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Auteur/autrice : admin_lvdr

Lyon, pionnière et pilote d’un projet européen
Avec des dizaines d’expérimentations en cours, Lyon a pris une longueur d’avance. Elle est également le pilote du programme européen Opticities qui a été bâti sur les premiers résultats du projet lyonnais Optimod’. La capitale des Gaules fait partie des rares villes en France qui ont pris une longueur d’avance, avec des dizaines d’expérimentations en cours, sous l’impulsion de son maire et président du Grand Lyon, Gérard Collomb, ayant fait de la ville intelligente l’un des fers de lance de sa politique, pour aller « vers une vie douce et heureuse en ville ». En février dernier, il précisait aussi qu’avec son 1,3 million d’habitants, la métropole lyonnaise avait un profil « assez typique des villes européennes », ce qui en faisait « un terrain d’expérimentation idéal pour des technologies à développer ailleurs en Europe et dans le monde ». Preuve en est d’ailleurs, qu’elle a été sélectionnée pour participer au programme européen Opticities, grâce à son projet phare en matière de mobilité intelligente, Optimod’Lyon, une première mondiale développée avec 13 acteurs publics et privés, dont Cityway (filiale de Transdev).
Elément clé de la stratégie de ville intelligente, Optimod’Lyon, qui a été lancé en février 2012 sur une durée de trois ans, comprend trois innovations majeures : la construction, avec IBM et Phoenix-Isis, d’une information prévisionnelle de trafic à une heure ; le développement d’un GPS urbain ainsi que d’un navigateur de fret urbain et d’un outil d’optimisation les tournées de livraisons. L’aspect prédictif de la circulation routière jusqu'à une heure est le sujet le plus ambitieux et le plus innovant, pour lequel « deux solutions sont en cours d’évaluation avec des résultats prometteurs qui restent à confirmer en 2014 », explique-t-on au Grand Lyon. C’est aussi l’élément qui conditionne la réussite de l'application Smartmoves, le GPS multimodal en temps réel du Grand Lyon. En 2015, elle permettra non seulement de calculer son itinéraire en combinant si nécessaire tous les modes possibles – TC, TER, Vélo'v (avec leur disponibilité), marche, trafic routier et places libres de parking, taxis, covoiturage, et plus tard, autopartage – mais aussi de prévoir avec précision son temps de parcours. On pourra aussi calculer le coût réel du déplacement et modifier ses plans en chemin au moindre pépin.
Pour l’heure, les principales avancées sont d’une part, la construction d’un entrepôt de données, rassemblant 30 bases de données et de flux temps réel, qui permettra de construire des offres sans équivalent, compte tenu de la complétude géographique, modale et temporelle. D’autre part, la plateforme technique correspondante, Grand Lyon SmartData (voir encadré). Globalement, la stratégie lyonnaise vise à répondre aux problématiques complexes de la mobilité, et notamment à optimiser l’usage des infrastructures dans le temps et dans l’espace, inciter aux pratiques multimodales et à développer des approches innovantes par les usages et les nouvelles technologies.
Un triptyque qui lui a permis de piloter le programme européen Opticities. Bâti sur les premiers résultats d’Optimod’, et doté de 13 millions d’euros (dont 9 millions apportés par l’UE), le projet a démarré en novembre et court jusqu’en octobre 2016. Via 25 partenaires dont six grandes villes – Madrid, Turin, Göteborg, Wroclav, Birmingham et Lyon bien sûr – il vise à développer des standards européens pour accéder aux services d’information sur les déplacements urbains. Lyon s’est également vu décerner le Prix de la ville référente lors du 20e Salon mondial des transports intelligents de Tokyo en octobre dernier. C. N
Grand Paris : un métro intelligent dans une ville intelligente
« Le métro le plus digital du monde. » C’est l’ambition qu’a la SGP pour son Grand Paris Express. Elle vient de lancer en ce sens un appel à manifestation d’intérêt à destination
de tous les acteurs de la filière. Ses futurs services numériques, le métro du Nouveau Grand Paris les conçoit en amont. Certes, la loi impose à la Société du Grand Paris (SGP) de prévoir un réseau de communication à très haut débit, mais son président, Etienne Guyot, ambitionne d’en faire « le métro le plus digital du monde ». Rien que ça… Et pour ce faire, la SGP vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt (AMI) à destination de tous les acteurs de la filière, dans le but de « bien définir les composants de l’infrastructure numérique » et de la développer en « réelle coconception », a-t-il expliqué.
