Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Ils ont dit… (gratuit)

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    « Il n'y a aucune boulette, ni défaillance, tout est sous contrôle. Je ne sais pas où Mme Pécresse est allée chercher ça… C'est la fausse polémique du mois (…).« Nos commandes sont systématiquement faites sous réserve de la capacité de la SNCF à les déployer, et donc les adaptations nécessaires coûtent zéro centime au Stif, donc au contribuable ».

    Pierre Serne,vice-président (EELV) chargé des Transports en Ile-de-France, répondant à Valérie Pécresse, la chef de file UMP, accusant le Stif de « défaillance »pour avoir « commandé, en décembre dernier, 48 trains Regio 2N, dont certaines caractéristiques techniques s'avèrent inadaptées au réseau francilien ».Valérie Pécresse affirmait : le Stif « risque de devoir annuler la commande d'un montant de 510 millions d'euros » et « les usagers vont devoir attendre encore plus longtemps pour pouvoir bénéficier de meilleures conditions de transport ». Oubliant au passage que l’UMP avait voté la délibération du 11 décembre 2013 pour l’achat de ces rames « sous réserve de compatibilité avec le gabarit des infrastructures ».

     

    Ségolène Royal « a la parole rapide. Mais je suis d'accord avec elle, l'erreur est consternante ».

    Dominique Bussereau, ancien ministre des Transports, et président (UMP) du conseil général de Charente-Maritime, à propos des rames TER Régio 2N nécessitant des travaux sur 1300 quais de gares, pour un montant de 50 millions d’euros, sur Europe 1, le 21 mai. Une facture qu’il estime de plus « très largement sous-estimée ».

     

    « Dominique Bussereau et Valérie Pécresse proposent de créer une commission d'enquête parlementaire sur l'acquisition par la SNCF et le Stif de nouveaux trains incompatibles avec le réseau ferré existant. Je ne vois personnellement aucun inconvénient à ce que l'on fasse toute la lumière, à l'occasion de cette malencontreuse bévue, sur le système ferroviaire dont nous avons hérité du précédent gouvernement ».

    Gilles Savary, député (PS) et rapporteur de la loi sur la réforme ferroviaire, rappelant la découverte l'an dernier de l'état calamiteux du réseau ferré. « Une telle commission d'enquête serait de nature à convaincre les plus conservateurs de l'impérieuse nécessité de la réforme ferroviaire »,ajoute-il.

     

    « Prétendant lutter contre le sentiment d’insécurité dans le métro, ces jeunes d’une mouvance d’extrême-droite ont indiqué vouloir réitérer cette initiative prochainement ».

    Jean-Pierre Blazy, député-maire (PS) de Gonesse, à propos des « patrouilles anti-racaille », des militants de Génération identitaire, descendues dans le métro parisien le 12 mai, après ceux de Lille et de Lyon. Dénonçant, une mouvance « ouvertement xénophobe », l'élu assure avoir alerté le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, « sur les nécessaires mesures qui doivent être prises pour en interdire l’organisation et sanctionner ce genre d’initiative si elle devait se réitérer ».

  • RATP : rénovation du réseau télécoms par un groupement Alcatel – Cofely Ineo – Bull

    Le groupement Alcatel-Lucent – Cofely-Ineo et Bull va renouveler les infrastructures de transmission des télécommunications de la RATP et notamment du système vidéo (10 000 caméras), a annoncé, le 23 mai, l'équipementier télécoms.

    Le montant de ce marché, d'une durée de cinq ans, se situe entre 26 millions d'euros (au minimum) et 38 millions (au maximum), assure la RATP.

    Les services télécoms de la RATP (messagerie, téléphonie, vidéoprotection bureautique, communication radio, etc.) « s'appuient sur une infrastructure de technologie ATM, en phase d'obsolescence, qu'il est nécessaire de renouveler afin de garantir la continuité de la qualité de service et prolonger sa durée d'au moins 15 ans ».

    Alcatel-Lucent « assurera la responsabilité globale du projet et sera en charge de la fourniture du réseau à très haut débit basé sur la technologie IP, redondant et sécurisé, permettra de véhiculer les différents services de télécommunications de la RATP, en particulier les flux des caméras vidéo ».

    Alcatel-Lucent travaillera en partenariat avec Cofely-Ineo, qui aura la responsabilité de l'infrastructure vidéo et des services d'installation tandis que Bull fournira les serveurs pour l'infrastructure vidéo.

