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Auteur/autrice : admin_lvdr
Vignette automobile allemande : les Alsaciens-Lorrains furieux
L'annonce de l'instauration en 2016 d'une vignette pour les usagers de l'ensemble du réseau routier allemand suscite inquiétude et colère chez les Alsaciens et les Lorrains, nombreux à franchir régulièrement la frontière, ainsi que chez les commerçants allemands notamment.
Alors que beaucoup de Français franchissent quotidiennement le Rhin pour faire leurs courses dans les commerces allemands ou se promener en Forêt Noire, "la mesure va impacter les petits commerçants frontaliers, et en même temps porter atteinte au pouvoir d'achat des travailleurs frontaliers", a estimé Cédric Rosen, à la tête de l'Association des frontaliers d'Alsace-Lorraine.
Au total, plus de 50.000 Français (30.000 Alsaciens et 20.000 Lorrains), traversent la frontière pour travailler en Allemagne, selon des estimations de l'Insee.
Berlin a annoncé en début de semaine l'instauration en 2016 d'un péage pour tous les automobilistes. La taxe dont s'acquitte déjà tout propriétaire de voiture en Allemagne sera minorée d'autant, de sorte que les automobilistes étrangers seront les seuls, dans les faits, à subir une taxation supplémentaire. La Commission européenne a d'ores et déjà indiqué qu'elle se mettrait en travers de tout projet discriminant les étrangers. Les Pays-Bas et l'Autriche ont fait savoir qu'ils étaient prêts à porter plainte contre le mécanisme.
Désormais 220 vélos dans 22 stations à Clermont-Ferrand
Le 11 juillet, le syndicat Mixte des Transports en commun de l’agglomération clermontoise a inauguré 12 nouvelles stations de vélos en libre service, C. Vélo. Soit un an après son lancement initial. Les nouvelles stations sont implantées à proximité des centres universitaires et scolaires, des services et des commerces. De plus, l’intermodalité avec les bus et les tram est favorisée. Avec 2100 utilisateurs occasionnels, 300 abonnés et 50 utilisations en moyenne par jour, le C. Vélo offre un service flexible et rapide pour les déplacements de moins de 5 kilomètres. Distance moyenne d’un trajet à Clermont : 2,7 km.
Veolia prône le redressement judiciaire pour la SNCM
Le patron de Veolia Environnement, Antoine Frérot, a confirmé être prêt à céder pour un euro la participation au capital de la SNCM détenue par Transdev, dans le cadre d'une coentreprise formée avec la Caisse des dépôts (CDC).
« Veolia, et même Transdev, est vendeur de sa participation dans la SNCM, bien évidemment » pour un euro symbolique, a-t-il dit le 10 juillet sur BFM Business.
Transdev, société détenue à parts égales par Veolia et par la CDC, possède 66% du capital de la compagnie maritime en difficultés SNCM.
« L'important, c'est qu'il n'y a qu'une seule solution pour sauver la liaison entre Marseille et la Corse », et « elle passe par un redressement judiciaire, la constitution d'une nouvelle société pour effacer les amendes de Bruxelles », a ajouté Antoine Frérot.
Le patron appelle la SNCM à « se mettre sous la protection du tribunal de commerce le plus rapidement possible » afin « de sauvegarder un maximum d'argent pour pouvoir financer le plan de restructuration ».
Actionnaires et syndicats ont trouvé cependant le 9 juillet un accord permettant d'écarter le redressement judiciaire pour une période de quatre mois, soit jusqu'à fin octobre, le temps d'une "médiation" pour rechercher une solution de restructuration et organiser un nouvel actionnariat.
A la suite de cet accord, le secrétaire d'Etat aux Transports Frédéric Cuvillier a estimé que les conditions d'une sortie de crise à la SNCM « semblaient réunies ».
La loi Taxi – VTC adoptée par l’Assemblée
Les députés ont adopté, le 10 juillet, la proposition de loi du socialiste Thomas Thévenoud qui cherche à sortir du conflit de ces derniers mois entre les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (VTC) en interdisant notamment aux VTC de pouvoir être repérées par des Smartphones.
Le texte, sur lequel le Front de gauche et l'UMP se sont abstenus, doit maintenant être adopté au Sénat. Son auteur estime qu'il est urgent «de poser des règles du jeu pour l'exercice du métier des VTC » et de « moderniser la profession de taxi ».
Le Sénat examine la réforme ferroviaire
Les sénateurs se sont montrés déterminés à maîtriser l'endettement de la SNCF en entamant, le 9 juillet, l'examen de la réforme ferroviaire… …Pour Mireille Schurch (Communiste, républicain et citoyen), la question du financement du système ferroviaire « ne peut être minorée et reportée dans le temps ». « Pourtant, force est de constater que ce projet n'apporte pas de réponse satisfaisante à cette question pourtant cruciale », a-t-elle dit.
