Auteur/autrice : admin_lvdr

  • 8 % de Français adeptes du covoiturage

    8 % de Français adeptes du covoiturage

    Ce sont d’abord et avant tout des hypermobiles. En effet, selon un sondage Ipsos réalisé pour l’Ademe en avril 2013, les pratiquants du covoiturage sont aussi des très gros utilisateurs de tous les autres modes de transports… Ce sont d’abord et avant tout des hypermobiles. En effet, selon un sondage Ipsos réalisé pour l’Ademe en avril 2013, les pratiquants du covoiturage sont aussi des très gros utilisateurs de tous les autres modes de transports, qu’ils empruntent beaucoup plus que la moyenne. Ainsi 43 % prennent les TC au moins une fois par mois (30 % pour l’ensemble de la population) et 16 % pédalent sur un VLS au moins une fois dans le mois (3 % en moyenne nationale).
    Le portrait-robot du covoitureur ? Un homme de moins de 45 ans, étudiant ou salarié du secteur public, ayant un niveau d’études supérieur et vivant seul (ou chez ses parents), dans le nord-ouest de la France. L’analyse de leurs motivations est intéressante : « s’engager pour une autre société ; découvrir, expérimenter ; respecter la nature, renouer avec le naturel ; créer du lien », recense Ipsos. On constate en effet une surreprésentation de personnes engagées dans un mouvement associatif et sensibles aux questions environnementales. Leur meilleur ami ? Le smartphone, qu’ils utilisent à fond durant tous leurs déplacements.    

    C. N.

  • Mobilité : les nouveaux adeptes du partage

    Mobilité : les nouveaux adeptes du partage

    C’est une tendance de fond. Les Français sont de plus en plus prêts à partager leur voiture, leur parking, leurs savoirs, leurs outils Sur la Toile, une multitude de sites leur proposent de les mettre en relation. Une nouvelle forme de concurrence pour les professionnels du transport qui ne peuvent pas s’en désintéresser.
      Prête-moi ta voiture, je te donnerai de l’argent. C’est un grand principe qui se décline désormais sur le Web. S’il touche principalement les transports, le phénomène concerne aussi toutes les activités de la vie quotidienne : que ce soit pour bricoler, pour laver son linge ou pour trouver des cours, plus la peine de se déplacer ou de posséder l’outil. Internet vous met en relation. Un nouveau consommateur est né : l’adepte de la location et du partage.
    « Dans le domaine de la consommation collaborative, les Français peuvent lancer un cocorico. Pour la location de voitures ou de parkings entre particuliers notamment, la France est partie tôt et a une bonne longueur d’avance sur les autres », estime Paulin Dementhon qui a récemment créé un site de location de voitures entre particuliers www.drivy.com.
    « Les comportements ont évolué. Tout le monde a pris l’habitude des réseaux sociaux. On peut se connecter à ses amis mais aussi aux amis de ses amis. Et on peut même faire confiance à des gens qu’on n’a jamais rencontrés. Les sites apportent un ensemble d’informations vérifiées qui permettent d’accorder sa confiance », assure Frédéric Mazzella, le fondateur de Blablacar, un des leaders européens du covoiturage qui recense, dix ans seulement après son lancement, cinq millions de membres.
    « La consommation collaborative, ce n’est pas une bouée de secours en temps de crise. Ni de la débrouille faute de mieux. Les sites collaboratifs rendent vraiment service et de façon efficace. Ils apportent de la valeur économique et du bon sens écologique », renchérit Paulin Dementhon.
    D’après TNT Sofres pour La Poste, 48 % des Français s’adonnent régulièrement à la consommation collaborative et 80 % ont l’intention de s’y mettre. Le facteur économique n’y est pas étranger – 63 % veulent payer moins cher – mais pas seulement. Selon une autre étude TNT Sofres réalisée pour le groupe Chronos, 51 % des Français pensent que l’essentiel des déplacements se fera dans des véhicules partagés en 2030.
    Si le partage se répand à vitesse grand V, c’est que les technologies – Internet d’abord, mais aussi les GPS et les smartphones, donc Internet mobile – permettent une mise en relation quasi instantanée. Mais il ne suffit pas d’être sur la Toile pour exister. Pour rester dans la course, il faut inventer de nouveaux services et des outils à la pointe de la technologie. Il faut investir et donc trouver des fonds. C’est le cas, entre autres, de Blablacar qui a su convaincre des investisseurs de le suivre dans l’aventure et vise un développement à l’international. Mais pas n’importe où. « Aux Etats-Unis, le covoiturage ne marche pas car la possession d’une voiture est moins onéreuse qu’en Europe. L’essence y est aussi moins chère. Et les zones d’habitation sont éparpillées ce qui implique de longues distances à parcourir pour aller chercher son covoitureur », indique Frédéric Mazzella.
    Les sites, souvent gratuits au démarrage, prennent désormais une commission quand ils apportent une réelle valeur ajoutée. Peu sont aujourd’hui rentables. Mais ils devraient l’être dès qu’ils auront atteint la taille critique.
    A peine né, le marché semble en train de se structurer. « Nous sommes déjà dans une phase où le nombre d’acteurs a commencé à chuter. Deux ou trois perdureront vraisemblablement autour de trois grands modes de fonctionnement : les sites communautaires, les sites de petites annonces et les sites fonctionnant sur le modèle Autolib’ », estime Gary Cohen, l’un des fondateurs de www.deways.com.
    Un marché sur lequel les transporteurs traditionnels aimeraient aussi se placer. Comme le prouvent les multiples prises de participation de la SNCF, qui a récemment fait passer de 20 % à 100 % sa participation dans Green Cove Ingénierie, la société éditrice du site de covoiturage 123envoiture.com, après avoir pris le contrôle d’Ecolutis, (société de covoiturage en entreprise) et investit l’an dernier dans Zilok (location de voitures entre particuliers) et Move About (autopartage en Europe).
    Mieux vaut accompagner le mouvement qui pourrait aussi se révéler un redoutable concurrent, doit se dire la SNCF qui a vite fait les comptes : le tout jeune site Blablacar assure déjà les trajets de 356 000 personnes chaque mois. Soit l’équivalent de 1 000 TGV ! Les opérateurs de transport traditionnels savent qu’ils ne peuvent pas rester sur le bord du chemin.

