Votre panier est actuellement vide !
Auteur/autrice : admin_lvdr
Julien Matabon devient secrétaire général du Stif
Nouveau venu au Stif en tant que secrétaire général, l’ex-conseiller Services ferroviaires et transports collectifs au cabinet de Frédéric Cuvillier, Julien Matabon, 46 ans, est rattaché à la directrice générale Sophie Mougard et intègre le comité de direction…
Après une maîtrise de sciences économiques (1993), il intègre l’Institut Régional d’Administration de Metz (1995). Il rejoint l’année suivante la direction du Trésor comme responsable de la cellule communication-budget du bureau "Trésorerie et dette de l'Etat", puis comme adjoint du bureau "Transport et urbanisme“ dans le service qui deviendra l'Agence des participations de l'Etat (1999). En 2002, il devient adjoint au chef de bureau "Territoires et départements d'Outre-mer", passe, en 2005, chef du bureau des RH de la DG du Trésor et de la Politique économique, puis il est nommé, en 2008, administrateur civil. Il retrouve alors son domaine de prédilection, les transports, en rejoignant la DGTIM où il suit plus particulièrement les transports collectifs en Ile-de-France. Il travaille aussi aux projets législatifs gouvernementaux, notamment la loi ORTF et la loi "Grand Paris". En 2012, il est nommé conseiller auprès du Ministre chargé des Transports et planche entre autres sur le projet de loi de réforme ferroviaire et sur le programme du Nouveau Grand Paris.
La SNCM devra rembourser 220 millions d’aides de l’Etat
La justice européenne a confirmé le 4 septembre, l'annulation d'aides d'Etat accordées par la France à la SNCM au moment de sa privatisation en 2006, et dont le montant cumulé s'élève à 220 millions reçus au titre de la délégation de service public pour la période 2007-2013.
La cour de Justice de l'Union européenne a confirmé la décision prise en première instance par le tribunal de l'UE en septembre 2012.
Les aides jugées illégales sont de trois ordres. La plus importante concerne la cession de la SNCM à un prix négatif de 158 millions d'euros (sous forme de recapitalisation) par la CGMF (Compagnie générale maritime et financière, propriété de l'Etat français), qui la détenait à 80% à l'époque.
Les deux autres aides sont un apport supplémentaire en capital par la CGMF de 8,75 millions et une avance en compte courant pour 38,5 millions visant à financer un éventuel plan social.
Le tribunal avait été saisi par le principal concurrent de la SNCM, Corsica Ferries, qui protestait contre une décision de la Commission européenne en 2008 jugeant ces aides compatibles avec les règles européennes de la concurrence.
L'arrêt de la Cour de justice ne qualifie pas à proprement parler d'illégales les aides reçues par la SNCM en 2006, mais confirme que les arguments de la Commission, lorsqu'elle a jugé les aides légales en 2008, étaient insuffisants.
La SNCM, en graves difficultés financières, est en sursis depuis de nombreux mois et risque d'être placée en redressement judiciaire si elle ne trouve pas rapidement un repreneur.
Antoine Frérot, le patron de Veolia présent dans la SNCM à travers sa filiale Transdev, qui la contrôle à 60%, a de nouveau préconisé fin août la mise en redressement judiciaire de la compagnie, insistant sur le fait que « Veolia ne remettra pas un euro dans la SNCM ».
Ile de France : le RER C perturbé pendant plus de deux ans encore
Depuis la fin des travaux estivaux sur la ligne, et la reprise d’un trafic normal, seuls 87% des trains circulent sur le RER C, a annoncé la SNCF, le 4 septembre.. Et ces perturbations, devraient durer pendant plus de deux ans, le temps de reconstruire le poste d’aiguillage des Ardoines à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), détruit par un incendie le 23 juillet.
C’est la partie sud-est de la ligne qui est la plus concernée. Au départ de Bibliothèque François-Mitterrand, seul 1 train par quart d’heure circule vers la vallée de l’Orge au lieu de deux, et 1 train sur 2 à certaines heures en direction de Pont-de-Rungis. La portion entre Avenue-du-Président-Kennedy et Pontoise, est également touchée avec un train sur deux à certaines heures de pointe.
Le trafic restera donc très sensible pendant plus de deux ans, le temps de reconstruire le poste des Ardoines, qui commande les voies – l’équivalent en nombre à celles de la gare Paris-Lyon – menant au principal site de garage, nettoyage et maintenance du RER C (150 des 172 rames y étaient entretenues). Depuis cet incendie, les rames n’y sont plus entretenues. Elles doivent désormais être nettoyées dans sept autres sites répartis dans l’ensemble de l’Ile-de-France, déjà chargés et ayant donc des créneaux d’intervention restreints. Cela allonge également les temps d’acheminement.
Quant aux voies de circulation classique, les commandes doivent désormais se faire manuellement, avec une personne postée à chaque aiguillage. Une quarantaine de salariés sont venus de l’ensemble de l’Hexagone, pour renforcer les effectifs sur le site.
