Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Résultats : JCDecaux affiche sa bonne santé

    JCDecaux, leader mondial de la communication extérieur, a publié le 6 mars ses résultats de l'exercice de l'année 2013. Le groupe français a annoncé un chiffre d'affaires en hausse de 2 % à 2,67 milliards d'euros (44,5 % dans le mobilier urbain, 37,9 % dans l'affichage dans les aéroports, les gares et les stations de métro et 17,6 % dans l'affichage traditionnel). Il a réalisé 32 % de son activité dans les pays émergents, le groupe vient d'ailleurs de finaliser la prise de contrôle d'Eumex (85%), acteur majeur de la communication extérieur en Amérique du Sud où il est présent dans neuf pays  : Mexique, Guatemala, Costa Rica, Salvador, Panama, République Dominicaine, Colombie, Chili et Argentine. 

    S. D.

  • Transports gratuits aussi à Bordeaux, au Mans, à Grenoble, à Reims et à Rouen

    Après Paris et Caen, d’autres villes de France adoptent la même règle de gratuité des transports en commun, le 14 mars, alors que plus de trente départements ont été touchés, la veille, par des alertes maximales à la pollution aux particules.
    Parmi elle, Grenoble, où la gratuité sera testé le 14 mars et reconduite les jours suivants en fonction des conditions météorologiques. La décision sera prise dans l’après-midi du 14 mars.
    Au Mans, c’est une première, Jean-Claude Boulard, le président de l’agglomération Le Mans Métropole a accepté la proposition de Jean-François Soulard, président de la Setram, de rendre les transports et les parkings relais, gratuits les 14 et 15 mars, jusqu’à la fin du service (1 heure du matin).
    Même mesure à Reims. L'ensemble des bus et trams de l'agglomération rémoise seront gratuits de l'ouverture du réseau, le 14 mars à 5 heures, jusqu'à la fermeture du réseau le soir même. Et là encore, cette gratuité pourrait être reconduite en fonction de la météo.
    A Bordeaux, bus, tramways, les navettes fluviales BatCub, les parcs-relais et les vélos en libre-service, Vcub sont gratuits jusqu'au dimanche 16 inclus.  
     

  • Le constructeur des Mia Electric placé en liquidation judiciaire

    Le constructeur des Mia Electric placé en liquidation judiciaire

    Le fabricant de voitures électriques Mia Electric, installé à Cerizay (Deux-Sèvres), a été placé… … en liquidation judiciaire, le 12 mars, par le tribunal de commerce de Niort. Pourtant l’entreprise, qui était en redressement judiciaire depuis le 13 février, disposait de six mois de période d’observer pour faire ses preuves. Mais la justice a pointé le manque de trésorerie de l'entreprise, jugeant qu'elle n'avait plus les capacités financières suffisantes pour continuer son activité, même pendant quelques mois, et malgré un marché porteur.

    Des Mia Electric ont été acquises pour les réseaux de location de véhicules de La Rochelle Yelomobile, d’Angoulême Mobili’volt, Nice, mais aussi EDF (100 véhicules) ou et dernièrement par la région Poitou-Charentes. Celle-ci avait d’ailleurs investi 12 % dans le capital, lorsque l’entreprise avait été créée en juin 2010, en s’appuyant sur l’ancien constructeur Heuliez, reprenant en partie son outil industriel.

    En 2012, le constructeur avait vendu 337 Mia Electric. Et enregistré 700 commandes fermes, jusqu’en octobre 2013. Mais, depuis mi-décembre, aucune voiture n'est sortie de l’usine, selon Christophe Klein, syndicaliste à la CFE-CGC. La chaîne de montage est à l'arrêt dans l'attente de pièces que les fournisseurs, qui n'étaient plus payés, refusaient de livrer.

  • Les transports de Caen gratuits aussi les 14 et 15 mars à cause de la pollution

    L’Ile-de-France n’est pas la seule région de France à subir le pic de pollution. Aussi, Viacités, le syndicat des transports de l'agglomération caennaise a annoncé la gratuité des bus et des tramways, les 14 et 15 mars, au soir.

    Si les conditions météorologiques n'évoluaient pas, la mesure sera reconduite dimanche. Pour le syndicat des transports, la gratuité représente un manque à gagner de 49 000 euros.

    De son côté, la ville de Caen, « après un échange avec le préfet » a décidé de la gratuité du stationnement pour les résidents jusqu'à la fin de la semaine. Les vélos en libre-service, les V’eol, seront également gratuits. 