     

    Cécile Nangeroni et Marie-Hélène Poingt
     

  • Allemagne : les subventions DB devant la justice européenne

    La Commission européenne vient d'assigner la Deutsche Bahn devant la Cour européenne de justice. Dans son viseur : des financements croisés au sein de la Holding. Selon Bruxelles, la séparation comptable entre les entités est insuffisante : elle n'assure pas que les redevances d'accès aux voies versées à DB Netz « servent uniquement à financer les activités du gestionnaire de l'infrastructure » – un transfert potentiel de 1,2 milliard d'euros selon la Commission, 200 millions au plus selon la DB. Elle ne garantit pas non plus que les quelque 10 milliards annuels de subventions publiques destinées au transport voyageurs « figurent séparément dans les comptes concernés ». L'accélération de cette procédure entamée il y a plus d'un an arrive à point : une semaine avant un vote sans doute houleux à la commission Transport du Parlement européen sur le quatrième paquet ferroviaire et la séparation entre opérateurs et gestionnaires d'infrastructure, contre laquelle la DB livre un combat farouche.

  • RFF : première pierre du CCR de Vigneux-sur-Seine.

    La première pierre du futur bâtiment de Commande centralisée du réseau (CCR) de Vigneux-sur-Seine (Essonne) a été posée le 19 novembre. Dans ce bâtiment qui sera mis en service en 2015, 127 personnes géreront à terme la circulation des trains entre Paris et Clermont-Ferrand. Cinq CCR seront implantés autour de Paris, le prochain à Saint-Denis.
     

  • Pays-Bas – Belgique : l’appellation Fyra disparaît

    Le changement d’horaire du 15 décembre sonnera la mort définitive de l’appellation Fyra, portée non seulement par les trains à grande vitesse Ansaldo qui auraient dû relier Amsterdam et Bruxelles, mais aussi par les trains néerlandais sur LGV (HSL Zuid) en service intérieur. A l’international, les trains intercités sont rétablis toutes les heures sur ligne classique entre les gares bruxelloises et La Haye, alors qu’à grande vitesse, 12 Thalys relieront Bruxelles-Midi et Amsterdam chaque jour, dont 9 au départ et à l’arrivée de Paris-Nord. En service intérieur entre Amsterdam et le sud des Pays-Bas, les trains Fyra sur LGV seront rebaptisés « Intercity Direct ». A l’occasion, les suppléments grande vitesse ne seront maintenus qu’entre l’aéroport de Schiphol et Rotterdam.

  • Le premier TGV Paris – Barcelone attendu le 15 décembre

    Le premier train à grande vitesse reliant Paris à Barcelone devrait circuler le 15 décembre, a annoncé le 20 novembre la ministre espagnole des Transports, Ana Pastor. « Les techniciens sont en train de procéder à l'homologation », a-t-elle précisé sur la radio catalane RAC1.
    L'exploitation commerciale de cette liaison, qui n'est pas encore entièrement à grande vitesse, sera partagée entre les compagnies ferroviaires française SNCF et espagnole Renfe. Elle permettra de relier les deux villes en 6 heures et 20 minutes contre 6 heures 40 actuellement, avec un changement de train à Figueras. Il y aura deux trajets aller-retour par jour. L'objectif final est de mettre Paris à 5 heures 35 de Barcelone, mais pour cela « il faut que le tronçon entre Perpignan et Nîmes passe à grande vitesse », ce qui est prévu pour 2021 pour l'instant, a indiqué un porte-parole du ministère des Transports espagnol.