Pour remplacer le poste d’aiguillage, mis en service en 1969, il faut concevoir un nouvel équipement, sur mesure. « Entre l’établissement du cahier des charges pour l’appel d’offres, la sélection du fournisseur, et la fin des travaux, il faut compter une trentaine de mois », détaille Yves Ramette, chargé de l’Ile-de-France pour SNCF et le gestionnaire d’infrastructure Réseau ferré de France (RFF). Le coût des travaux est estimé à 80 millions d’euros.
L’agent de la SNCF qui était en service au poste d’aiguillage le jour de l’incendie avait été suspendu le lendemain. « L’enquête de police est toujours en cours », a détaillé Bénédicte Tilloy, précisant que les causes de l’incendie ne sont toujours pas connues.

Christian SCHOLLY nommé Directeur Général de l’Automobile Club Association (ACA)
Christian SCHOLLY, qui exerçait jusqu’à présent les fonctions de Directeur Général Adjoint et de Directeur Juridique et des Politiques Publiques prend la Direction Générale de l’Automobile Club Association et de ses 80 salariés…
Sous la direction du Président Didier BOLLECKER, Christian SCHOLLY a pour principale mission de poursuivre le développement de l’Association de défense des automobilistes qui propose des services de protection juridique et de dépannage, des centres de formation à la conduite, des programmes éducatifs de sécurité routière, etc., et qui compte aujourd’hui plus de 760 000 adhérents.
Titulaire d’une Maîtrise en Droit Public, Christian SCHOLLY, 54 ans, a effectué l’essentiel de sa carrière au sein de l’Automobile Club Association. D’abord en tant que Directeur Juridique ; il a alors créé et développé un service juridique spécialisé dans le domaine de l’automobile et de la mobilité qui traite aujourd’hui plus de 3 000 dossiers et 21 000 consultations téléphoniques par an.
Puis, comme Directeur Général Adjoint de l’ACA depuis 2008, en charge des questions de politique publique liées à la sécurité routière, à la mobilité, à l’environnement, etc.
Elu Président de la Commission Juridique de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) de 2008 à 2012, il a contribué à faire entendre la voix des automobilistes à l’échelle européenne lors de projets de législation touchant la sécurité routière, la mobilité, la protection du consommateur, etc.*
Il succède à Roger BRAUN qui a fait valoir ses droits à la retraite en août dernier mais qui continue à siéger au Comité des Experts du Conseil National de la Sécurité Routière.
Nomination. Julien Matabon devient secrétaire général du Stif
Nouveau venu au Stif en tant que secrétaire général, l’ex-conseiller Services ferroviaires et transports collectifs au cabinet de Frédéric Cuvillier, Julien Matabon, 46 ans, est rattaché à la directrice générale Sophie Mougard et intègre le comité de direction. Après une maîtrise de sciences économiques (1993), il intègre l’Institut Régional d’Administration de Metz (1995). Il rejoint l’année suivante la direction du Trésor comme responsable de la cellule communication-budget du bureau "Trésorerie et dette de l'Etat", puis comme adjoint du bureau "Transport et urbanisme“ dans le service qui deviendra l'Agence des participations de l'Etat (1999). En 2002, il devient adjoint au chef de bureau "Territoires et départements d'Outre-mer", passe, en 2005, chef du bureau des RH de la DG du Trésor et de la Politique économique, puis il est nommé, en 2008, administrateur civil. Il retrouve alors son domaine de prédilection, les transports, en rejoignant la DGTIM où il suit plus particulièrement les transports collectifs en Ile-de-France. Il travaille aussi aux projets législatifs gouvernementaux, notamment la loi ORTF et la loi "Grand Paris". En 2012, il est nommé conseiller auprès du Ministre chargé des Transports et planche entre autres sur le projet de loi de réforme ferroviaire et sur le programme du Nouveau Grand Paris.
Russie : extension du réseau sibérien
Un train de fret a effectué pour la première fois, le 30 août, le parcours entre Tommot et Nizhny Bestyakh, une gare près de Yakoutsk, le futur terminus, sur la dernière née des grandes lignes sibériennes, l’AYAM (Amur – Yakutsk Mainline). 1239 km de voies uniques (à part pour la section entre Tynda et Bestuzhevo) qui permettent de relier notamment le Transsibérien au BAM (Baikal – Amur Mainline). L’exploitation de la ligne – fret et voyageurs – s’effectue dans des conditions extrêmes. Des variations de températures impressionnantes avec des thermomètres qui affichent régulièrement – 50 ° l’hiver et + 30° l’été. La ligne a été essentiellement construite sur le pergélisol, un sol gelé en permanence. Le projet final serait de la prolonger jusqu’à Magadan et les rives de la mer d’Okhotsk d’ici à 2030.
S.D.Muses a levé 1,1 million d’euros cet été 2014
Le constructeur Muses, spécialisé dans les véhicules de livraisons urbaines à motorisation électrique commercialisés sous la marque Mooville, a augmenté ses fonds propres de 1,1 million d’euros, grâce à l’entrée de nouveaux actionnaires (750 000 euros) et au prêt d’amorçage (350 000 euros) octroyé par BPI France.