  • Pic de pollution : les transports gratuits en Ile-de-France

    Après les services Autolib, et Vélib, ce sont les transports en commun en Ile-de-France (métros, tramways, RER, trains et bus) qui seront gratuits du 14 mars, à 5h 30, à dimanche soir, vers 1 h 30 du matin.

    Cette mesure doit inciter les automobilistes à délaisser leur voiture durant le pic de pollution, a précisé Jean-Paul Huchon président du Stif, le 13 mars, au troisième jour de seuil d'alerte maximum.

    « Considérant les risques importants pour la santé des Franciliens, j'ai décidé, en lien avec le gouvernement, d'assurer la gratuité des transports publics dans toute la région pendant toute la durée du pic de pollution », a dit Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile-de-France et à ce titre à la tête de l'autorité organisatrice des transports.

    De son côté, Pierre Serne, vice-président EELV du Stif, rappelle que « si le pic de pollution devait perdurer, le préfet devra au plus tôt mettre en place la circulation alternée en Ile-de-France comme prévue par les textes ».

  • Un timbre pour les 20 ans du tunnel sous la Manche

    La Poste va émettre un timbre pour célébrer le vingtième anniversaire du tunnel sous la Manche, inauguré le 6 mai 1994, a annoncé le 11 mars la mairie de Lille, dont l’actuelle maire Martine Aubry a appuyé la demande de ce timbre commémoratif auprès du gouvernement, en mémoire de Pierre Mauroy. L’ancien maire de Lille, mais aussi ancien Premier Ministre, avait en effet initié le projet de tunnel.
    « Trait d'union incontournable entre la France et la Grande-Bretagne, le tunnel a changé la vie et les habitudes de celles et ceux qui l'empruntent, comme l'espérait Pierre Mauroy, à qui ce timbre commémoratif rend également hommage, près d'un an après sa disparition », ajoute la mairie de Lille.

  • Alstom Transport dément avoir tranché pour l’entrée en bourse

    Depuis l’annonce faite par Alstom en novembre dernier de sa volonté de « retrouver de la mobilité stratégique », en lançant « un programme de cession d’actifs visant à générer 1 à 2 milliards d’euros par la cession envisagée d’une participation minoritaire dans Alstom Transport et la vente d’actifs non-stratégiques »,avait précisé le PDG Patrick Kron, les spéculations vont bon train. Y compris les plus surprenantes comme un éventuel retour de l’Etat au capital…  Dernière en date, celle parue dans les Echos le 12 mars, faisant état du choix des sept banques-conseils en vue d’une introduction partielle en bourse d’Alstom Transport en juin prochain.

    Selon le quotidien économique, ce serait la piste privilégiée, la recherche d’un partenaire industriel ou d’investisseurs financiers ayant du plomb dans l’aile. Une information qu’Alstom a immédiatement relativisée via l’AFP : « Aujourd'hui, deux pistes sont à l'étude, un partenariat industriel ou une IPO [initial public offering, soit une entrée en bourse, ndlr]. A ce stade, les deux pistes restent ouvertes », a précisé le groupe. Les Echos évoquent aussi « une levée de fonds dans une fourchette entre 700 millions et 1 milliard d'euros environ, ce qui valoriserait la société entre 3 et 4 milliards d'euros », soit des chiffres correspondant à la valorisation des analystes financiers, qui évoquent 700 millions d’euros pour 25 % du capital d’Alstom Transport.

    Interrogé par l’AFP, Pierre Boucheny, analyste chez le courtier Kepler Cheuvreux ajoute que le cours de l’action Alstom n’est pas au beau fixe. « On a quand même un titre qui a perdu 35% depuis le début de l'année. La hausse du 12 mars n'est pas considérable, mais le fait que les choses avancent est perçu de façon positive par le marché ».Alstom Transport a réalisé un chiffre d'affaires 2012-13 de 5,5 milliards d'euros (c’est 27 % des ventes du groupe) et dégagé une marge opérationnelle de 5,4 %, contre 10,4 % lors de l’exercice précédent. L’analyste rappelle cependant qu’Alstom a « toujours dit qu'ils avaient trois possibilités en parallèle: un investisseur financier, un investisseur industriel et une IPO ». Et selon lui, « la Bourse est le troisième et dernier choix, et c'est celui qui a le plus de chances de s'imposer ».

    C. N.