  • Inde : Gurgaon maintenant relié au réseau de Delhi

    Le service passager du Rapid MetroRail Gurgaon, métro léger qui relie Gurgaon à la ligne 2 du réseau de métro de Delhi, a débuté le 14 novembre dernier. La ligne de 6,1 km compte six stations et peut accueillir 30 000 passagers par heure. Le matériel roulant, dont la vitesse de pointe atteint les 80 km/h, est composé de sept trains d’une capacité de 800 passagers. Une extension de sept kilomètres devrait être achevée d’ici à la fin 2015. Gurgaon, à 32 km de la capitale indienne, a connu un développement rapide et accueille aujourd’hui un grand nombre d’entreprises indiennes et étrangères.

  • ETF commande deux Euro 4000 à Vossloh España

    ETF (groupe Vinci) a commandé deux locomotives diesels-électriques Euro 4000 à Vossloh España pour la traction de trains de travaux ferroviaires. Ces deux engins, qui doivent être mis en service d’ici l’été prochain, sont destinés aux chantiers de la deuxième phase de la LGV Est-Européenne, ainsi qu’à la LGV SEA (Tours – Bordeaux). En comptant les deux locomotives commandées par ETF, ce sont désormais 28 Euro 4000 qui ont été vendues sur le marché français.
     

  • Keolis reconduit pour l’exploitation  des bus de Stockholm

    Keolis reconduit pour l’exploitation des bus de Stockholm

    L’autorité organisatrice des transports de Stockholm, en Suède, SL, a retenu en novembre Keolis pour exploiter son réseau de bus de centre-ville et de la banlieue de Lidingö. L’autorité organisatrice des transports de Stockholm, en Suède, SL, a retenu en novembre Keolis, via sa filiale locale Keolis Sverige, pour exploiter son réseau de bus de centre-ville et de la banlieue de Lidingö. Le nouveau contrat, qui débutera en août 2014 pour huit ans, reconductible pour quatre années supplémentaires, vise à accroître le nombre de voyageurs de 20 %, passant de 100 à 120 millions de voyageurs annuels. Il générera un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros la première année.
    Keolis va acquérir 200 nouveaux véhicules, dont 70 hybrides, d’ici à 2015. Elle gère déjà 330 bus fonctionnant aux énergies alternatives (biogaz, éthanol, biodiesel) dans ce réseau.
    Présente en Suède depuis fin 2002, la filiale Keolis Sverige est devenue le deuxième opérateur de bus du pays, et le premier dans la capitale avec 65 % du réseau routier urbain de Stockholm.

  • L’ARAF repousse le «document de référence des gares» de la SNCF et de RFF

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    L’Autorité de régulation des activités ferroviaires a examiné les projets de «documents de référence des gares» (DRG) établis par Gares & Connexions et Réseau Ferré de France (RFF) à l’intention des entreprises ferroviaires.

    « Malgré la prise en compte de plusieurs remarques qu'elle avait formulées l'an passé, l’Autorité a constaté que les DRG répondaient encore insuffisamment aux exigences de d'équité et de transparence prévues par la réglementation. » écrit l’Araf dans un communiqué du 19 novembre.

    L’Autorité juge que plusieurs clauses figurant dans les contrats types proposés par Gares & Connexions « sont déséquilibrées et protègent de manière abusive le gestionnaire de gares ». Par exemple des clauses de garantie financière demandée aux nouveaux opérateurs.

    L’Autorité estime également que le niveau de rémunération des fonds propres de Gares & Connexions, à 11,9% avant impôts, est excessif, augmente indûment les tarifs et « conduit indirectement l’activité de gestion des gares de voyageurs à subventionner les activités concurrentielles de la SNCF.»

    Enfin, l'Autorité a rappelé aux deux gestionnaires des gares l'obligation de fixer des objectifs contractuels de performance (qualité de service) et de productivité clairs et précis.

    En conséquence, l’Autorité a émis le 12 novembre 2013 un avis défavorable sur les projets de «document de référence des gares » pour 2014 et 2015.

    Les conseils d’administration de la SNCF et de RFF auront à se prononcer dans les prochains jours sur la prise en compte des recommandations de l’Autorité dans les documents de référence définitifs.

    L’intégralité des décisions est disponible sur le site www.regulation-ferroviaire.fr