Ces fonds permettront de poursuivre son développement commercial et son ancrage au sein de la filière de la livraison urbaine propre (le colis de moins de 30 kg qu’il soit à température dirigée ou non) et de renforcer ses actions "qualité" vis-à-vis de ses fournisseurs.
Muses a inauguré son site de production dans les Vosges en février 2014, et ouvert un bureau à Bruxelles en mars. L’entreprise a également signé, en avril au SITL un accord commercial avec Chronopost, et noué des partenariats avec des entreprises comme Exapaq, DHL, Fraikin, Manuloc.

Manuel Valls et Alain Vidalies sur le chantier de la LGV SEA
Première sortie pour le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies. Aux côtés du Premier ministre, Manuel Valls, de Guillaume Pepy et Jacques Rapoport, les présidents de la SNCF et de RFF, il s’est rendu le 1er septembre … style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
à Saint-Romain-la-Virvée en Gironde sur le chantier de la LGV SEA où s’achève le viaduc de 1 319 mètres entre les deux rives de la Dordogne.Le plus long du tronçon de 302 km qui, depuis Tours, mettra Bordeaux à 2 h 05 de Paris en juillet 2017. Une livraison prévue dans les temps. Et qui ouvre la voie à un double prolongement. Vers l’Espagne, (via Hendaye). Et vers Toulouse. Prolongement qui pourrait être, « la colonne vertébrale de la nouvelle région qui réunira l’Aquitaine, Poitou-Charentes et le Limousin », augure déjà Alain Rousset, le président de l’Aquitaine. « Une excellente nouvelle pour le projet de LGV Paris-Toulouse », s’est, lui, félicité le président de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, qui espère une mise en service en 2024. Et rappelle que le respect de ce calendrier était la condition aux 280 millions d’euros consentis par ses collectivités locales et sa Région au financement de ce premier tronçon à 8 milliards dont la pose des éléments ferroviaires débute cette année.
En annonçant l’ouverture de l’enquête publique sur ces 2 autres branches et en présence de Xavier Huillard, PDG de Vinci, dont la filiale Lisea réalise la ligne en concession, Manuel Valls a défendu l’intérêt des partenariats public – privé. Et assuré : « L’État est pleinement engagé auprès des collectivités locales et des opérateurs pour développer le réseau ferroviaire français ».

Marie-Claude Dupuis, Ingénieur Général des Mines, rejoint la RATP
Marie-Claude DUPUIS est nommée chargée de mission auprès de Philippe Martin, Directeur Général Adjoint en charge des Opérations de Transport et de Maintenance, avec vocation à succéder à Laurent MERET, Directeur du département Matériel roulant Bus (MRB), qui fera valoir ses droits à retraite au 1erjanvier prochain…
A cette date, Marie-Claude Dupuis sera donc nommée Directrice du Département
MRB, membre du Comité de Direction de la RATP.
Marie-Claude DUPUIS était jusqu’à ce jour Directrice Générale de l’Andra, Agence
Nationale pour la gestion des déchets radioactifs.
Diplômée de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur Général des Mines, Marie-Claude
DUPUIS a été successivement, de 1988 à 1992, Chef de la Division Installations
Nucléaires au sein de la DRIRE Centre, puis de 1992 à 1994, Chef de bureau
normalisation et des affaires internationales au sein du Ministère Chargé de
l’Industrie, Direction Générale des stratégies Industrielles.
En 1994, elle devient responsable de la Sous-Direction de la qualité pour l’Industrie et
de la normalisation, au sein de ce même Ministère.
En 1998, elle est nommée Chef du Service de l’Environnement Industriel au sein du
Ministère chargé de l’Environnement, Direction de la Prévention des pollutions et des
risques.
En août 2005, elle est nommée Directrice générale de l’Andra.
RATP : Marie-Claude Dupuis, future directrice du département matériel roulant bus
Marie-Claude Dupuis, ingénieur général des Mines, rejoindra la RATP dans quelques semaines, comme chargée de mission auprès de Philippe Martin, directeur général adjoint en charge des opérations de transport et de maintenance. Au 1er janvier 2015, elle succédera à Laurent Meret, directeur du département matériel roulant bus (MRB), qui fera valoir ses droits à retraite. Marie-Claude Dupuis deviendra également membre du Comité de direction de la RATP.
Directrice générale de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), depuis 2005, Marie-Claude Dupuis est diplômée de l’Ecole polytechnique, ingénieur général des mines. Elle a été successivement, de 1988 à 1992, chef de la Division installations nucléaires au sein de la DRIRE Centre, puis de 1992 à 1994, chef de bureau normalisation et des affaires internationales au sein du Ministère chargé de l’Industrie, Direction générale des stratégies industrielles.
En 1994, elle devient responsable de la sous-direction de la qualité pour l’Industrie et de la normalisation, au sein de ce même Ministère.
En 1998, elle est nommée Chef du service de l’environnement industriel au sein du Ministère chargé de l’Environnement, direction de la prévention des pollutions et des risques.