Auteur/autrice : admin_lvdr

  • RFF confie à Atos le développement logiciel de la future commande centralisée du réseau

    Atos, société de conseil et d’ingénierie informatique, a signé un contrat avec RFF pour développer et déployer Mistral NG, le futur outil de Commande centralisée du réseau (CCR). Installé pour la première fois dans un poste d'aiguillage, en 2001 à Marseille, le système Mistral (Modules informatiques de signalisation, de transmission et d'alarmes) a ensuite été déployé avec Atos dans plus de 50 postes en France, gérant plus de 15 000 itinéraires des réseaux de lignes classique ou LGV.
    Le programme Mistral NG consiste à regrouper, à horizon 2030, la commande/contrôle des installations de signalisation, au sein de 16 centres, contre 21 centres régionaux, eux-mêmes supervisés et coordonnés par un seul centre national.
    Le contrat qui s'échelonne sur une trentaine d'années, représente un investissement de plus de 8 milliards d'euros.

  • Alstom pourrait ouvrir son capital dans le secteur des transports

    Le nouvel Alstom, recentré sur les transports après l’acquisition de l'activité de signalisation ferroviaire de General Electric (GE), et la cession partielle de son pôle énergie à GE, pourrait continuer à ouvrir son capital à des partenaires industriels, a indiqué le patron d'Alstom Transport, un scénario approuvé par le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg.

    « La nouvelle configuration d'Alstom nous permet d'être beaucoup plus agiles, d'abord parce qu'on a les moyens financiers de le faire », a déclaré Henri Poupart-Lafarge en marge d'une visite d'Arnaud Montebourg sur un site d'Alstom Transport au Creusot (Saône-et-Loire), le 25 juin. « Nous allons pouvoir poursuivre ces acquisitions qui peuvent être très diverses dans leur forme: on a soit des partenariats, comme on fait en Algérie, en Russie ou Afrique du Sud; on peut avoir des acquisitions d'ateliers pour les services, et puis on peut participer à une consolidation plus large. »

    « Nous avons 25% de TMH », l'équipement ferroviaire russe Transmasholding. « On pourrait très bien imaginer que TMH prenne une participation dans Alstom ». 

  • Bruxelles : La STIB commande 172 bus Citaro

    Bruxelles : La STIB commande 172 bus Citaro

    La société bruxelloise de transports publics (STIB) a commandé 172 nouveau bus Citaro Evobus, une filiale de Daimler, (93 bus standards – 66 personnes dont 27 places assises – et 79 bus articulés – 105 places, dont 38 places assises –) qui circuleront… class= »x_MsoNormal » style= »margin: 0cm 0cm 0.0001pt; padding: 0px; line-height: 20px; font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    progressivement sur le réseau à partir de septembre. La livraison des véhicules doit s’étaler jusqu’en décembre 2014. La STIB a présenté le 23 juin les prototypes des bus standard et articulés qui permettront d’augmenter la capacité pendant l’heure de pointe de 20%.

    Les nouveaux bus remplaceront une centaine d'anciens et permettront d’augmenter le nombre de bus en circulation pour répondre à la demande croissante. Ils seront équipés de sièges en cuir, d’un plancher en imitation parquet, d’un éclairage à LED intégral à l’intérieur du bus et d’une porte supplémentaire sur le Citaro standard pour faciliter le flux des voyageurs. A proximité du chauffeur, il y a six places réservées aux femmes enceintes et aux personnes à mobilité réduite.

    Ces bus à la norme Euro VI consommant 10 à 15% de carburant en moins, seront en grande partie hébergés dans le dépôt Petite-Île, récemment acquis par la STIB à Anderlecht, où les travaux seront achevés en février 2015.

    L'arrivée des nouveaux bus implique l’engagement de chauffeurs de bus supplémentaires. D'ici 2015, la STIB souhaite engager 132 chauffeurs de bus. Elle organisera le 11 juillet une journée spéciale Job Day pour chauffeurs de bus.

