Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Lyon reconduit Promométro pour gérer les espaces commerciaux du métro pendant cinq ans

    Promométro, filiale du groupe RATP, vient de remporter l’appel d’offres lancé par le Sytral, le syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise, pour la commercialisation et la gestion des espaces du réseau de Lyon. Il s’agit d’un marché important comprenant notamment 15 commerces, 32 Photomaton, 74 distributeurs automatiques alimentaires. D’une durée de cinq ans, ce nouveau contrat 2014-2018 porte sur cinq missions : suivi des commerçants en place ; prospection et commercialisation des locaux vacants ; développement de nouveaux commerces ; mise en place d’animations commerciales ; développement de services innovants pour les voyageurs. Il instaure par ailleurs de nouvelles règles de gestion plus performantes, et qui doivent permettre d’améliorer la rentabilité des emplacements commerciaux.

  • Tramway : le T7 d’utilité publique jusqu’à Juvisy

    Tramway : le T7 d’utilité publique jusqu’à Juvisy

    Le T7 entre Villejuif et Athis-Mons vient à peine d’être inauguré que son prolongement jusqu’à Juvisy-sur-Orge a été déclaré d’utilité publique. Le T7 entre Villejuif et Athis-Mons vient à peine d’être inauguré que son prolongement jusqu’à Juvisy-sur-Orge a été déclaré d’utilité publique. La DUP délivrée par la préfecture de l’Essonne fait suite à l’enquête publique qui s’est déroulée du lundi 21 mai au samedi 22 juin 2013. « A l’horizon 2018, dit le Stif, le T7 Villejuif – Athis-Mons sera prolongé de 3,7 km au sud. Il reliera Juvisy-sur-Orge à Athis-Mons en dix minutes. Il desservira notamment le secteur d’emplois d’Orly-Rungis, deuxième pôle d’activité d’Ile-de-France. Plus globalement, il offrira de nombreuses correspondances, dont plusieurs à la gare de Juvisy, avec les lignes C et D du RER. »

  • Hervé Mariton, député de la Drôme :  « On pourrait confier la taxe poids lourds aux régions »

    Hervé Mariton, député de la Drôme : « On pourrait confier la taxe poids lourds aux régions »

    Pour Hervé Mariton, la sous-estimation de la dimension politique ou sociale de l’écotaxe a conduit à l’impasse. Pour en sortir, Hervé Mariton suggère une régionalisation d’une taxe dont le principe n’est pas absurde. Ville, Rail & Transports. Comment a-t-on pu arriver à un tel fiasco sur l’écotaxe ?
    Hervé Mariton. Après coup, on peut identifier au moins quatre erreurs. La première est d’avoir imaginé qu’il s’agissait d’un sujet technique. La deuxième, d’avoir renoncé à l’expérimenter. La troisième, d’avoir probablement dupliqué un peu rapidement en France un système au seul motif qu’il avait été développé à l’étranger par des entreprises françaises. La quatrième erreur, c’est de l’avoir dupliqué sans tenir compte d’éléments qui, en particulier en Allemagne, contribuent à l’acceptation du système.
    Aucune de ces erreurs, sur lesquelles je reviendrai tout à l’heure, ne démolit l’idée. Je continue de penser que, dans la rubrique de la fiscalité écologique, la taxe poids lourds est loin d’être la plus absurde. Mais ces erreurs combinées ont évidemment rendu les choses plus difficiles.
    On peut en trouver d’autres. S’y est ajouté, je le dis avec beaucoup de pudeur, un dialogue pas tout à fait mature avec le monde professionnel des transporteurs routiers. La relative facilité avec laquelle les gouvernements successifs ont convaincu les transporteurs routiers a sans doute endormi ces gouvernements. Ils se sont dits : on avait l’impression que ce serait difficile avec les transporteurs, nous avons trouvé un accord assez facilement avec certains d’entre eux, les plus puissants, et l’affaire est réglée… Mais ce n’est pas le cas.

