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Auteur/autrice : admin_lvdr
19.5
C'est, selon une vaste enquête européenne, le pourcentage de l'emploi féminin dans les compagnies ferroviaires de l'Union. Et la France avec… class= »rtejustify »>
19,6 %, est complètement dans la moyenne. Par contre, avec à peine 11 % de femmes ingénieurs à la SNCF, l’Hexagone est loin derrière la République tchèque, la Pologne, la Slovaquie et d’autres pays de l’Est où la proportion atteint les 40 %. Les chiffres publiés par la Communauté européenne du rail (CER) et la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF) montrent un vrai clivage Est-Ouest à cet égard. L’enquête, à laquelle ont participé 24 compagnies ferroviaires de 19 pays, sera actualisée chaque année afin d’évaluer les efforts des compagnies pour assurer l’égalité hommes-femmes.Isabelle SMETS
Un Lillois refoulé d’un bus fait condamner Transpole
Transpole, gestionnaire du réseau de transports en commun de Lille a été condamné à payer un euro symbolique à un usager en fauteuil roulant, qui s'était vu refuser l'accès à un bus il y a un an, a annoncé, le 30 janvier, l'avocat du plaignant.
Eric Pouliquen, 46 ans, employé dans un centre d'aide par le travail (CAT) à Lys-les-Lannoy (Nord), près de Lille, s'était présenté le 22 janvier 2013 en sortant de son travail à un arrêt de la commune, mais n'avait pu monter dans le bus au motif qu'une autre personne en fauteuil était déjà présente dans l'espace réservé.
« La SA Transpole a manqué à son obligation contractuelle de transport à l'égard de M. Eric Pouliquen, en lui refusant l'accès au bus alors qu'il est titulaire d'un titre de transport ne comportant aucune restriction liée à son handicap », déclare la juridiction dans sa décision.
« Il n'est pas possible, car les bus ne sont pas aménagés à cet effet, d'accueillir un grand nombre de personnes handicapées. Le renouvellement du parc aura lieu d'ici à février 2015 », avait expliqué lors de l'audience Me Muriel Lombard, l'avocate de Transpole. « Monsieur Pouliquen ne s'est pas vu opposer un refus en raison de son handicap mais pour des raisons de sécurité. En cas d'accident, c'est la responsabilité de Transpole qui est engagée ».
La décision du tribunal "définitive, sauf pourvoi en cassation", constitue un "bon avertissement" pour Transpole, a estimé Me Norbert Clément, avocat d’Eric Pouliquen. « C'est un jugement qui à mon sens peut être étendu à n'importe quel réseau d'autobus ».
Des bornes de recharge électrique dans toute la France en 2015
Un réseau national de bornes de recharge pour véhicules électriques devrait être déployé entre 2015 et 2017. style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
Plusieurs entreprises seraient candidates à ce projet dont le groupe Bolloré. « On est en train d'élaborer un projet d'installation de bornes sur tout le territoire », a dévoilé une source proche du groupe industriel, à l’AFP.Bolloré, qui avait lancé Autolib à Paris en 2011 (représentant 2 000 véhicules, 830 bornes, et 38 000 abonnés à l'année), puis à Lyon, en octobre 2013, (130 voitures et 254 bornes), s’est étendu en janvier 2014 à Bordeaux, avec les Bluecub (90 voitures et 200 bornes).
« Pour l'instant, on a développé un projet autonome, mais il n'est pas forcément exclusif. Ce n'est pas du tout un projet en opposition à EDF. Il est possible qu'on fera quelque chose avec EDF ».Interrogé par l'AFP, le géant français de l'électricité n'a pas souhaité faire de commentaire.
Le système de recharge du groupe Bolloré « sera ouvert à tout le monde. Moyennant un prix forfaitaire, n'importe quel véhicule électrique pourra se recharger », selon la source proche de l'entreprise. Un appel d'offres sera lancé courant 2014, a-t-elle ajouté.
Le 16 janvier, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait annoncé, pour le premier trimestre, la présentation à l'Assemblée nationale d'une proposition de loi visant à créer « un opérateur national qui pourvoira la France du réseau essentiel des bornes électriques de recharge », qui se compteraient en milliers.
L’Etat devrait se prononcer sur la création de cet opérateur avant l'été, a précisé une source gouvernementale.