  • iDBUS. Lancement d’une liaison quotidienne Marseille – Barcelone

    iDBUS, l’offre de transports de voyageurs par autocars de la SNCF, a lancé, le 23 juin, une nouvelle ligne quotidienne Marseille – Barcelone, en 7 heures 35 de nuit pour un prix minimum de 35 euros.
    Comme pour les autres lignes, la réservation est possible jusqu’à la dernière minute accessible sur idbus.fr, qui fournit également des informations dynamiques (itinéraire, position géographique des bus, temps de trajet restant à parcourir, règles de vie et sécurité à bord).
    Les autocars, de 48 places chacun, sont équipés de sièges inclinables et écartables avec tablettes et repose-pieds réglables, de toilettes, de 2 écrans informatifs, de prises électriques et d’un accès wi-fi gratuit.

  • Railpool achète 35 locomotives Bombardier Traxx

    Bombardier Transport a signé un accord-cadre avec la société de crédit-bail Railpool prévoyant la livraison de 35 locomotives Bombardier Traxx assorties d’une option d’achat de 30 autres pour environ 135 millions d’euros, prix de catalogue, et 250 millions pour l’ensemble du contrat.
    Les locomotives MS circuleront sur le nouveau corridor est-ouest reliant la Pologne aux Pays-Bas, et les locomotives AC seront exploitées en Allemagne, en Suisse, en Autriche, mais aussi en Hongrie et en Roumanie. Elles seront dotées du système ETCS (European Train Control System) et de la fonction du dernier kilomètre (Last Mile). Il s’agit d’un diesel-électrique supplémentaire avec batterie, permettant aux locomotives AC de circuler sur des voies non électrifiées, comme des sections de voies mais aussi des ITE ou des triages.
    Ces locomotives, aptes à 160 km/h, seront assemblées à Kassel en Allemagne, les caisses venant de l’usine Bombardier de Wroclaw, en Pologne, et les bogies de celle de Siegen, en Allemagne. Les systèmes de propulsion et contrôle et l’équipement de protection automatique des trains (ATP) seront fabriqués dans les usines Bombardier de Mannheim et Hennigsdorf, en Allemagne, et de Västerås en Suède.

  • La loi sur la réforme ferroviaire ne convainc pas l’ARF

    L'Association des régions de France (ARF) a exprimé le 25 juin, un avis très mitigé sur la réforme ferroviaire votée la veille à l'Assemblée nationale, évoquant des « avancées timides » qui « ne peuvent faire oublier les insuffisances et les lacunes du texte voté ».

    L'ARF, très impliquée dans ce dossier, se félicite que les députés aient « adopté des amendements assurant la représentation des Régions au sein des instances de gouvernance de la holding SNCF et de SNCF Réseau », une mesure d'autant plus pertinente que « sur 15 000 trains qui circulent chaque jour, 12 000 sont des rames régionales ».

    « C'est un progrès, puisqu'elles étaient les grandes oubliées du texte initial du gouvernement. Mais cette représentation reste cependant très faible au regard du poids réel des Régions dans le système ferroviaire », regrette l'association. Les régions dépensent chaque année six milliards d'euros pour le système ferroviaire.

    Les Régions regrettent aussi que la fixation des tarifs du TER par elles-mêmes « ne concerne que les tarifs occasionnels », hors abonnés. C'est « une demi-mesure que l'on peine à comprendre ».

    Surtout, affirme l’ARF, « ces avancées timides ne peuvent faire oublier les insuffisances et les lacunes du texte voté ». En particulier, « il n'y a en retour aucune garantie sur la pérennisation du réseau existant et son financement ».

    L'ARF regrette aussi que « le foncier des gares reste éclaté entre trois entités : SNCF Réseau, SNCF Mobilité et SNCF », ce qui « ne va pas dans le sens de la simplification réclamée par tous ».

    « Et comment ne pas être déçu – le mot est faible – quant à la propriété des rames TER. Alors que ces dernières sont financées en totalité par les Régions, la loi inscrit dans le marbre qu'elles sont la propriété de SNCF! », déclare encore l’ARF dans son communiqué.  