A ce stade, il s’agit d’une démarche extrêmement ouverte afin de « mieux appréhender l’environnement pour faire émerger une plateforme d’informations ouverte aux voyageurs et aux entreprises ». Les concepteurs du futur métro n’ont en effet pour l’heure qu’une idée approximative des services de demain, mais ils ne veulent pas rater le virage de « la révolution mobile : demain l’accès au Web sera majoritairement mobile, a expliqué Jérôme Coutant, responsable du numérique à la SGP. Les matériels évoluent et je pense qu’on n’a encore rien vu ! Les besoins en bande passante seront exponentiels. »
Le projet est mené avec la conviction que le développement du numérique « facilitera la vie quotidienne des Franciliens, améliorera l’égalité des territoires et favorisera l’attractivité économique de l’Ile-de-France », complète Etienne Guyot. Deux cabinets ont accompagné la SGP pour identifier les principales thématiques. Outre la révolution mobile, l’enjeu est aussi de réduire l’inégalité des territoires et des entreprises devant le potentiel numérique. La SGP envisage donc de déployer une constellation d’infrastructures numériques le long de son propre réseau : fibre optique, espaces techniques, data centers, etc., accessibles aux opérateurs de services télécoms comme aux PME et TPE voisines du métro. A explorer également : la piste de l’utilisation des données numériques des millions de voyageurs franciliens, qui constitueront une incroyable matière première pour imaginer de nouveaux services mobiles pour les voyageurs ; ou encore l’utilisation des gares, en tant que hubs de la mobilité urbaine, pour créer des espaces de télétravail et de coworking.
Le montant à investir reste modeste au regard du budget du futur métro (26,5 milliards d’euros) : il est évalué à « 30 à 40 millions d’euros ». « Nous sommes en posture de laboratoire », a précisé Jérôme Coutant au lancement de l’AMI le 5 décembre. La ligne 15 Sud, qui devrait être la première inaugurée, dès 2020, sera donc certainement elle aussi le laboratoire de la dimension numérique du Grand Paris Express. C. N.La régie publicitaire Métrobus reconduite à Besançon
Le Grand Besançon, autorité organisatrice des transports de l’agglomération bisontine, a reconduit la régie publicitaire Metrobus, après un appel d’offres, pour la concession publicitaire de son parc de bus. Le nouveau contrat, d’une durée de quatre ans a pris effet le 1er mars 2014. Il couvre l’exploitation de 491 faces publicitaires sur un parc de 163 bus desservant 131 000 habitants, répartis dans sept des cinquante-neuf communes de l’agglomération.
Metrobus, qui exploite la concession de Besançon depuis 1987, maintient ainsi sa forte présence dans l’est de la France où elle exploite déjà la publicité des réseaux de bus de Dijon, Belfort, Forbach, Metz, Montbéliard, Mulhouse, Sarreguemines, Strasbourg et Thionville.
La société Métrobus est une régie publicitaire spécialisée dans les transports en commun. Historiquement créée en 1949 pour exploiter les panneaux du métro, elle est actuellement toujours l’unique régie de la RATP. Propriété de Publicis jusqu’en 1997, la société a ouvert son capital à JCDecaux qui en détient 33 % depuis 2005.
La régie publicitaire est membre du GIE Média transports qu’elle a créé en 2008, lorsqu’elle a remporté la concession publicitaire de la SNCF et de RFF pour lesquelles ont été fondées MédiaGare et MédiaRail, les deux autres membres du GIE.
Dans les transports de Dijon, tu ne vapoteras pas !
