Auteur/autrice : admin_lvdr

  • BHNS : l’agglomération de Chartres veut sa ligne

    L’agglomération Chartres métropole (47 communes, 124 000 habitants) veut créer une ligne de BHNS et a pour cela sollicité le soutien de l’Etat via le troisième appel à projets « Transports collectifs et mobilité durable ». L’investissement global est chiffré à 24,7 millions d’euros pour les infrastructures, le matériel roulant et la billettique. La ligne serait déployée sur 4,7 km et relaierait notamment un quartier d’habitat social, des zones d’activités et le centre hospitalier avec une vitesse commerciale de 19,5 km/h et une fréquence de 8 à 12 minutes. Ce projet est inscrit dans le récent PDU de l’agglomération adopté le 14 mai dernier et qui prévoit notamment trois autres branches de BHNS ainsi que la réactivation de l’étoile ferroviaire de Chartres.

  • Suisse : le métro de Lausanne est surchargé

    Le métro lausannois qui vient de fêter les cinq ans de sa mise en service a transporté 120 millions de personnes. A son lancement, les études tablaient sur 25 millions de voyageurs annuels dans le métro automatique M2 à l’horizon 2025-2030. Des prévisions pulvérisées puisqu’en 2012, 27 millions d’usagers se sont bousculés dans ses rames. Les Transports publics (TL) lausannois cherchent des parades pour remédier à sa saturation et ont présenté un plan d’action jusqu’en 2020. D’ores et déjà, les rames ont été réaménagées – moins de places assises, des zones délimitées pour les longs trajets au centre du train et trajets courts aux extrémités, permettant un gain d’espace de 15 %. Les TL vont de plus tester l’exploitation de quatorze rames simultanément au lieu de douze, faisant ainsi passer la fréquence de passage de 2 min 50 à 2 min 30. L’étape suivante consistera dans des modifications importantes des automatismes et l’acquisition de nouvelles rames afin de réduire les temps de parcours.

  • Marseille réfléchit au renouvellement de ses rames de métro

    Marseille réfléchit au renouvellement de ses rames de métro

    Le métro de la cité phocéenne a 36 ans et ses rames mises en service entre 1977 et 1984 sont en fin de vie. Le métro de la cité phocéenne a 36 ans et ses rames mises en service entre 1977 et 1984 sont en fin de vie. Conséquences de la vétusté : une maintenance problématique et « des difficultés croissantes à assurer la disponibilité des rames à un niveau correspondant à l’attente des usagers du réseau », a-t-il été précisé lors du dernier conseil communautaire de Marseille Provence Métropole (MPM) qui a approuvé le principe de leur renouvellement. Parmi les pistes évoquées, l’éventualité d’un métro automatique sans conducteur. Plusieurs études seront lancées afin notamment de choisir de garder un métro sur pneu ou non, d’évaluer le coût de la mise en accessibilité aux PMR, de la climatisation, ou encore d'apprécier l’opportunité de portes palières sur les quais. L’autorisation de programme votée par l’AO prévoit plus de 4,4 millions d’euros d’études sur trois ans.     

    C.?N.

     

  • Feuilles mortes : les autres dispositifs antifeuilles

    Feuilles mortes : les autres dispositifs antifeuilles

    Comme le rappelle Bénédicte Tilloy, directrice du Transilien SNCF, « Tous les systèmes ferroviaires galèrent avec les feuilles, tout le monde cherche des solutions On en trouve, mais rien de miraculeux. On essaye d’améliorer chaque année » Comme le rappelle Bénédicte Tilloy, directrice du Transilien SNCF, « Tous les systèmes ferroviaires galèrent avec les feuilles, tout le monde cherche des solutions On en trouve, mais rien de miraculeux. On essaye d’améliorer chaque année… » Et en plus d’un siècle et demi, sur tous les réseaux du monde, l’expérience a permis de trouver des solutions palliatives.
    Avant l’automne, les conducteurs reçoivent une formation spécifique sur les conditions de conduite en automne. « Sur le terrain, il faut anticiper les arrêts, éviter de rouler à la vitesse limite pour freiner moins fort », précise un habitué de la ligne N. Cette dernière figure en bonne place sur la carte des zones « à feuilles », remise à jour chaque année, tout comme les prescriptions de freinage sur ces zones. Et au jour le jour, « dès la prise de service, on se renseigne sur la météo », alors que sont communiquées les zones sur lesquelles l’adhérence est dégradée.
    Sur ces zones, des interventions sont effectuées : des trains laveurs passent un jet d’eau à haute pression et brossent les rails au petit matin, alors que le wagon-aspirateur enlève les feuilles. Mais il n’est pas interdit de travailler à la source : SNCF Infra élague et débroussaille régulièrement les alentours des voies. D’autres solutions ont été essayées sur le RER C, la plus spectaculaire étant l’installation de filets le long des voies sur un tronçon entre Versailles-Chantiers et la vallée de la Bièvre. Une solution efficace, mais chère : 700 000 euros par kilomètre rien que pour l’installation !
    Nos voisins européens ont également trouvé des solutions pour pallier à ces difficultés (voir les articles suivants sur Bruxelles et la Grande-Bretagne). En Allemagne, la DB annonce chaque automne pendant la période critique le rallongement des temps de parcours en raison de l’adaptation des modes de conduite et de freinage. Quant aux Pays-Bas, ce sont 1 200 voitures qui vont être équipées d’antienrayeurs.

