, un milliard par l'Etat, et 700 millions d'emprunt (…). Notre objectif doit être un début des travaux en 2017 pour une mise en service en 2023 », a encore précisé Alain Vidalies.
SNCM : un nouveau schéma d’exploitation présenté aux syndicats
La direction de la SNCM a présenté le 7 octobre aux représentants des salariés de la compagnie maritime en difficulté un nouveau "schéma d'exploitation" prévoyant notamment la suppression de 800 à 1 000 emplois lors d'une réunion en préfecture des Bouches-du-Rhône, a-t-on appris de sources syndicales.
« Sous prétexte du contentieux européen, la direction a présenté un schéma d'exploitation avec 800 à 1 000 emplois supprimés, et aucune garantie pour le personnel restant », a déclaré à l'AFP Frédéric Alpozzo, représentant CGT des marins, dénonçant un gouvernement « qui se comporte comme un patron-voyou ».
« La direction a fait état de 750 à 800 suppressions d'emplois. C'est la première fois qu'elle avance un chiffre, même s'il ne s'agit que d'un projet, indépendamment de celui d'un éventuel repreneur. La direction, probablement sur consigne des actionnaires, s'était refusée jusqu'à présent à donner un tel chiffre, alors qu'elle l'avait certainement fixé dans ses projets. Il était temps que cela soit dit… », a indiqué de son côté à l'AFP Maurice Perrin, représentant de la CFE-CGC, à l'issue de 6 heures de réunion syndicats-direction-actionnaires en préfecture, autour du médiateur du gouvernement Gilles Bélier. « La direction doit aussi chiffrer le coût d'un tel projet, qui ne repose que sur des manipulations d'hypothèses », a mis en garde Maurice Perrin.
La SNCM compte 2000 salariés, dont 400 CDD environ, parmi lesquels beaucoup le sont de manière régulière.
Selon Frédéric Alpozzo, les actionnaires ont fait planer la menace d'aller « par la force » vers le redressement judiciaire, si la Caisse des dépôts (coactionnaire avec Veolia de Transdev, principal actionnaire de la société, ndlr) retirait sa ligne de crédit à la compagnie. « Cela relève du pénal », a-t-il dénoncé : « On est dans une faillite et un démantèlement organisés par l'actionnaire et par l'Etat au profit de Corsica Ferries », le concurrent de la SNCM. « Le médiateur, en introduction comme en conclusion de cette réunion, a constaté qu'il n'avait pas les moyens de sa mission si tout se décide chez Transdev », a déploré en écho MauricePerrin.
« Les représentants du gouvernement sont venus sans aucune réponse sérieuse », a conclu Frédéric Alpozzo.
La direction n'était pas joignable dans la soirée, tandis que le médiateur n'a pas souhaité s'exprimer à la sortie de la réunion.
L'option du redressement judiciaire a la faveur de Transdev et de l'Etat qui estiment qu'elle est la seule solution pour s'affranchir des condamnations de Bruxelles. La Commission européenne demande à la compagnie de rembourser 440 millions d'euros d'aides indûment perçues, selon Bruxelles.
Une nouvelle réunion est programmée le 28 octobre, dans le cadre de ce processus enclenché en juillet par le médiateur du gouvernement pour sortir d'une grève de 17 jours ayant paralysé le trafic de la compagnie entre la Corse et le continent en pleine saison touristique.
Cergy-Pontoise : 3e édition de « L’agglo sans mon auto »
La Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise a lancé, le 1er octobre, la 3e édition de « L’agglo sans mon auto », en partenariat avec la direction régionale Ile-de-France de l’Ademe. Cette opération encourage les automobilistes à laisser leur voiture au garage, en faisant connaître l’offre de transports alternatifs existante sur le territoire de l’agglomération. Du 1er au 31 octobre 2014, les 50 volontaires aux profils différents pourront utiliser gratuitement les transports disponibles sur le territoire de Cergy-Pontoise : transports en commun (bus STIVO, RER et Transilien), abonnement à des vélos en libre-service (VélO2), prêt d'un vélo électrique ou pliant, utilisation d'un véhicule d'autopartage (Citiz), accès aux consignes vélos sécurisées Vinci Park. Et grâce à une application smartphone spécialement développée, ils pourront évaluer à tout moment l’impact environnemental et financier de leur démarche.
Accident de Saint-Jacques de Compostelle : non-lieu pour le gestionnaire du réseau
La justice a rendu un non-lieu pour les responsables d'Adif, gestionnaire du réseau ferré espagnol, dans l'enquête sur l'accident de train qui avait fait 79 morts en 2013 à Saint-Jacques de Compostelle, le conducteur étant désormais le seul inculpé, a-t-on appris de source judiciaire le 8 octobre.
S'ils estiment que « l'absence », sur le lieu de l'accident, du système européen ERMTS qui prévoit un freinage automatique en cas de dépassement de la vitesse autorisée était bien « dangereuse », les trois magistrats qui ont rendu le non-lieu concluent toutefois qu'elle n'est pas constitutive de négligence, explique le tribunal supérieur de Galice (nord).
Dans un arrêt daté du 30 septembre dont les motivations ont été diffusées le 8 octobre, les trois juges ont donc rendu un non-lieu pour les 12 responsables d'Adif inculpés en mai.
Les magistrats estiment en revanche qu'il est « simplement absurde » de penser que le conducteur, habitué à ce trajet, « pouvait avoir un doute quelconque sur ses obligations ou sur quelle consigne il devait respecter », comme le fait de devoir « arriver au lieu de changement de vitesse à une vitesse déterminée », selon le communiqué du tribunal.
Les magistrats maintiennent donc l'inculpation, annoncée le 29 juillet 2013, du conducteur pour 79 faits d'homicide par imprudence.
Alstom fournira sa solution de signalisation ERTMS de niveau 2 à la SNCB
Alstom a remporté un contrat de 70 millions d’euros pour la fourniture, à l’opérateur belge SNCB-NMBS, d’équipements embarqués de signalisation ATLAS 200 pour 449 trains en service commercial. La livraison débutera en 2016. Le contrat comprend la conception, la fabrication, les tests et homologations des équipements pour 5 types de trains, ainsi que la fourniture et la maintenance pendant 10 ans des systèmes de signalisation à bord. L’installation des équipements dans les trains sera assurée par la SNCB-NMBS.
Atlas 200 permet de bénéficier d’un contrôle intégré des passages à niveau, de modèles de freinage standardisés et modulables par rapport au sol ainsi que du mode de protection « limited supervision ». Cette solution, actuellement déployée par Alstom au Danemark, en Allemagne, en Autriche et en Australie, « Le choix d’appliquer dès aujourd’hui ce standard, qui sera le seul autorisé d’ici quelques années, confère aux opérateurs ferroviaires un avantage majeur leur évitant ainsi les opérations de migration » explique Marcel Miller, Président d’Alstom en Belgique.