Le réseau des transports de l’agglomération de Dijon, multiple les annonces, dans les rames du tramway, et sur son site internet, pour rappeler l’interdiction de "vapoter", autrement dit de fumer une cigarette électronique, dans les transports de la ville. « Cela a toujours été interdit », précise Divia, dans le quotidien local Le Bien Public. « Mais depuis quelque temps, avec le développement des cigarettes électroniques, de nombreux usagers nous ont posé la question de la possibilité, ou non, de “vapoter” dans le bus ou dans le tramway. »
Divia s’appuie sur l’article L 3511-1 du Code de la santé publique, – il est détaillé sur son site du réseau dijonnais – qui définit comme étant des produits du tabac, les "produits destinés à être fumés, prisés, mâchés ou sucés, dès lors qu’ils sont, même partiellement, constitués de tabac", ainsi que les "produits destinés à être fumés même s'ils ne contiennent pas de tabac", à la seule exclusion des produits qui sont destinés à un usage médicamenteux.
Pourtant l’interdiction de vapoter dans les lieux publics n’a pas encore été formulée par la législation, même si le gouvernement s’est emparé de la question.
Deux mois après sa mise en service, le réseau de bus de Kourou devient payant
Après deux mois de gratuité, le réseau de bus de Kourou en Guyane est devenu payant le 1er mars. Ce réseau, nommé K-lyann, a été lancé le 2 janvier 2014 sous forme de délégation de service confiée à la société de transport SARL 3G2M – Trans-Hélène. K-lyann se compose de trois lignes : Colibri, qui dessert les commerces le centre-ville et la mairie ; Pikolet (Picoulette), pour se rendre des quartiers de Kourou ; Ara enfin qui a une vocation plus touristique. Le service est opéré par huit bus dont d'une capacité de 87 places, dont 27 assises, accessibles aux personnes à mobilité réduite, et équipés de 3 caméras de vidéo surveillance.
Les deux mois de gratuité ont été l’occasion d’expliquer le fonctionnement de la billettique qui équipe désormais le réseau. Même s’il est possible d’acheter un titre à bord, il s’agit de limiter ce mode de paiement. D’ailleurs, le prix du billet y est plus élevé : 1,50 euro, contre 1 euro par rechargement en point de vente ou sur le site internet.Hausse de 7 % des ventes sur Eurostar
Les ventes ont enregistré une hausse de 7 % en 2013, ce qui représente 857 millions de livres (plus d'un milliard d'euros), contre 799 millions en 2012. Le directeur d’Eurostar, Nicolas Petrovic, considère que la reprise économique se fait sentir, surtout en Grande-Bretagne, et reste optimiste pour la suite. Les voyages d’affaires et les voyages de loisirs ont tous deux augmenté, respectivement de 6,2 % et de 7,5 %. Ce qui fait passer le cap des 10 millions de voyageurs annuels sur le réseau Eurostar.
De nouvelles lignes vont entrer en service à partir de 2015, comme la liaison Angleterre – Allemagne, la ligne Londres – Amsterdam, ou encore des liaisons saisonnières : de Londres jusqu’en Provence en passant par Lyon l’été, et de Londres aux Alpes l’hiver.
Quelques exemples de services
Depuis 2011, Paris a testé plus de 25 projets expérimentaux (sur la quarantaine de projets sélectionnés) de mobilier urbain intelligent. Depuis 2011, Paris a testé plus de 25 projets expérimentaux (sur la quarantaine de projets sélectionnés) de mobilier urbain intelligent. 25 ont été déployés sur plus de 35 lieux publics Ces projets, qui ont fait l’objet d’une étude complète par les services de la Ville et le Paris Région Lab, ont été suivis tout au long de leur expérimentation. Mais l’abri voyageurs intelligent va déjà faire son entrée sur les trottoirs parisiens, puisque mi-novembre, la commission d’appel d’offres de la ville de Paris a attribué un nouveau marché à la société Sopact, une filiale de JCDecaux.
2 000 abris conçus pour la Ville et designés par Marc Aurel seront installés progressivement à partir du deuxième semestre 2014. Ces modèles de nouvelle génération possèdent une centrale intelligente qui gère l’éclairage en fonction de l’activité et disposeront d’une prise où recharger un téléphone mobile. Autres atouts mis en avant : un poteau déporté, qui permet de voir l’information voyageurs sans avoir à entrer dans l’Abribus et un bouton pour demander l’arrêt. De plus, dans une centaine d’abris, un écran digital diffusera une information municipale pertinente pour le voyageur. Enfin certains seront dotés de panneaux photovoltaïques, d’autres d’un toit végétalisé. Leur consommation électrique est annoncée comme inférieure de 35 % aux modèles actuels.