    VR&T. Le principe faisait quasiment l’unanimité politique ?
    H. M. A propos de l’unanimité, je dirai deux choses. On l’invoque à propos de la taxe poids lourds, en la liant au Grenelle de l’environnement. Mais je rappelle que le texte a été voté en 2006, dans la loi de finance rectificative… Tout le monde dit qu’il a été voté en 2009, mais c’est faux ! La confusion sur le calendrier en dit long sur la méconnaissance du dossier.
    Et l’unanimité qu’on invoque toujours à propos du Grenelle me fait penser à un principe talmudique, qui dit que quand quelqu’un a été condamné à l’unanimité il est innocenté… parce qu’une délibération prise à l’unanimité est une délibération mal éclairée. Cette idée n’est pas absurde.

    VR&T. Il ne s’agit pas d’un dossier technique, disiez-vous pour commencer.
    H. M. Pour être modeste, je dois reconnaître que le grand raisonnement que je vous fais, je ne suis pas sûr de l’avoir tenu en son temps ! Au moins suis-je capable de l’élaborer davantage aujourd’hui. Les questions de transport intéressent les gens, les portiques manquent singulièrement de discrétion, et cela touche à la problématique globale du péage, qui passionne les gens. Les gens peuvent se dire : ça démarre avec les poids lourds, est-ce que ça ne va pas me tomber sur la figure ensuite ? Imaginer que ce sujet n’intéresserait pas, et pouvait être cantonné à un dossier entre les transporteurs et les pouvoirs publics et que, la FNTR ayant trouvé un accord assez facile avec les pouvoirs publics, il n’y avait pas de sujet, c’était une erreur. « Les routiers sont sympas », ne l’oublions pas, et le transport routier, même s'il n'est pas politiquement correct, a une place — tout comme les cheminots — dans l'univers collectif. Ce sont des fonctions sensibles. Les gens savent qu'il peut y avoir des blocus. Ce qui concerne les routiers ne concerne pas que les routiers.

    VR&T. Vous regrettez aussi l’absence d’expérimentation.
    H. M. Jean-Pierre Raffarin avait introduit dans la constitution la possibilité d'expérimenter. Je pense qu'on n'en a à peu près jamais tenu compte. Prenez le RSA, il a été généralisé sans évaluation sérieuse de l'expérimentation. La loi avait prévu une expérimentation de la taxe poids lourds en Alsace. Elle n'a jamais eu lieu. C'est dommage.
    Je me demande d’autre part, c’était ma troisième remarque, pourquoi Jean-Louis Borloo a été convaincu de mettre en place ce système. Les raisonnements sur le paiement des externalités ou sur le fait que les transporteurs étrangers participent ainsi au paiement sont connus. Certes, mais on aurait pu imaginer d'autres systèmes. Une vignette, que sais-je ? Si on a retenu celui-ci, je pense que c'est largement parce qu'il existait à l'étranger, en Slovénie et en Allemagne. On était rassuré parce que la technique existait ailleurs. Et Vinci était l'opérateur du système allemand. Mais en Allemagne, j’en viens à mon quatrième argument, il y a un plus grand nuancement qu'en France, avec une prise en compte des poids lourds à partir d'un tonnage plus important. Et puis, il y a un retour aux transporteurs, pour les encourager à moderniser leur parc. Toutes pratiques qui n'ont été ni proposées ni décidées en France, parce qu'on était dans un enjeu immédiat de financement de l'Afitf.
    Au passage, je remarque qu’en donnant raison aux revendications des parlementaires bretons, qui ont obtenu un tarif avantageux pour les régions périphériques, cela a aussi contribué à abîmer la légitimité de la taxe poids lourd dans les mêmes régions. Le gouvernement avait accepté un affaiblissement.

