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Auteur/autrice : admin_lvdr
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C’est le nombre de liaisons interrégionales par autocar qui sont aujourd’hui proposées en Allemagne. Un chiffre qui a triplé en un an, depuis que les entreprises du secteur peuvent lancer une nouvelle ligne si elle s’étend sur 50 kilomètres au moins et si l’autocar roule au minimum une heure entre deux arrêts.
Auparavant, seule la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn et quelques sociétés de bus créées pour relier Berlin-Ouest à l'Allemagne de l'Ouest avant la réunification y étaient autorisées.
MeinFernbus, start-up berlinoise, a ainsi connu une ascension fulgurante. Elle a transporté 2,7 millions de passagers l’an dernier en s’accaparant la première place du marché (où elle détient près de 40 % des parts).
Deutsche Bahn est le deuxième acteur du marché, devant les nouveaux venus comme Adac Postbus, formé par l'automobile-club Adac et le groupe de logistique Deutsche Post, ou encore FlixBus et DeinBus. Le britannique National Express s'est également engouffré dans la brèche sous le nom de City2City. Le nombre de passagers ne cesse de croître lui aussi, les prix affichés expliquant en grande partie ce succès.
La France pourrait s’engager dans la même voie si elle suit les recommandations de l'Autorité de la concurrence qui a récemment appelé à une modification de la réglementation dans ce domaine. Le gendarme de la concurrence estime que développement des autocars, loin de menacer les trains de la SNCF, permettrait au contraire de compléter l’offre de transport et d’attirer une clientèle nouvelle.
Le sujet étant regardé avec de plus en plus d’intérêt par les professionnels et les élus en France, l’UITP (Union internationale des transports publics) devrait organiser un colloque sur ce thème début mai.
La loco du Crime de l’Orient Express s’expose à l’Institut du Monde arabe
L’installation, de nuit, de la célèbre locomotive 230 G 353 sur le parvis de l’Institut du Monde arabe à Paris dans le Ve arrondissement, quelques jours avant …
l’ouverture de l’exposition « Il était une fois l’Orient Express ». La machine, une Ten Wheels qui vient d’être restaurée par l’association APPMF, fut l’une des stars du film Le Crime de l’Orient Express de Sidney Lumet.« Il était une fois l’Orient Express », du 4 avril au 31 août, à l'Institut du Monde arabe.

L’Europe remet en cause le statut de la RATP et de la SNCF
SNCF et RATP devront-elles devenir des SA pour se conformer au droit européen ? On peut le penser. Car en confirmant le 3 avril l'interdiction faite à Paris d'accorder une garantie illimitée d'Etat à La Poste, la Cour de justice européenne met à mal le statut des autres Epic parmi lesquels la RATP et la SNCF. La Cour de Luxembourg estime en effet, comme le Tribunal de l’UE en première instance, que le statut d’établissement public confère une aide d’Etat contraire au droit européen de la concurrence.
En septembre 2012, le Tribunal avait validé une décision de la Commission européenne selon laquelle la « garantie financière implicite et illimitée » accordée à La Poste, du fait de son statut d'Epic avant 2010, constituait une aide d'Etat incompatible avec le droit européen. Garantie qui la protégeait de la faillite et lui procurait donc un avantage concurrentiel.
La transformation de La Poste en société anonyme au 1er mars 2010 a mis fin au différend. Mais la France a quand même jugé bon d'attaquer sur le fond la décision de Bruxelles, arguant que l'entreprise ne tirait pas avantage de son statut juridique mais de son actionnariat, puissant et stable, en l'occurrence l'Etat. Objectif : protéger ses autres Epic…
Espagne : Alstom et Siemens chargés des systèmes de contrôle sur l’AVE nord-ouest
En consortium avec l'espagnol Indra, Alstom et Siemens viennent d'être choisis par le RFF espagnol (Adif) pour installer les systèmes de contrôle et de télécommunications sur deux lignes à grande vitesse en construction dans le nord-ouest de la Péninsule. D'un montant de 410 millions d'euros, le contrat comprend le tronçon Valladolid – Venta de Baños – León (163 km) ainsi que Venta de Baños – Burgos (170 km).
L’allemand PTV crée une filiale au Japon
Le groupe allemand PTV, spécialisé dans le conseil et la modélisation des déplacements des voyageurs et des marchandises, a ouvert une filiale au Japon début avril.