Presque un grand classique désormais : le paiement du stationnement via une appli pour smartphone. Vinci Park continue ainsi de déployer le système de son partenaire PayByPhone. Dernière ville en date à le proposer (et la neuvième en France), Neuilly-sur-Seine depuis le 2 décembre sur 9 700 places de stationnement en voirie. Principal avantage pour le client : ne payer que ce qu’il a réellement consommé. En décembre 2009, Vinci Park et PayByPhone avaient inauguré le premier service de paiement du stationnement sur voirie par téléphone portable en France à Issy-les-Moulineaux. A ce jour, 37 000 places de stationnement (sur les 312 000 gérées par Vinci) sont équipées en Ile-de-France et 200 000 transactions y ont depuis été comptabilisées. Le service PayByPhone fonctionne en mode multicanal sur tous les téléphones mobiles ainsi que par Internet, l’utilisateur pouvant au choix utiliser une appli, le site mobile ou un numéro de téléphone. Parfois, il lui suffit de scanner le QR code de l’horodateur. En option, l’automobiliste reçoit un SMS d’alerte à la fin de son stationnement.
Le gigantesque succès du GPS automobile donne des idées aux développeurs. C’est ainsi que Yann Hervouët, PDG fondateur de la toute jeune société Instant System, le décline dans un compagnon de mobilité, un guide urbain pour utiliser tous les moyens de déplacements disponibles avec les informations de trafic en temps réel, et intégrant aussi le covoiturage dynamique et la marche. « Notre plateforme logicielle centralise l'ensemble des données mobiles fournies par les systèmes informatiques régulant les transports urbains et interurbains, explique-t-il. Le calcul d’itinéraire multimodal est en temps réel, en intégrant les avances ou retards, perturbations et déviations, afin de proposer l'itinéraire le plus réaliste possible. » C’est cette intégration des données réelles d’exploitation qui en font un produit qui sort du lot. Vendu sous forme de quatre briques indépendantes – information voyageurs, GPS multimodal, e-Ticketing et covoiturage dynamique – Instant System fournit évidemment le meilleur service aux voyageurs quand il intègre tous ces aspects. « En particulier coupler transports publics et covoiturage permet de créer d’emblée la masse critique de covoitureurs potentiels », souligne Yann Hervouët. L’ensemble a en tout cas été testé avec succès dans une grande ville européenne dont le réseau urbain compte plus de 500 bus. Une collectivité du sud de la France a déjà marqué son intérêt… C. N.

Nice surfe sur une première mondiale
Inauguré l’été dernier, le boulevard connecté de Nice permet de collecter en temps réel
des données sur la circulation, la qualité de l’air, la propreté et l’éclairage public.
Le but : imaginer et tester de nouveaux services dans tous les domaines concernés. Son boulevard urbain connecté a fait le buzz et continuera sans doute de faire parler de lui. La métropole Nice Côte d’Azur l’a inauguré cet été : en plein centre de Nice, autour du boulevard Victor-Hugo, 200 capteurs, installés en haut des candélabres, dans la chaussée, sur des containers, etc., permettent de collecter en temps réel des données sur la circulation, la qualité de l’air, la propreté et l’éclairage public. Cette initiative est une coréalisation de la mairie de Nice, de la métropole Nice Côte d’Azur et de la Semiacs (gestionnaire des parkings) avec pour partenaire Cisco. « Le boulevard connecté vise à expérimenter pendant un an une plateforme métropolitaine multiservice très performante dans la gestion des données en temps réel, capable de fédérer les acteurs du stationnement, de la mobilité, de l’éclairage, de la collecte de déchets, etc., sur une architecture unique couvrant un rectangle de 800 m par 400 m », explique Jean-François Balcon, chargé du développement Smart & connected communities, auprès des collectivités locales pour Cisco Systems France. « Cela permet d’envisager de nouvelles applications issues de la corrélation de données multisources. »