    VR&T. Comment sortir maintenant de l'ornière ?
    H. M. La réponse est quelque part dans les éléments d'analyse que je vous donne. Il faut laisser passer la chaleur. Je suis partisan de dire, à un moment : on se pose, on regarde. Ce n'est tout de même pas stupide, comme dispositif.
    On peut – je ne dis là rien d'original – exonérer les premiers kilomètres, ne pas prendre en compte les poids lourds en deçà d'un tonnage déterminé initialement, mais cela rapportera très vite beaucoup moins d'argent. Il y a tout de même beaucoup de trafics de moins de 50 km. Et puis, on peut ne pas faire payer en deçà de 50 km dans la Drôme, mais en Ile-de-France, si on fait cela, on ne fera pas payer grand-chose.
    En fait, on pourrait confier cet impôt aux régions, et les laisser décider. Ce serait peut-être une manière intelligente de prendre le sujet, compte tenu des responsabilités des régions en manière de transport… Sauf que les régions n'ont pas de réseau routier. On atteint les limites de notre système de décentralisation. Le déléguer aux départements, cela n'a pas beaucoup de sens en termes de cohérence de la politique de transport. La maille est, raisonnablement, une maille régionale. Il y a une syndication à faire, au sens des régions chef de file des transports, j'anticipe un peu sur l'évolution la décentralisation telle que l’imagine l'actuelle majorité. Dans le système, le ferroviaire revient aux régions, et les routes aux départements, mais globalement ce rôle de chef de file revient aux régions. On pourrait faire en sorte que les départements perçoivent comme prévu cet impôt, mais que la politique de cet impôt soit défini par les régions.
        

    Propos recueillis par François Dumont

  • Plaine Commune attend la ligne 14 de pied ferme

    Plaine Commune attend la ligne 14 de pied ferme

    Pour Plaine Commune, le prolongement de la ligne 14 au nord est une urgence. La communauté d’agglo profite de la nouvelle phase de concertation engagée par la SGP pour faire entendre sa voix. Trois réunions sur douze doivent se tenir dans le territoire de Plaine Commune, dans le cadre de la concertation renforcée en cours, qui a commencé le 18 novembre et s’achève le 18 décembre. Organisée par la SGP, elle a pour garant Henri Watissée. Plaine Commune est largement concernée par cette concertation, qui porte à la fois sur le tronçon Mairie-de-Saint-Ouen – Pleyel de la ligne 14 et sur le tronçon commun aux lignes 16 et 17, de Pleyel au Bourget.
    La ligne 14 doit aller « en 2017 à Mairie de Saint-Ouen, puis en 2023 à Pleyel. Les lignes 16/17 arriveront elles aussi en 2023 à Pleyel et la ligne 15 rejoindra en 2025 ce pôle majeur » rappelle Plaine Commune dans un communiqué. De plus, « grâce à l’engagement des élus de Plaine Commune, l’Etat et la Région ont décidé de placer le prolongement du tramway T8 vers le sud jusqu’à la station Rosa-Parks, à Paris, dans le Nouveau Grand Paris, garantissant ainsi son financement. La mise en service du T8 prolongé est annoncée pour 2022. »
    Plaine Commune souhaite que la ligne 14 desserve Pleyel dès 2023, sans interruption du chantier. En effet, l’Etat et la Région évoquent « la possibilité que le tunnelier creuse pour ouvrir les stations Clichy-Saint-Ouen et Mairie-de-Saint-Ouen, puis s’arrête à quelques centaines de mètres de la future station Pleyel. » La communauté d’agglomération souhaite que ce tunnel soit réalisé « en une seule fois jusqu’à la grande gare de Pleyel ». Enfin, « Plaine Commune sera attentive à ce que les délais annoncés pour le prolongement de la ligne 14 ne soient pas allongés à mesure que les décisions de prolonger la ligne au sud seraient prises. » Le prolongement de la ligne 14 au nord a pour enjeu premier la désaturation de la ligne 13 du métro qui « aujourd’hui offre de mauvaises conditions de transports aux habitants de notre territoire ».   