« Nous porterons à travers nos amendements la défense d'un modèle unifié autour de l'entreprise publique SNCF, car il a fait ses preuves par le passé et nous pensons qu'il est seul à même de répondre aux défis du futur, aux exigences d'un service public ferroviaire, fiable et performant », et non un service public « exclusivement orienté vers la gestion de l'infrastructure », a-t-elle ajouté.
« Je ne peux que me féliciter que les fonctions de gestionnaire d'infrastructures du réseau ferré national soient unifiées », a affirmé Louis Négre (UMP). Mais « la complexité du système me plonge dans un océan de perplexité ». La question « essentielle » de la dette « ne fait l'objet que de quelques approches qui ne sont pas à la hauteur du problème », a-t-il reproché.
« Le système actuel est trop complexe; il est dans une impasse financière », a jugé Vincent Capo-Canellas (UDI-UC). Parmi les objectifs de la réforme, il a demandé l'inscription de « la stabilisation, voire la diminution, de la dette comme priorité ».
« Le poids de la dette accumulée entrave l'évolution du système ferroviaire dans notre pays », a déclaré Jean-Jacques Filleul (PS) avant d'annoncer le dépôt d'un amendement qui fournirait "l'opportunité de créer une caisse d'amortissement de la dette ferroviaire ».
La commission du développement durable a déposé un amendement de Jean-Jacques Filleul et Roland Riès (PS) créant une part de versement transport, que paient les entreprises, au profit des régions. Il s'agit pour eux de doter les régions d'une ressource spécifique « sans augmenter une charge supplémentaire sur les entreprises ».
De son côté, le rapporteur Michel Teston a proposé qu'un député et un sénateur siègent au conseil de surveillance de l'Epic de tête SNCF.
La commission a aussi adopté un amendement prévoyant que les coûts de SNCF Réseau soient couverts d'ici 10 ans par ses ressources, sans recours l'endettement.
Le secrétaire d'Etat aux Transports a plaidé pour sa part pour "la conclusion d'un pacte national pour sauver et assurer financièrement la pérennité" du service public, ajoutant qu'il s'agit là du troisième axe de sa réforme. L'étude du texte par le Sénat doit s'achever le 10 juillet au soir.
Eléonore Lacroix nommée Secrétaire Générale de la Fondation groupe RATP
Eléonore Lacroix, 40 ans, ancienne élève de l’Ecole Nationale d’Administration (Promotion « Willy Brandt », 2009) et de l’Ecole Normale Supérieure de Philosophie de Fontenay Saint Cloud, a débuté sa carrière, en 1998, comme professeur agrégé de philosophie, en lycée, puis conférencière à l’Université de Paris XII – Villetaneuse.
En 2009, elle devient Directrice de Cabinet du Préfet de la Charente-Maritime, avant d’être nommée, en 2011, Sous-Préfète chargée de la politique de la ville à la Préfecture de la Région Ile-de-France. En juin 2012, elle devient conseillère « immigration » au
cabinet du Ministre de l’Intérieur, avant de devenir, fin 2012, Secrétaire Générale de la Préfecture des Ardennes, en novembre 2012, poste qu’elle occupait jusqu’à présent.
Présidée par Pierre Mongin, Président-Directeur général de la RATP, la Fondation groupe RATP a pour mission de promouvoir le respect et la mobilité sur des territoires où le Groupe est implanté, en Ile-de-France, en France et à l’international. Elle illustre les valeurs de l’entreprise et de ses salariés et témoigne des ambitions sociétales du Groupe, en développant son action dans trois domaines :
– promouvoir le lien social dans les territoires où le Groupe est implanté ;
– soutenir des projets d’intérêt général ;
– favoriser l’égalité des chances et l’accès à la Culture.
Depuis sa création, la Fondation groupe RATP a soutenu plus de 1 000 projets qui ont bénéficié à plus de 1,3 millions de personnes.Modélisation des flux de voyageurs dans les gares de Transilien
La SNCF propose, sur le portail datascience.net où les entreprises mettent en ligne leurs défis, de modéliser les flux des trois millions de voyageurs dans les gares franciliennes. Le transporteur ferroviaire met à disposition ses données de trafics brutes, tandis que les Data scientists tenteront de développer un modèle mathématique permettant d’estimer le nombre de voyageurs transitant par les gares Transilien chaque jour. Le concours est ouvert jusqu’au 30 septembre 2014. Les trois meilleures propositions retenues par la SNCF permettront à leurs auteurs de recevoir chacun 600 € en chèque cadeau SNCF.

La loi sur les taxis et les VTC discutée à l’Assemblée le 10 juillet
La proposition de loi de Thomas Thévenoud, député socialiste de Saône-et-Loire, pour tenter de sortir du conflit entre les taxis et les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC),… …arrive le 10 juillet en débat à l'Assemblée nationale.