    Alcatel-Lucent travaille depuis plus de 10 ans avec la RATP dans des projets de télécommunication avec en particulier la mise en oeuvre du réseau privé de radiocommunications mobiles (TETRA) et la transmission de données Sol/Train sur la ligne 1 du métro parisien. 

  • Innovation. Le vélo électrique qui tient dans un attaché-case

    C’est peut-être le vélo urbain de demain. Il en aura en tout cas tous les atouts. Avec l’aide d’un financement européen de 1,58 million d’euros, la société Bike Intermodal a développé un prototype de vélo ultra-compact à assistance électrique qui se replie dans une boite de 50 X 40 X 15 cm. L’utilisateur n’aura plus qu’à emporter sa valisette partout avec lui. Grâce à un nombre de pièces limité et des matériaux légers et résistants tels que le magnésium et bientôt le graphène, le vélo ne pèse que 7,5 kg, c’est moitié moins qu’un modèle classique sans moteur. La start-up indique être prête à commercialiser ses premiers prototypes. Prix de vente envisagé : 1300 euros (et 800 € pour la version sans assistance au pédalage). Cerise sur le gâteau : la bicyclette est entièrement recyclable.

  • SNCF : Ouigo vers la côte ouest en 2017

    Les TGV Ouigo, l’offre low-cost de la SNCF, devraient desservir de nouvelles gares sur la façade Atlantique à partir de 2017, lorsque sera mise en service la ligne à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, actuellement en construction a indiqué Valérie Dehlinger, directrice générale de Ouigo qui examine aussi la possibilité de desservir de nouvelles villes dès 2016. Le service réfléchit également au développement d’une solution pour accéder plus facilement aux gares desservies, qui ne sont pas toujours en centre-ville, afin de réduire les coûts pour l’exploitant. Une offre à destination des groupes et voyagistes devrait également voir le jour avant l’été.

    Lancé en avril 2013, Ouigo propose, au départ de Marne-la-Vallée (région parisienne), des billets à des prix compris entre 5 et 85 euros pour Lyon-Saint-Exupéry et plusieurs villes du sud de la France. L’équilibre financier de cette offre devrait être atteint en 2015. La SNCF avait précédemment tablé sur 2014.

  • Bordeaux : hausse des tarifs du transport de 5,8% en août

    Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux et président de la CUB, envisage une hausse de 5,8% des tarifs des transports en commun, à partir du 1er août, dont +2,8% liés à l'augmentation de la TVA, pour répondre à la baisse des dotations de l'État aux collectivités, a fait savoir la CUB, le 22 mai.

    « Il faut s'attendre pour 2015, à une diminution des recettes de fonctionnement de la CUB — liées à la baisse des dotations de l'État et à une volonté de stabilisation de la fiscalité — de l'ordre de 15,5 millions d'euros ».

    Les tarifs bordelais, assure la CUB, comptent parmi les plus bas des agglomérations de plus de 400.000 habitants. « Hausse du taux de TVA de 7 à 10%, modération des tarifs en vigueur, augmentation des charges d'exploitation du tramway, soit une hausse de 14% entre 2013 et 2014 en raison de l'extension du réseau, et un ratio recettes/dépenses nettement inférieur à celui des réseaux comparables plaident en faveur d'une révision à la hausse des tarifs », ajoute la collectivité.

    Les nouveaux tarifs doivent encore être soumis à l'approbation des élus communautaires, majoritairement à droite depuis les élections municipales de mars. 

  • Toulouse remporte l’Eurostar Ashden Awards

    Tisséo-SMTC, la régie de transport de Toulouse, a remporté l’édition 2014 des Eurostar Ashden Awards en faveur de la mobilité durable. Avec l’anglais Ecotricity, et son projet de réseau de bornes de recharges de voitures électriques le long des autoroutes britanniques, ils sont les deux gagnants, choisis parmi plus de 100 candidats français, belges et britanniques.

    Tisséo-SMTC a été saluée par le jury pour la forte croissance des voyages en transport en commun qui ont augmenté de 80 % le nombre de voyages entre 2006 et 2013. Tisséo propose contribue à produire un réseau de transport à faible émission de CO2, et aide les entreprises à promouvoir des modes de transport plus durables (co-voiturage, vélo, tram et bus) auprès de leurs employés.