« Au Japon, où le transport public est très développé en raison de la densité de population etde la rareté de la terre, les principaux outils de PTV pour le trafic et la simulation des déplacements de piétons, PTV Vissim et PTV Viswalk, sont utilisés pour des projets liés aux transports en commun, explique Yoshihiko Hashino, directeur des ventes, PTV Japon Ltd. Cela comprend la conception et la planification des trains et des stations de métro, à l'intérieur comme à l'extérieur, et les aéroports. »
PTV Japan Ltd, installé à Tokyo, veut renforcer sa coopération avec son principal partenaire, le bureau d'études Kozo Keikaku Engineering Inc., dans le secteur des transports, notamment en vue de la préparation des jeux Olympiques d'été en 2020 à Tokyo.
Thalys : des trains directs Lille – Amsterdam à partir du 12 avril
Depuis toujours, Thalys passait au sud de Lille sans s’arrêter. Mais à partir du 12 avril, le train rouge à grande vitesse reliera deux fois par jour, du lundi au vendredi, Lille à Amsterdam en 2 h 40 et sans changement, via Bruxelles, Anvers, Rotterdam et l’aéroport de Schiphol. Les samedis et dimanches, la fréquence sera d’un aller et retour par jour. Les tarifs les plus bas au départ de Lille sont plutôt attractifs en Comfort 2 (19 euros pour Bruxelles, 29 euros pour les autres destinations). En Comfort 1, les prix seront de 45, 59 et 69 euros minimum selon la destination. Et pour célébrer la nouvelle desserte Lille – Amsterdam, Thalys mettra à l’honneur la gastronomie du Nord-Pas-de-Calais (flamiche aux poireaux, duo de poissons façon Waterzooï, flan à la chicorée, tarte aux prunes, gaufres à la vergeoise, bêtises de Cambrai…) tant pour la restauration à la place en Comfort 1 qu’au Thalys Welcome Bar.
Allemagne : Alstom livrera 29 automotrices en Saxe centrale
Le 2 avril, Alstom a annoncé avoir remporté un contrat de 150 millions d’euros pour la fourniture de 29 automotrices électriques Coradia Continental destinées au Verkehrsverbund Mittelsachsen GmbH (VMS), assorti d’un contrat de services pour une période de 16 ans (jusqu’à fin 2032). Le premier contrat prévoit des options d’achat pouvant aller jusqu’à 23 rames supplémentaires. Ces Coradia entreront en service en juin 2016 sur le réseau de Saxe centrale, entre Elsterwerda ou Dresde et Hof, via Chemnitz et Zwickau. Les 29 rames (13 de 3 voitures et 16 de 5 voitures) seront fabriquées sur le site d’Alstom à Salzgitter et maintenues par des salariés d’Alstom « dans un atelier près de Chemnitz ». Des informations en temps réel sur les trains seront fournies aux équipes de maintenance par une plateforme d’information. Le contrat de service inclut également la fourniture de pièces détachées ainsi que les inspections principales.
Alain Guyard, nouveau directeur financier de Geodis
Alain Guyard est devenu le directeur financier du Groupe Geodis depuis le 1er avril. Il fait désormais partie du comité exécutif de Geodis.
Agé de 48 ans, diplômé d’expertise comptable et d’un 3e cycle d’audit des Systèmes d’Information à Paris-Dauphine, il a débuté sa carrière au sein du cabinet d’audit et de conseil Deloitte. Il intègre Geodis en 2003, où il a occupé diverses fonctions au sein de la direction financière. Il était précédemment directeur comptable et fiscal du groupe. Il remplace au poste de directeur financier Laurent Dumas qui quitte le groupe.
Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie du Développement durable et de l’Energie
Ségolène Royal, a été nommée, le 2 avril, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, du nouveau gouvernement dont Manuel Valls est le premier ministre…
A 59 ans, l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007 et ancienne compagne du président François Hollande, retrouve un ministère qu'elle avait déjà occupé en 1992. Mais, cette fois, son poste inclut l’Energie.Elle sera la quatrième à occuper cette fonction depuis que François Hollande est président. La première a été Nicole Bricq, débarquée le 21 juin 2012 sur une affaire de droit de forage pétrolier en Guyane qui l’opposait à Arnaud Montebourg. La deuxième, Delphine Batho, a été remerciée un an plus tard, le 2 juillet 2013, pour avoir contesté des arbitrages budgétaires. Philippe Martin a pris la suite, pour neuf mois. Cette fois encore le ministère de l’Ecologie et de l’Energie est confié à un (e) socialiste. « Socialiste, et de gauche » a précisé Philippe Martin le 2 avril lors de la passation de pouvoir, se félicitant d’un profil politique qui, faut-il croire, ne va pas de soi. Rassuré aussi, a-t-il précisé, que les socialistes assument eux-mêmes la « social- écologie », et n’aient pas délégué le ministère à des écologistes.