La proposition de loi découle de la médiation que lui avait confiée en février l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault au moment où le mouvement social des taxis s'était enflammé. Depuis, les immatriculations de VTC ont été suspendues en signe d’apaisement. Mais le temps préalable de réservation de quinze minutes introduit par le gouvernement a été invalidé par le Conseil d'État, ce qui avait ulcéré les taxis.
Vu le rôle de la "révolution numérique" dans l'essor des VTC, issus d'un régime juridique créé par la loi Novelli sur le tourisme de 2009, le texte veut permettre aux taxis d'être géolocalisés, avec la création d'un "registre de disponibilité des taxis" géré par l'Etat, sur la base du volontariat et sans surcoût.
A l'inverse, les VTC, que le texte rebaptise "voitures de transport avec chauffeurs" ne pourront plus recourir à cette maraude électronique et devront s'en tenir au marché des courses avec réservation préalable, sous peine de « 15.000 euros d'amende et un an d'emprisonnement ». Prendre des clients à la volée dans la rue relève en effet de la prérogative des seuls taxis.
En ce concerne ceux-ci, il est prévu, entre autres, que les autorités (souvent les mairies ou la préfecture de police à Paris) puissent définir une couleur unique des véhicules dans leur zone de compétence. Le texte veut aussi en finir avec le statut des locataires de voitures de taxi et de licences, remontant à 1995.
Il sera interdit aux chauffeurs de cumuler activité de taxi et de VTC.
D'autres modifications, qui ne nécessitent pas de changement de la loi, ne figurent pas dans le texte mais restent préconisées par le député PS, comme une généralisation de l'usage de la carte bancaire par les taxis, un forfait et une voie réservée pour les aéroports parisiens, un montant fixe pour la course d'approche.
Si la totalité des groupes politiques s'accordent sur la nécessité de légiférer, la proposition de loi s'attire cependant des critiques.
A gauche, les plus vives émanent du Front de Gauche, selon lequel le texte est « très loin d'un véritable rééquilibrage, et certaines dispositions tendent même à aggraver la situation », telle l'interdiction faite aux taxis de prendre en charge les clients en cas de commande hors de leur zone de chalandise.
A droite, elles viennent de l'UMP, malgré la vision de Valérie Lacroute selon laquelle « cette proposition de loi vient purger un conflit qui oppose les anciens, les chauffeurs de taxi, aux modernes, les VTC ».
Convaincus que l'arrivée des VTC a "dopé" le marché, certains députés UMP comme Luc Chatel craignent un "retour en arrière", quand d'autres, Lionel Tardy par exemple, voient dans l'interdiction faite aux VTC d'utiliser des dispositifs de géolocalisation « un moyen détourné de les abattre ou, du moins, de les affaiblir fortement ».
Taxe de séjour : nouveau rapport parlementaire
Plusieurs députés préconisent d'augmenter la taxe de séjour pour les hôtels haut de gamme, en créant un nouvel échelon fiscal, et de soumettre également les sites d'échanges d'appartements à cet impôt dont ils étaient jusqu'ici exemptés, selon un rapport dont l'AFP a obtenu copie le 9 juillet.
Ces recommandations interviennent alors que le Sénat doit examiner le 9 juillet le projet de relèvement de la taxe de séjour sur les hébergements hôteliers.
Celui-ci, déjà approuvé par l'Assemblée nationale, rend possible un quintuplement jusqu'à 8 euros de cette taxe pour les hôtels entre 3 et 5 étoiles. Les professionnels y sont fortement opposés.
Concernant la mise en place d'une taxe de séjour spécifique à l'Ile-de-France de 2 euros par nuitée pour aider au financement des transports en commun de la région, votée en amendement lors de la première lecture du projet de loi de finances rectificative, le rapport recommande d'engager « une réflexion, en concertation avec les professionnels, sur le maintien à terme, de la taxe additionnelle départementale, compte tenu du projet de réforme territorial ».
SNCM : Transdev prêt à céder sa participation pour 1 euro
Le groupe Veolia est prêt à céder pour un euro la participation au capital de la SNCM détenue par sa filiale Transdev, a-t-on appris le 9 juillet. Veolia et Transdev abandonneraient donc leurs 117 millions d'euros d'encours dans la compagnie maritime, qui correspondent aux avances de trésorerie qui lui ont été accordées.
La compagnie maritime, en difficultés, connaîssait mercredi son 16e jour de grève.
Menées sous l'égide du médiateur gouvernemental Gilles Bélier, les négociations entre l'Etat, Transdev, et l'intersyndicale de la compagnie maritime – en grève depuis 16 jours –, étaient toujours au point mort, et devaient reprendre le 9 juillet après « des discussions entre actionnaires », selon les délégations.
Le Premier ministre Manuel Valls, qui a affiché sa fermeté à l'égard des grévistes les appelant à cesser la grève dans une compagnie "en danger de mort", pour laquelle il préconise la mise en redressement judiciaire, a proposé une rencontre jeudi à Matignon aux acteurs socio-économiques corses, inquiets des conséquences de la grève sur l'économie de l'île.