    Tisséo-SMTC et Ecotricity se partageront la somme de 30 000 £ pour les aider à poursuivre leurs initiatives. 

     

  • Manifestation syndicales avant l’examen de la réforme ferroviaire à l’Assemblée

    22 000 cheminots selon les organisateurs, 10 000 selon la police, se sont réunis à Paris le 22 mai, à l’appel de la CGT, Unsa, SUD-Rail, et FO, pour réclamer une « autre réforme ferroviaire », alors qu’un texte visant à regrouper en un seul grand groupe public la SNCF et RFF sera examiné les 17 et 18 juin par les députés.

    Mais pour les syndicats, le projet ne prévoit pas de fusion assez poussée, « ce n'est pas une vraie réunification ». Selon eux, la réforme maintiendra « l'éclatement » du système car il est prévu que SNCF et RFF restent deux groupes publics indépendants, coiffés par une entité de tête.

    Pour que l'ouverture totale à la concurrence, imposée par Bruxelles d'ici à 2019, se déroule dans de bonnes conditions, le gouvernement prépare, dans le cadre de la réforme, un décret qui posera des règles communes d'organisation et de temps de travail, qui s'appliqueront à tous les cheminots, du public et du privé.

    Elle sera déclinée par une future convention collective unifiée du secteur, qui devra être « alignée sur la réglementation SNCF, nivelée par le haut », prévient Nathalie Bonnet (SUD).

    La CFDT ne participait pas à cette journée d'action. « L'avenir des cheminots mérite mieux qu'une posture », estime le 4e syndicat, qui fait cavalier seul depuis quelques mois. 

  • Paris : Panne de quatre heures pour le Vélib

    Le service de location de vélos en libre-service de Paris et de sa couronne, Vélib’, a connu une importante panne de près de quatre heures, le 22 mai, entre 8 et 12h. Environ la moitié des stations étaient déconnectés, rendant la location des vélos impossible. La restitution était toutefois encore possible. Cette panne était dû à un problème de transmission de données sur le réseau de l’opérateur SFR, par lequel transite la moitié environ des données. Ce qui explique que les autres stations fonctionnaient encore. Vers 11h30, 97 % des stations étaient à nouveau connectées. 

  • Accessibilité : sourds et malentendants peuvent acheter leurs billets TER en langues des signes

    La quasi-totalité des centre de relations client (CRC) régionaux peuvent, depuis le 19 mai, communiquer en langue des signes à distance avec leurs clients déficients auditifs.

    Des téléconseillers SNCF sont à disposition des clients sourds ou malentendants, du lundi au vendredi, de 8h30 à 19h, dans 17 des 20 centres de relation client TER. Dès la page d’accueil du site, les clients pourront être mise en contact avec un opérateur,, soit en langue des signes française, soit en transcription en temps réel de la parole. Il faudra toutefois que ce client possède une liaison téléphonique haut-débit, ainsi qu’une webcam pour communiquer visuellement avec le conseiller. L’autre moyen d’échange pourra passer par transcription de la parole en temps réel, un système qui traduit les paroles du vendeur automatiquement, par écrit sur l’écran du client.

    Pour l’instant, seuls trois centres régionaux n’offrent pas ce service. Les régions de Bretagne et de Poitou Charentes ont pris un peu de retard mais devrait très vite proposer cette accessibilité. Mais pas en Bourgogne qui est sorti du périmètre de la SNCF. En effet, l’AOT a fait le choix de confier les relations clientèle TER à Transdev.  

  • Ana Giros est nommée Directrice générale d’Alstom Transport France

    Ana Giros est nommée Directrice générale d’Alstom Transport France

    A compter du 1er juin, Ana Giros est nommée Directrice générale d’Alstom Transport France.
    Elle est membre du Comité Exécutif d’Alstom Transport. Son prédécesseur, Jérôme Wallut, est quant à lui promu Senior Vice-Président d‘Alstom Transport en Amérique du Nord.
    Ana Giros a rejoint Alstom en 1997 en Espagne en tant que Chef de Projet pour le
    développement de trains régionaux destinés au marché portugais. Depuis février 2014, elle occupait le poste de Directrice générale adjointe d’Alstom Transport France après cinq années passées à la tête de la division Services.
    Née en 1974, Ana Giros est diplômée de l’Ecole Polytechnique de Barcelone et Master en supply-chain et logistique intégrée.