Certes, mais c’est le refus des écologistes qui explique ce choix. Les responsables d’Europe Ecologie Les Verts reçus le 1er avril par le nouveau Premier ministre se sont vu proposer, un peu éberlués que Manuel Valls aille aussi loin, un grand ministère comme celui naguère confié à Jean-Louis Borloo. Tentant. Si tentant même que le refus de leurs représentants les divise (ce dont ils ont l’habitude). Pierre Serne, EELV, vice-président Transports et Mobilités d’Ile-de-France, en phase avec ce refus, explique : « comme il n’y avait aucun infléchissement en vue sur la contrainte budgétaire et les 50 milliards d’économie, cela voulait dire que le ministre aurait dû prendre son bâton de pèlerin pour annoncer qu’on renonçait aux projets. »
A droite, la nomination de Ségolène Royal est bien sûr critiquée. Se plaçant sur un terrain local cher à la présidente de la région Poitou-Charentes, Dominique Bussereau ironise sur le sauvetage manqué du carrossier Heuliez et de la Mia Electric. Bertrand Pancher (UDI) critique une « farce royale », le ministère confié à Ségolène Royal étant privé du logement, « pourtant premier poste d’attaque en matière de transition énergétique ».
22 ans jour pour jour après avoir pris pour la première fois ce même portefeuille, la nouvelle ministre a promis un grand avenir à la croissance verte, et lié développement durable et combat pour l’emploi. Elle a mentionné dans la litanie des sujets qu’elle va superviser « les transports propres », ce qui laisse penser qu’elle pourrait, classiquement, se voir adjoindre un ministère délégué ou un secrétariat d’Etat aux transports dont le titulaire n’est pas connu.
De nouveau Frédéric Cuvillier ? Pas sûr. Selon certains proches, le maire de Boulogne-sur-Mer, bien réélu, devrait figurer sur la liste des ministres délégués et secrétaires d’Etat attendue la semaine prochaine. Mais à quel poste ? On ne sait pas. Quant à Ségolène Royal, elle pourrait, dit-on, gérer en plus le Grand Paris. On pense aussi pour ce dossier à Sylvia Pinel, qui a succédé à Cécile Duflot au ministère du Logement et de l’Egalité des territoires, ou à Marylise Lebranchu, confirmée à la Décentralisation et la Réforme de l’Etat. Il se dit enfin que Manuel Valls, ancien maire d’Evry, pourrait garder la haute main sur le dossier, dispositif qu’on a connu lorsque Christian Blanc était secrétaire d’Etat au développement de la région capitale, auprès du Premier ministre François Fillon.

La SNCF choisit Armor Lux pour les tenues de ses agents
Armor Lux a été choisie par la SNCF, à l’issue d’un appel d’offre, pour fabriquer et distribuer les nouvelles tenues à 33 000 agents en contact avec la clientèle : agents d’escale, vendeurs et contrôleurs… …Un nouveau succès pour Armor Lux qui avait bénéficié, en octobre, 2012 du coup de pouce d'Arnaud Montebourg, le ministre de l'Economie et du redressement productif, lorsqu'il avait posé en couverture d'un magazine (le supplément week-end du Parisien) en marinière Armor Lux – le vêtement phare de la marque – et tenant dans ses mains un robot ménager, afin de vanter le Made-in-France. Le fabricant de vêtements installé à Quimper, a été choisi "pour la qualité des matières proposées, l'efficacité de ses services logistiques", explique la SNCF.
Les premières livraisons de tenues sont attendues à l’automne 2014.
Le contrat, qui n'est pas le premier entre Armor Lux et la SNCF, devrait en partie permettre à Armor Lux de compenser la perte, en 2013, du marché des uniformes de la police, au profit d'une filiale du groupe GDF Suez, associée à deux PME françaises.
L'entreprise finistérienne avait contesté devant le tribunal administratif de Paris les conditions d'attribution de ce marché, au mois de mai dernier, sans succès.
Armor lux n’est pas le seul fournisseur de vêtements à la SNCF. En janvier dernier, l’entreprise avait retenu, Cepovett, pour la fourniture de tenues (polo, pantalon, chemise, veste, parka) pour 40 000 agents de l’infra, du matériel, du fret et de voyages. Cette PME installé à Gleizé dans le Rhône, mais aussi à Bagnols dans le Gard, fabrique ces tenues en France, et au Maroc et en Tunisie où elle emploie 6000 personnes, et 250 en France. La livraison de sa commande de 30 millions d’euros, commencera mi-2014.