  • La loi sur la réforme ferroviaire a été adoptée par l’Assemblée

    L'Assemblée nationale a adopté, le 24 juin, par 355 voix pour, 168 contre et 27 abstentions, le projet de loi sur la réforme ferroviaire, à l'origine d'une longue grève de 14 jours à la SNCF qui dure encore dans la région parisienne.

    La majorité des députés de l'UMP ont voté contre le texte, comme ceux du Front de gauche. Le PS, les écologistes, les radicaux de gauche, ainsi que l'UDI ont voté pour.

    A l'issue du vote, le secrétaire d'Etat aux Transports, Frédéric Cuvillier, s'est félicité d'une « large majorité qui va au-delà de la majorité parlementaire ».

  • Tours achète 44 bus diesels

    L’agglomération de Tours vient de commander 44 bus diesels, norme Euro 6 : 28 bus standards à Scania et 16 bus articulés à Solaris. Ces bus sont destinés au réseau Fil bleu de Tour(s)plus. Le montant total s'élève à 13,5 millions d'euros TTC.
    Les nouvelles normes de réduction de la pollution des moteurs, vont permettre à l’agglo de respecter l'une des actions du PDU approuvé en 2013 : réduire de 30 % les émissions de particules et de 40 % des NOx. « La pollution émise par le parc bus sera réduite de 50 % d'ici 2016 », assure Tour(s)plus.

  • Claude Dargent élu Président de l’Apur

    Claude Dargent élu Président de l’Apur

    Réuni le 23 juin 2014, le Conseil d'administration de l'Apur renouvelé suite aux élections municipales a désigné en son sein le nouveau Président de l'Apur, Claude Dargent.

    Conseiller de Paris et du 15e arrondissement depuis 2001, ce dernier est président de la Commission des transports depuis 2002. A ce titre, il représente la Ville de Paris dans l’association Impacts qui rassemble les grandes villes d'Europe dans le domaine de  leurs politiques de transport. Agrégé de sciences économiques et sociales, docteur en science politique, Claude Dargent est professeur des Universités en sociologie à l’Université Paris VIII Saint-Denis et enseigne également à Sciences Po. Membre du Comité National de la Recherche Scientifique, il a publié plusieurs ouvrages, ainsi que de nombreux articles dans des revues de sciences sociales.

    Le CA a également désigné Christophe Najdovski, ajdoint au Maire de Paris chargé des transports, de la voirie, des déplacements et de l'espace public,  à la fonction de trésorier et Daniel Guiraud, Président de Paris Métropole et Maire des Lilas, à celle de vice-président.
     

  • Qatar : contrat de 2 milliards pour Vinci et Alstom dans le tramway de Lusail

    Vinci et Alstom ont signé, le 23 juin, un contrat d'environ 2 milliards d'euros auprès de Qatar Railways Company (QRAIL) pour la phase finale de la construction du tramway de la ville nouvelle de Lusail, au nord de la capitale Doha.
    Ce contrat, remporté par Alstom et QDVC, filiale de Qatari Diar (51 %) et de Vinci Construction Grands Projets (49 %), a été signé le 23 juin, à l'Elysée, en présence de François Hollande, à l'occasion d'une visite officielle de l'émir du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani.
    Ce contrat prévoit la construction de 25 stations, d'un dépôt, de lots architecturaux et électromécaniques pour un réseau de quatre lignes de tramway, dont l'entrée en service est prévue en 2018 pour la première ligne, et en 2020 pour les trois autres, a indiqué Vinci dans un communiqué.
    Le groupe Alstom, dont la part du contrat s'élève à 750 millions d'euros, fournira 35 rames équipées d'une technologie sans caténaire, ainsi que l'alimentation électrique et les moyens de télécommunication et de contrôle, a précisé le géant français du BTP.
    Une option est prévue pour 32 rames Citadis supplémentaires, d'une longueur de 32 mètres, a indiqué Alstom dans un communiqué séparé.
    QDVC a déjà achevé les travaux de génie civil des premières phases de l'infrastructure de ce "métro léger", qui comprendra en tout 37 stations et 7 kilomètres en sous-terrain.