Location de wagons: l’américain CIT s’implante en Europe
Le groupe américain de services financiers CIT Group, qui figure parmi les principaux loueurs mondiaux de wagons, va s'implanter en Europe en reprenant la société française Nacco SAS. Basé à Paris, Nacco opère une flotte de plus de 9.500 wagons et sert plus de 150 clients dans seize pays, précise CIT dans un communiqué du 3 février. Cette acquisition va "nous permettre de déployer notre plateforme opérationnelle en dehors de l'Amérique du Nord tout en posant une base qui nous aidera à tirer parti de nos capacités exceptionnelles dans le domaine de la location partout en Europe", explique Jeff Knittel, président de CIT Transportation.
Nacco possède des wagons-citernes, des wagons plats, des wagons tombereaux et des wagons-trémies qui sont loués aux industriels du pétrole et de la chimie ainsi qu'aux producteurs de matériaux pondéreux.
Nacco avait été fondée en 1972 par la société américaine North American Car Corporation, à l'époque troisième loueur américain de wagons et passée depuis dans le giron de General Electric. Rachetée en 1983 par l'armateur norvégien Wilhelm Wilhemsen, la société française était contrôlée depuis 1998 par son PDG-fondateur David MacNaughton.
Des bornes pour acheter en ligne dans les gares
Le site Rue du Commerce lance début février à titre expérimental des bornes digitales permettant de passer commande depuis les principales gares parisiennes.
Ce projet pilote sera conduit pendant six mois dans six gares en partenariat avec la SNCF et les points "Relay" de presse et librairie, explique le site dans un communiqué.
Destinée à servir les "consommateurs nomades" à l'occasion de leurs transports et connexions, l'expérience pourra être étendue ultérieurement aux aéroports et hôpitaux.Plus de coordination dans les transports publics lorrains
Depuis le 3 février, la liaison TER Peltre – Metz fait partie du périmètre des transports de Metz-Métropole, avec l’entrée de la Communauté de Communes Sud Val Saint Pierre dans l’agglomération messine. Désormais, comme depuis 2013 pour les liaisons Ars-sur-Moselle – Metz et Woippy – Metz, les usagers des transports en commun n’utilisent plus qu’un seul titre dans le Métrolor entre la gare de Peltre, celle de Metz, puis dans les transports urbains s’ils possèdent l’abonnement adéquat sur leur carte SimpliCité. Des bornes urbaines de validation ont d’ailleurs été installées en gare de Peltre.
Cette décision des conseillers régionaux, qui ont adopté l’extension de l’intégration tarifaire Metz-Métropole de la liaison Peltre – Metz, doit permettre une meilleure intermodalité entre les réseaux de transports publics en Lorraine, en cohérence avec les objectifs du Conseil Régional. Cette simplification devrait aussi augmenter la fréquentation des voyageurs dans les transports collectifs et encourager les pratiques d’éco-mobilité.

Quatrième paquet : la concurrence dans les marchés ferroviaires régionaux à l’agenda de Bruxelles
La Grèce qui préside le conseil des ministres pendant six mois, jusqu’en juin, a présenté ses priorités dans le domaine des transports
C’est ce semestre que devraient débuter les discussions, à Bruxelles, sur le volet politique du quatrième paquet ferroviaire européen. La Grèce, qui préside le Conseil des ministres jusqu’en juin 2014, a fait son choix : elle fera avancer la proposition sur l’attribution des contrats de service public. Le volet « gouvernance » (la séparation entre gestionnaires d’infrastructures et opérateurs), sensible pour la France et dont l’Allemagne ne veut pas entendre parler, ne sera pas abordé ce semestre.
Il faudra cependant attendre le 5 juin pour que les ministres des Transports discutent pour la première fois de l’opportunité ou non d’imposer les appels d’offres comme règle générale pour la passation des contrats de service public. Car avant, et les Grecs en font une condition pour pouvoir aborder les questions politiques, les Etats devront boucler le volet technique du quatrième paquet – sur la certification et l’homologation du matériel ferroviaire. Et pour cela, ils doivent encore se prononcer sur la révision des compétences de l’Agence ferroviaire européenne, seule proposition du volet technique à ne pas encore avoir reçu leur feu vert. Les discussions sur cette proposition ont commencé en début d’année et se poursuivront jusqu’à la réunion des ministres des Transports le 14 mars. Les négociations avec le Parlement européen, nécessaires pour pouvoir adopter définitivement les propositions, ne commenceront cependant vraisemblablement pas sous cette présidence.
Un autre dossier « rail » devrait en revanche être définitivement adopté par les ministres en juin : la proposition de la Commission de lancer un partenariat public-privé pour booster la recherche ferroviaire (« Shift2Rail » avec près d’un milliard d’euros prévus entre 2014 et 2020).