  • La bataille du rail sur les bancs du Parlement européen

    La bataille du rail sur les bancs du Parlement européen

    Les eurodéputés allemands font blocage pour éviter l’adoption de la réforme européenne de la gouvernance du rail. «Un complot allemand » pour enterrer la réforme européenne du rail ? C’est en tout cas ce que pense l’eurodéputé UMP, Dominique Riquet, après le report d’un vote sur le « Quatrième paquet ferroviaire » en commission transport du Parlement européen le 26 novembre dernier.
    En théorie, les eurodéputés reculent pour mieux sauter : ils devraient se prononcer mi-décembre sur 4 000 amendements et voter en plénière en février. La fenêtre de tir avant les élections européennes en mai est étroite.
    Or, dans cette course contre la montre, les Allemands empêchent volontairement l’adoption de compromis pour empêcher un vote sur le volet politique du « Paquet rail », estime Dominique Riquet. Leur objectif serait l’adoption du volet technique de la réforme qui n’est pas conflictuel, et le report sine die des deux questions controversées : l’ouverture à la concurrence du trafic régional passager et la scission entre les activités de transport et de réseaux.
    Des ébauches de compromis sur ces deux volets de la réforme sont sur la table : pour libéraliser le trafic passager quelque part en 2019 comme le souhaite la Commission européenne et 2029 comme le propose le rapporteur. Ou encore pour permettre l’attribution directe de marché sous la surveillance d’un régulateur « fort » comme le suggèrent les libéraux.
    La séparation entre les gestionnaires d’infrastructures et les opérateurs ne serait plus aussi tranchée, ce qui rendrait la création du groupe SNCF « eurocompatible ». Les tractations actuelles portent surtout sur le contrôle des flux financiers entre filiales, un point sur lequel la Deutsche Bahn est clairement visée.
    Le problème est qu’il n’y a pas de majorité claire parmi les eurodéputés. Les rapporteurs ne sont pas suivis par leur groupe : les Allemands de tout bord sont contre, les Espagnols et Italiens pour. Les Français sont divisés. Les UMP sont globalement pour le « paquet ». Les socialistes temporisent en attendant la loi française du rail. Bref, la bataille se joue député par député. Ce qui redonne du temps aux opérateurs historiques pour faire avancer leurs positions.
        

    Nathalie Steiwer

  • Tarification : exploitants et élus enfin  sur la même ligne

    Tarification : exploitants et élus enfin sur la même ligne

    Le modèle économique du transport public se dégrade  depuis plusieurs années.?Une solution? Augmenter les tarifs. On prend les mêmes et on recommence ! Fin 2011, aux Rencontres nationales du transport public (RNTP) de Strasbourg, l’UTP parlait d’un modèle économique à bout de souffle. L’union patronale venait de faire réaliser une étude qui avait permis de dégager sept leviers d’action pour rétablir l’équilibre économique du système. Deux ans après, elle a totalement rallié le GART à sa cause.
    Il faut dire que les finances des collectivités territoriales sont exsangues. Dans l’intervalle, les deux organisations ont aussi fait un tour de France des réseaux. Résultat : la publication conjointe d’un fascicule détaillant les mêmes sept leviers, assorti de 40 recommandations qui ont servi de fil conducteur aux débats des RNTP de Bordeaux, du 27 au 29 novembre.
    Constat : la hausse des dépenses est notamment due à l’extension continue des PTU, donc des dessertes de zones peu urbanisées, conjuguée au tassement des recettes, alors même que la fréquentation a crû de 25 % en dix ans. Principal levier envisagé : l’augmentation des titres de transport, dont le prix en euros constants a baissé en moyenne de 4 % pour le ticket unitaire, et de 7 % pour l’abonnement depuis 1999.
    Autorités organisatrices et exploitants s’expriment l’unisson : « La hausse du prix des titres doit suivre l’évolution des coûts. Il faut adapter les prix aux évolutions de l’offre. » Ils recommandent aussi « une homogénéisation des tarifications sociales » et « d’étudier la mise en œuvre d’une tarification solidaire basée sur les revenus du foyer ». Les autres leviers touchent à l’aménagement urbain, aux politiques de stationnement ainsi qu’à l’offre – amplitude horaire, fréquence, régularité… Des thématiques qui font désormais consensus, même si une idée émerge, celle de « la hiérarchisation de l’offre », de « la segmentation des lignes pour apporter la réponse modale adaptée à chaque fois », défendue notamment par le président de Keolis, Jean-Pierre Farandou.?
    Et pour enfoncer le clou, les professionnels mettent le holà aux idées reçues : non, une hausse des tarifs ne ferait pas fuir les clients ! Jean-Marc Janaillac, patron de Transdev et président de l’UTP l’affirme : « Ce qui incite à utiliser les transports collectifs, c’est la qualité du service. Pas le prix. »     
     

    C. N. et M.-H. P.
     

  • Le périphérique enfin limité à 70 km/h

    Le périphérique enfin limité à 70 km/h

     

    La vitesse maximum sur le périphérique parisien va passer de 80 à 70 km/h.  

