Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Grand Paris Express : concertation renforcée pour les lignes 16, 14 Nord et 17 Sud

    La SGP renforce la concertation avec les élus, les habitants, les associations et les entreprises concernés par les lignes 16 (Saint-Denis-Pleyel – Noisy-Champs), 14 Nord (Mairie-de-Saint-Ouen – Saint-Denis-Pleyel) et 17 Sud (Saint-Denis-Pleyel – Le Bourget-RER) du Grand Paris Express. Douze réunions publiques sont organisées, du 18 novembre, à Montfermeil, au 18 décembre, à Aubervilliers. Henri Watissée, nommé par la Commission nationale du débat public, est le garant indépendant de cette concertation renforcée. Un site Internet dédié permet de s’informer et de poser directement ses questions : www.lignes14-16-17.fr.

  • Aménagement : signature du CDT Grand Paris Seine Ouest

    Le deuxième contrat de développement territorial, GPSO, a été signé le 13 novembre par Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne-Billancourt, président de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest et Jean Daubigny, préfet d’Ile-de-France. Il concerne la communauté d’agglomération GPSO (Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Vanves, Ville-d’Avray, soit 307 000 habitants). Le territoire sera desservi par trois gares de la ligne 15 (Pont-de-Sèvres, Issy-RER, Fort-d’Issy-Vanves-Clamart). Il se veut un territoire d’excellence en termes de nouvelles technologies, médias et communications. Il veut jouer des synergies avec le pôle scientifique de Saclay et le territoire de la création de Plaine Commune.

  • Le T7 inauguré avec le 1 500e Citadis

    Le T7 inauguré avec le 1 500e Citadis

    Non seulement c'est une nouvelle ligne de tram francilienne, mais la rame inaugurale n'est pas n'importe laquelle… Le 16 novembre, la ligne T7 du tram francilien a été inaugurée entre le terminus du métro à Villejuif et la Porte de l'Essonne à Athis-Mons. Cette ligne qui dessert de nombreux emplois dans le bassin Orly-Rungis et devrait être prolongée à Juvisy en 2018. C'est le 1 500e tramway Citadis construit par Alstom qui a eu l'honneur de lancer ce nouveau service qui devrait transporter 30 000 voyageurs par jour.

  • Autorité de la concurrence : des propositions pour libéraliser le transport en car

    Le transport interrégional en autocar est sous-développé en France, estime l'Autorité de la concurrence, qui a présenté le 13 novembre plusieurs pistes pour renforcer ce mode. Rappelant que seuls 2 % des trajets longue distance dans l'Hexagone sont réalisés en car, contre 4 à 5 % au Royaume-Uni et en Suède, elle explique ces différences par le contexte de libéralisation du secteur moins avancé dans notre pays.
    En France, le transport interrégional par autocar ne peut se faire actuellement que dans le cadre du « transport “conventionné” (entre des autorités organisatrices et des transporteurs) » ou du « cabotage, autorisé depuis 2011 », rappelle l’Autorité qui prône la libéralisation de ce marché. Ce qui permettrait, selon elle, « la création d’une offre de transport à des prix plus compétitifs que ceux proposés par les autres modes de transport ». L’Autorité préconise de clarifier les conditions dans lesquelles le ministère des Transports autorise le cabotage, qui ne sont « pas assez précises » et la mise en place d’une autorité administrative indépendante chargée de la régulation des transports ferroviaires et routiers.
     

  • Lyon – Turin : percement d’une galerie de reconnaissance côté italien

    Le tunnelier, une énorme fraiseuse de plus de six mètres de diamètre, est entré en action le 12 novembre à Chiomonte, à une cinquantaine de km à l’ouest de Turin en Italie, pour percer une galerie de reconnaissance pour la future ligne à grande vitesse Lyon – Turin.
    L’opération a été organisée sous le sceau de la confidentialité « pour des raisons de sécurité », par crainte de manifestations contre ce chantier contesté et placé sous haute protection policière. Cette galerie doit permettre l'accès au chantier du tunnel proprement dit. Une fois ce dernier réalisé, elle servira pour la ventilation, l'entretien et comme issue de sécurité.
    Lancé en 2001, le projet a pris du retard et sa mise en service est désormais prévue en 2025-2026. Son coût total est estimé à 26 milliards d'euros, dont 8,5 milliards pour la partie transfrontalière. L’Europe doit financer 40 % de cette partie, soit 3,4 milliards, le reste étant pris en charge par l'Italie (2,9 milliards) et la France (2,2 milliards).