  • Succès pour la ligne expresse d’Albi

    Succès pour la ligne expresse d’Albi

    Près de 10 000 voyageurs empruntent chaque mois la ligne R du réseau Albibus. Près de 10 000 voyageurs empruntent chaque mois la ligne R du réseau Albibus. Lancée il y a un an par la communauté d’agglo de l’Albigeois (C2A), cette ligne expresse, qui voit passer un bus toutes les 15 minutes, traverse l’agglomération d’est en ouest, en passant par le centre-ville. Elle dessert la gare et relie deux parcs-relais et aires de covoiturage en périphérie d’Albi. « L’objectif est d’inciter les automobilistes de l’agglomération à laisser leur voiture dans les parkings de substitution créés à ces deux entrées d'Albi et à poursuivre leur trajet avec la ligne R, expliquait Jean-Michel Bouat, vice-président à la Mobilité et aux déplacements à la C2A, à l’époque du lancement de la ligne R. Elle représente la volonté de la communauté de commune de créer un BHNS ou du moins une desserte similaire à notre échelle ville. »

  • Arriva veut concurrencer la SNCF d’ici à 2016

    Arriva veut concurrencer la SNCF d’ici à 2016

    La filiale britannique de la Deutsche Bahn, Arriva, souhaite accélérer le tempo de l’ouverture à la concurrence du secteur ferroviaire en France … La filiale britannique de la Deutsche Bahn, Arriva, souhaite accélérer le tempo de l’ouverture à la concurrence du secteur ferroviaire en France : dans un rapport rendu public le 20 octobre, l'opérateur de transport, déjà présent dans 15 pays, suggère de concurrencer les TER de la SNCF d’ici à 2016 sans attendre la libéralisation du transport ferroviaire de voyageurs prévue pour 2019.
    Il propose un calendrier permettant de définir courant 2014, avec des régions volontaires, « quatre projets pilotes », puis de lancer en 2015 des appels d'offres ouverts à tous les opérateurs ferroviaires.
    Les conseils régionaux pourraient ainsi tester la concurrence en matière de transport de voyageurs et en mesurer l’impact, espère Arriva qui a distribué son document à des responsables de commissions Transports dans les régions, au Parlement, et à des associations de voyageurs.
    Mais cette suggestion suppose tout de même quelques conditions, reconnaît Arriva. Entre autres, la législation devra auparavant autoriser les appels d’offres pour les services ferroviaires de voyageurs, la flotte existante devra être mise à disposition et le personnel transféré. Ce qui suppose aussi, ajoute Arriva, la coopération de son concurrent la SNCF…     

    M.-H. P.
     

  • Blayau président de TK blue

    Pierre Blayau est devenu président  du conseil de surveillance de TK Blue, agence de notation euroopéenne évaluant l'empreinte carbone du transport.  Il succède à Marie-José Navarre.

  • Inde : une nouvelle société pour préparer la LGV

    Mallikarjun Kharge, le ministre indien des Chemins de fer, a officiellement lancé le 29 octobre la High Speed Rail Corp of India (HSRC), une filiale de Rail Vikas Nigam Ltd, l’entreprise publique d’ingénierie des projets ferroviaires indiens, chargée de développer des corridors pour la construction de lignes à grande vitesse permettant des circulations à plus de 350 km. Cette annonce est survenue à l’occasion de la conférence sur la LGV qui s’est tenue à Delhi les 29 et 30 octobre en présence de constructeurs comme Alstom, Bombardier, CAF, Siemens ou encore Talgo. Un lancement tempéré à la même conférence par les propos du ministre sur la volonté du gouvernement indien d’opter pour des solutions en accord avec les finances limitées du pays, privilégiant la modernisation du réseau existant à la création de lignes dédiées à la grande vitesse…

  • Mozambique : contrat de signalisation et de système de contrôle des trains pour Siemens

    La coentreprise entre la société des chemins de fer mozambicain (20 %) et le groupe brésilien Vale (80 %), Corredor Logístico Integrado de Nacala (CLN), a attribué le contrat de signalisation et de système de contrôle des trains pour la nouvelle ligne de fret de 912 km au groupe Siemens. Un contrat qui s’élève à 70 millions d’euros. Ce corridor de fret lourd doit relier la mine de charbon qu’exploite le groupe minier brésilien à Moatize, au nouveau port en eaux profondes de Nacala, traversant ainsi le territoire enclavé du Malawi. L’ouverture du corridor est prévue en 2015.
     

  • Le Grand prix national de l’ingénierie à Akka Technologie pour un concept car

    Le grand prix national de l’ingénierie a été attribué à Akka Technologies pour Link and Go, un concept car électrique et bimode (pouvant aussi bien se conduire de façon autonome qu’être conduit). Link and Go est né d’un appel d’offres lancé par le conseil général des Yvelines sur le véhicule du futur. Il a été conçu en partenariat avec l’Inria.
    Le prix Construction et aménagement est revenu à Egis, pour le pont Jacques-Chaban-Delmas, à Bordeaux. Un pont levant réalisé notamment avec Vinci Constructions, Hardisty & Hanover, Michel Virlogeux, (consultant) et Thomas Lavigne (architecte).
    Le prix Industrie et conseil en technologie a été remporté par Cobratex, toute jeune entreprise développant des textiles, utilisant le bambou, destinés à remplacer la fibre de verre.
    Ces prix ont été décernés le 7 novembre au Cnit, à La Défense, lors de Meet Ing 2013, la rencontre annuelle organisée par Syntec Ingénierie.