La collectivité espère en effet imaginer et tester de nouveaux services dans tous les domaines concernés (circulation, environnement, commerce, vie quotidienne…), comme le précise Florence Barale, conseillère métropolitaine, chargée de l’Innovation numérique : « La première métropole en France [la communauté urbaine est devenue métropole au 1er janvier 2012, ndlr] est très investie dans l’innovation, qui est considérée comme un axe fort de notre développement économique, basé sur le numérique. C’est aussi avec l’objectif d’offrir de nouveaux services aux citoyens, plus efficaces. » Le boulevard constitue en effet un laboratoire à ciel ouvert de l’Internet des objets. L’agglomération niçoise, qui a de nombreuses fois joué les pionnières – parmi les premières à installer la télébillettique sur son réseau de transports urbains, première à tester le paiement sans contact NFC… –, se distingue une fois de plus par cette innovation ouverte, en première mondiale. Toutes les données publiques sont archivées pour être mises à la disposition des acteurs locaux. « L’expérimentation avec Cisco nous permet de remonter tout un tas de données sur un entrepôt de données que l’on croise. Nous sommes capables par exemple d’identifier le nombre de piétons sur le trottoir, poursuit l’élue. C’est une façon différente d’utiliser l’Internet des objets pour opérer autrement nos services. A terme l’objectif, c’est aussi d’ouvrir totalement nos données. »
Cette initiative s’inscrit dans le droit fil du stationnement intelligent testé depuis le début de 2012 avec l’objectif de réduire le temps consacré à la recherche d’une place vide – sachant qu'un automobiliste tourne en moyenne vingt minutes avant de trouver où stationner – et donc d’améliorer la circulation, notamment celle des bus ainsi que d’abaisser la pollution. « Cela représente jusqu'à 25 % du trafic en centre-ville », explicitait au lancement le maire de la ville, Christian Estrosi. L’élu présentait la mesure comme « l'une des plus novatrices et ambitieuses » du schéma global de stationnement 2011-2015. L’an prochain, 14 000 capteurs communicants de la société espagnole Urbiotica auront été noyés dans la chaussée et les trottoirs, couplés à des horodateurs multiservices, favorisant l'intermodalité puisqu’ils font aussi office de borne d'information sur les transports collectifs, les services Autobleue, Vélobleu, et taxis. Les utilisateurs reçoivent l’information sur leur smartphone, avec lequel ils peuvent aussi payer le stationnement. Un investissement de 13 millions d’euros, supposé être vite rentabilisé puisque le système repère les véhicules ventouses et les mauvais payeurs…
Enfin, depuis l’année dernière également, la capitale azuréenne figure parmi les 100 villes du monde qui, pendant trois ans, bénéficient de l'expertise et de l'appui d’IBM pour le développement de la ville intelligente. La ville a en effet été retenue dans le cadre du challenge Smarter Cities d’IBM, pour mettre en place un écosystème intelligent pour tous les citoyens. Dans le cadre de cet accompagnement, les experts d'IBM ont fait part de leurs préconisations, parmi lesquelles la création d'un centre d'excellence dédié aux systèmes innovants, ainsi que la mise en place d'un panel de citoyens qui donne son avis sur les mesures à prendre pour mieux circuler, mieux stationner, moins polluer, etc. La métropole peut se flatter d’être la seule de France à avoir été retenue par IBM.Cécile NANGERONI
Angoulême partage la lecture dans ses bus et des poèmes sur les smartphones
La Société de transport du Grand Angoulême (STGA) qui gère les transports pour le compte de l’agglomération, organise du 8 au 16 mars un "lâcher" de livres dans les bus. A l’occasion du Printemps des Poètes qui se déroule dans la ville du 8 au 23 mars, le réseau de bus va déposer directement sur les sièges de ses véhicules, des livres en partenariat avec la librairie Cosmopolite et la médiathèque L'Alpha. Même si un trajet en bus est trop court pour livre un livre en entier, il permet au moin de l’ouvrir pour prolonger le voyage par la pensée. Et il sera toujours possible d’emprunter un ouvrage et de le redéposer sur le siège de son bus quelques heures ou jours plus tard, à la manière du book crossing, cette tendance venue des pays anglo-saxons qui consiste pour un lecteur à laisser un livre qu’on a aimé, dans un lieu public, comme une gare, ou dans un transport en commun afin d’en faire profiter un autre voyageur.
La STGA a également pensé à ses voyageurs plus modernes. Ils pourront scanner aux codes 2D, affichés dans les bus spécialement à l’occasion du Printemps des poètes, pour accéder à des poèmes qu’ils pourront lire pendant leur trajet.