  • Gares : une coentreprise SNCF-Lagardère pour exploiter les points presse

    La SNCF et Relay, une enseigne du groupe Lagardère, vont créer une société commune l'an prochain pour moderniser l'offre de quelque 300 points de vente de presse dans les gares françaises. La SNCF, via sa branche Gares & Connections, et Relay contrôleront chacun 50 % de leur future société commune, dont la création est encore soumise à un feu vert des autorités européennes de la concurrence. Les partenaires ont prévu de rénover 230 points de vente de presse au cours des 15 prochains mois et veulent adapter l'offre en fonction de chaque gare et de son public. Rappelons que Relay avait remporté en juillet l'appel d'offres portant sur ces points de vente, alors que son contrat actuel d'exploitation s'achève fin 2013.
     

  • Ile-de-France : la gare d’Issy-Val-de-Seine prend un coup de jeune

    C’est avant tout pour la rendre accessible aux PMR que la rénovation de la gare d’Issy-Val-de-Seine (Ligne C du RER et tram T2), inaugurée le 14 novembre, a été pensée. Mais finalement, le confort s’en trouve amélioré pour tous les voyageurs. Le réaménagement et l’agrandissement du hall, rendus nécessaires par l’installation d’un ascenseur et d’un guichet de vente accessible, lui donne en effet un peu plus de surface, destinée aussi à améliorer la fluidité aux heures de pointe. Construit en 1979, son bâtiment voyageur avait subi une première extension en 1997, il devient désormais « pôle d’échanges multimodal où 20 000 voyageurs par jour sont attendus sous peu, ce qui la place au niveau d’une gare comme celles de Nice ou de Grenoble », a précisé Rachel Picard, directrice générale de Gares & Connexions. A noter, les matériaux nobles utilisés, comme le bois, l’inox et la brique. Montant des aménagements : 2,6 millions d’euros, dont 2,4 millions payés par la région. Demain, elle sera « encore plus moderne et plus connectée » : elle fera en effet partie, en 2014, des 15 sites pilotes pour tester les nouveaux services du quotidien avec l’installation du wi-fi, d’un box de télétravail de la société Régus, d’un café, et d’un restaurant japonais.

  • Tramway : un tunnel de la deuxième ligne niçoise attribué à Bouygues TP

    Un groupement d'entreprises piloté par Bouygues Travaux Publics a été retenu début novembre pour construire un tunnel où passera la future deuxième ligne de tram de Nice. Le marché remporté inclut un tunnel de 3,2 km, quatre stations enterrées, ainsi que les puits de sortie et d'entrée. Les travaux du tunnel devraient débuter au second trimestre 2014 et durer onze mois.
    La deuxième ligne de tram de la ville doit relier sur 11,3 kilomètres l'aéroport (à l'extrémité ouest de la ville) au port de Nice (à l'est) en 26 minutes. Elle comprendra 20 stations dont quatre souterraines. Sa mise en service est prévue pour fin 2017 pour un coût total de 650 millions d'euros.

  • Marseille : plan d’aide de plus de 3 milliards pour les transports

    Lors d’un déplacement à Marseille, Jean-Marc Ayrault a annoncé le 8 novembre « plus de 3 milliards d'euros » d'investissements dans les transports sur la métropole marseillaise, auxquels « s'ajoutent 1,5 milliard d'euros du Plan d'investissements d'avenir ».
    Cet « effort » sur les transports, qui comprend la réalisation d'une gare souterraine à Saint-Charles et le doublement partiel de la ligne ferroviaire Aix – Marseille, pourra « encore s'accroître lorsque l'agglomération se sera dotée d'une métropole et d'une approche globale et organisée des déplacements urbains », a expliqué le Premier ministre.
    La métropole, dont la création est actée par une loi, doit être effective en 2016, bien qu’une grande majorité des maires des Bouches-du-Rhône (109 sur 119), y sont opposés.