Isabelle Smets

Pierre Mansat. Le père de la métropole
Adjoint au maire de Paris chargé de Paris Métropole
C'était la dernière fois qu'il intervenait publiquement en tant que président de l’Atelier international du Grand Paris. A partir de mars, a-t-il rappelé le 29 janvier dernier, à l’issue d’une journée de l’Atelier consacrée aux systèmes métropolitains, « je ne serai plus administrateur de l'AIGP ». Pierre Mansat, 59 ans, ancien agent de La Poste, ex-communiste, adjoint au maire de Paris chargé de Paris Métropole, a été évincé de la liste socialiste des municipales pour le XXe arrondissement. Il a accompagné depuis 2001 Bertrand Delanoë, il n’accompagnera pas Anne Hidalgo si elle est élue. Il s’est dit « amer et déçu ». On le serait à moins. Anne Hidalgo fait sortir l'homme par qui la métropole est arrivée. Le chemin parcouru est immense. « Le premier qui parle de Grand Paris est mort », nous disait-il, il y A longtemps, aux débuts du mandat de Bertrand Delanoë. Le maire de Paris voulait renouer des contacts avec les communes avoisinantes, dont Paris se trouve plus que jamais séparé depuis qu'en 1973 s'est instaurée la coupure du périphérique. Mais il fallait désamorcer les soupçons. Paris, avec ses deux millions d'habitants, son prestige, sa fonction centrale, est forcément soupçonné de vouloir dicter sa loi. Pourtant, tout va changer, en partie grâce à Mansat et au mouvement qu’il a impulsé, dès 1999, en créant le réseau Paris Métropole ouverte, deux ans avant l’élection de Bertrand Delanoë. A partir de 2006, la conférence métropolitaine officialise le dialogue. En 2009, naît Paris Métropole. Un simple syndicat mixte d’études, sans pouvoir, mais l’idée métropolitaine, le désir de « faire métropole », comme disent souvent les élus, s’y affirme. Parallèlement, Nicolas Sarkozy donne un coup de pied dans la fourmilière et prononce l’idée tabou de Grand Paris, en montrant qu’elle ne l’était peut-être pas. Tout dépend de qui s’en empare. Initialement, le maire de Paris ne le peut pas. L’Etat le peut. Les élus de la première couronne aussi : c’est ce qui s’est passé, et qui n’aurait peut-être pas eu lieu sans Mansat.Enquête sur une éventuelle position dominante de la DB
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L'Office anticartel allemand a lancé, le 30 janvier, une procédure à l'encontre de Deutsche Bahn (DB) pour s'assurer qu’elle n'enfreignait pas les règles de la concurrence sur la vente des billets de train de ses concurrents. « Les concurrents se plaignent qu'ils ont au mieux un accès limité aux canaux de commercialisation de Deutsche Bahn », a expliqué dans un communiqué Andreas Mundt, le président de l'Office.Les autorités allemandes de la concurrence veulent à la fois vérifier « pourquoi les concurrents de la DB ne peuvent pas vendre leurs billets dans les gares » mais aussi vérifier les conditions de commercialisation des billets que Deutsche Bahn opère pour d'autres, notamment voir si les différentes commissions retenues sont justifiées.
L'Office rappelle que la DB a une obligation légale d'accorder l'accès de ses réseaux de commercialisation à ses concurrents.
L’année 2014 marque le vingtième anniversaire de la réforme ferroviaire en Allemagne, qui avait ouvert à la concurrence le transport de voyageurs et le fret. En 2011, selon la DB, ses concurrents détenaient 28,6 % du marché du fret et 25 % dans le transport régional. Sur les longs trajets, DB reste quasiment le seul opérateur.
La Deutsche Bahn a assuré, dans un communiqué, qu'elle allait « naturellement » entièrement coopérer à cette enquête, tout en rejetant les soupçons qui pèsent sur elle.
Un parking pour le Bus Express A14
Les usagers de la ligne de bus Express A14, devrait bénéficier d’un parking de 250 places à Orgeval, dans les Yvelines, terminus sud de cette ligne de bus rapides qui empruntent l’autoroute A14. Le parking payant devrait être aménagé le long de la D 113, selon Le Parisien, en 2015-2016. Dans un deuxième temps, ce parking, financé par le Stif, pourra être agrandi d’un niveau supplémentaire pour atteindre pour gagner une centaine de places encore. Une gare routière avec des quais pouvant accueillir jusqu’à six bus viendra compléter le parking.
Les bus Express A14, exploités par la Stile, une filiale de Ratp Dev, permettent d’effectuer le trajet Verneuil – La Défense en un peu plus d’une demi-heure, grâce à son trajet qui emprunte en partie l’autoroute A14, une branche de l’A13 entre Orgeval et La Défense. La ligne est fréquentée par près de 5000 personnes par mois.