    Le périphérique faisait exception. En agglomération, la vitesse est limitée à 50 km, cependant, selon le code de la route, « cette limite peut être relevée à 70 km/h sur les sections de route où les accès des riverains et les traversées des piétons sont en nombre limité et sont protégés par des dispositifs appropriés ». La mesure doit prendre effet avant la fin janvier, après l’examen du décret en Conseil d’Etat. La ville de Paris l’avait réclamée à maintes reprises, pour lutter contre la pollution, les nuisances sonores et améliorer la sécurité. Manuel Valls s’y était déclaré favorable en juillet. C’est lemonde.fr qui a donné l’information. Le quotidien avait juste auparavant, dans son numéro daté des 15 et 16 décembre attaqué dans un éditorial virulent les « politiques irresponsables » à propos du récent pic de pollution, en France et particulièrement à Paris, « le plus grave depuis 2007 ». Le lundi 17, la décision était actée. Reste à agir sur le diesel. 

  • RATP Dev se voit confier l’exploitation d’une ligne supplémentaire à Londres

    London United, filiale de RATP Dev, a remporté l’appel pour l’exploitation de la ligne de bus E3, qui circule dans l’ouest de Londres et dessert de nombreux sites touristiques. Le contrat d’une durée de 5 ans débutera en mai 2014. La ligne sera opérée avec une trentaine de nouveaux véhicules.
    London United, qui est l’un des principaux opérateurs de bus du grand Londres, avec 155 millions de voyageurs transportés en 2012 dans ses célèbres bus rouges à un ou deux étages, a par ailleurs été reconduit pour 5 ans pour l’exploitation de 3 autres lignes de bus londoniennes à compter de début 2014. London United qui dispose d’une flotte de plus de 850 véhicules qui parcourent 75 millions de km par an, exploite près de soixante lignes dans le centre, l’ouest et le sud ouest de Londres. Au Royaume-Uni, où elle emploie 3000 personnes et a réalisé 284 M€ de CA en 2012, RATP Dev est également présente à Manchester (Metrolink exploite le tram), dans le Surrey, à Bournemouth, à Bath où elle opère des bus et des cars. Sa société Selwyns Travel opère de plus du transport interurbain et des services de TAD pour les villes de Manchester, Runcorn et St Helens.

  • La 4G dans le métro parisien promise pour 2015

    Il n’y a pas que le Grand Paris Express qui sera connecté. Les voyageurs empruntant le réseau métro et RER de la RATP bénéficieront également du très haut débit. A six jours d’intervalle fin décembre, la RATP a en effet signé avec Orange, puis SFR, un accord de couverture 3G et 4G. Les expérimentations menées depuis plus d’un an dans le RER à Châtelet-Les Halles et Gare de Lyon ont permis d’identifier les contraintes techniques pour les opérateurs de téléphonie mobile. « Pour répondre aux forts enjeux de ce projet industriel, une solution technique consistant à doubler l’infrastructure antennaire afin de permettre à chaque opérateur, qui voudrait offrir le même type de services à ses abonnés, de raccorder ses équipements télécoms, a été mise en œuvre »,expliquent la RATP et SFR dans un communiqué commun. Fin 2012, SFR et Bouygues Telecom s’étaient déjà engagés à un déploiement, en commençant par ligne 1 du métro et la majorité des stations des lignes A et B du RER. Orange annonce que « d’ici 2015, 170 stations du réseau seront connectées », couvrant ainsi « 75 % des voyageurs ».SFR vient de promettre la couverture de 160 stations d’ici à juin 2015. Les 3 grands opérateurs devraient proposer le très haut débit sur la totalité du réseau RATP en 2016. Leurs abonnées aux offres d’Internet mobile pourront donc continuer à surfer en sous-sol. Mais que fait donc Free ?

  • Taiwan : ouverture d’une nouvelle ligne de métro à Taipei

    La Xinyi Line, nouvelle ligne du métro de Taipei, a officiellement été ouverte le 23 novembre dernier en présence de Ma Ying-jeou, président de la République de Chine, le nom officiel de Taiwan. L’ouverture au public a eu lieu le lendemain. La ligne de 6,4 km qui relie la station Chang Kai-Shek Memorial Hall à la station Xiangshan doit soulager la Nangang Line, aujourd’hui saturée. Elle compte sept stations avec des correspondances prévues pour les lignes Xindian, Xinzhuang et Wenhu.