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Auteur/autrice : admin_lvdr

L’Araf demande à RFF des améliorations
L’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) a demandé le 23 octobre à Réseau ferré de France d’améliorer les conditions d’attribution des créneaux de circulation. L’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) a demandé le 23 octobre à Réseau ferré de France d’améliorer les conditions d’attribution des créneaux de circulation. L’Araf avait été saisie par quatre opérateurs, ECR (groupe Deutsche Bahn), Europorte France (Eurotunnel), T3M et VFLI (Geodis SNCF) qui reprochent à RFF de trop nombreuses annulations de créneaux, parfois au dernier moment. Ils estiment aussi que la SNCF est favorisée par le gestionnaire d’infrastructures.
D’où ces demandes formulées par le gendarme du rail à RFF « d’améliorer la clarté de l’information fournie sur les travaux en publiant des représentations cartographiques régulièrement actualisées ». RFF devra aussi motiver ses refus et, à partir de décembre prochain, proposer un sillon alternatif, ou à défaut payer une pénalité.
A partir de septembre 2014, le gestionnaire des voies ferrées devra alerter en temps réel les entreprises ferroviaires de toute suppression ou modification de sillons.
Les opérateurs ferroviaires devront de leur côté payer en cas de libération tardive de sillons inutilisés. Leur demande de ne pas verser 20 % d’acompte lors de la réservation a été rejetée.
Réagissant à ces décisions, RFF a indiqué travailler en continu à l’amélioration de la qualité des sillons. Le gestionnaire explique les difficultés actuelles notamment par le nombre très important de chantiers en cours sur le réseau et par l’utilisation d’outils obsolètes qui sont en train d’être remplacés. « Nous sommes en train de vivre une rupture technologique : nous devons basculer vers un système ouvert (aujourd’hui 20 entreprises ferroviaires utilisent le réseau), qui permette de garantir la confidentialité des données », résume Matthieu Chabanel, directeur général adjoint de RFF chargé de la commercialisation et la planification. Il annonce une amélioration tangible dès 2014.M.-H. P.

Lyon – Turin : engagements à confirmer lors du sommet Franco-italien
Le président François Hollande et le chef du gouvernement italien, Enrico Letta, devraient confirmer leurs engagements en faveur du Lyon – Turin lors du Sommet franco-italien qui se tiendra à Rome le 20 novembre prochain. Le président François Hollande et le chef du gouvernement italien, Enrico Letta, devraient confirmer leurs engagements en faveur du Lyon – Turin lors du Sommet franco-italien qui se tiendra à Rome le 20 novembre prochain.
Du côté français, l'Assemblée nationale a ratifié le 31 octobre l'accord franco-italien conclu en janvier 2012. Un accord qui « sanctuarise » le financement du futur tunnel ferroviaire sous les Alpes. Le président français aura également dans sa besace le décret « d'utilité publique » sur les travaux d'accès au chantier, publié en août dernier (VR&T supplément du n° 554 p. 58). Côté italien, Enrico Letta devrait arriver avec l'accord de ses commissions parlementaires, à défaut de ratification formelle. Dans la foulée, un promoteur pourrait être mis en place pour remplacer LTF (Lyon Turin Ferroviaire) dès le début 2014, indique-t-on à LTF.
La « LGV Lyon – Turin » continue donc sa marche lente malgré les oppositions virulentes du côté italien et malgré les réticences du rapport Duron et de la Cour des comptes côté français. La Cour comme la commission « Mobilité 21 » marquaient surtout leurs doutes sur une réelle saturation du trafic alpin avant 2035.
Pour Hubert du Mesnil, président de Lyon Turin Ferroviaire (LTF), « la question est tirée par celle du fret ». Or, selon lui, « Le marché se crée s'il y a une demande et il y a une vraie demande des opérateurs, que ce soit en Allemagne, en Autriche ou en Italie ».
Le coût du tunnel ferroviaire transfrontalier et des accès est évalué à 8,5 milliards d'euros, dont 40 % pourraient être pris en charge par l'Union européenne. Le restant est partagé à 42 % pour la France et 58 % pour l'Italie.
Nathalie STEIWER
Sri Lanka : financements chinois pour la ligne du Sud
Un premier tronçon de 26,8 km du projet de ligne de chemin de fer dans le sud du Sri Lanka a été inauguré le 28 octobre. La nouvelle ligne de 115 km, qui doit relier Matara à Kekanadura, Babarenda, Wavurukannala et Beliatta, est financée par un prêt de la Banque d’import-export de Chine d’un montant de 272 millions de dollars (près de 200 millions d’euros). La conception et la construction ont été attribuées à la China National Machinery Import & Export Corp. Des trains diesels y rouleront à plus de 120 km/h et la mise en service est prévue en 2016.
Russie : la gare des Jeux Olympiques d’hiver est ouverte
A moins de 100 jours de la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques d’hiver de Sotchi, la gare multimodale d’Adler, qui doit devenir une des principales porte d’entrée sur les jeux, a été inaugurée en présence de Vladimir Poutine. Le président russe a, à cette occasion, déclaré : « C’est une véritable porte pour Sotchi et toute la région en prévision des JO. L’ensemble inclut tous les moyens de transport : aérien, maritime, automobile et, évidemment, ferroviaire. Cela va sûrement permettre de faciliter les déplacements de tous les passagers y compris les hôtes des JO. » Les organisateurs estiment à 15 000 passagers par heure la fréquentation de la gare lors des Jeux.
Arabie saoudite : 17 milliards de dollars pour les infrastructures de transport en 2013
Selon l’étude publiée le 29 octobre par la banque d’investissement koweïtienne Markaz, l’Arabie saoudite aurait investi 17 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) dans ses infrastructures de transport en 2013, soit une augmentation de 16 % par rapport à 2012.
Le réseau ferré est notamment en plein développement. Actuellement, il relie le port de Damman à Riyad, la capitale du pays. Une ligne en voie unique de 556 km est dédiée au fret, tandis qu’une autre de 449 km est affectée au transport passager. Mais de nombreux projets ont été planifiés ou sont en passe d’être réalisés. Parmi les plus importants, la construction d’une LGV entre La Mecque et Médine, via Djedda, et le Saudi Landbrige Project, un projet de ligne à voie unique de 950 km entre Riyad et Djedda essentiellement dévolue au fret. Entre 2007 et 2013, les autorités saoudiennes ont investi près de 8 milliards de dollars (5,8 milliards d’euros) dans les infrastructures ferroviaires.

Norvège : les voitures électriques de plus en plus populaires
Une voiture électrique a été, pour la première fois en septembre, en tête des nouvelles immatriculations en Norvège. Une voiture électrique a été, pour la première fois en septembre, en tête des nouvelles immatriculations en Norvège. Le mois dernier, 616 Tesla S, un modèle haut de gamme fabriqué par le constructeur américain du même nom, ont été immatriculées dans le royaume scandinave, soit une part de marché de 5,1 %, selon l'organisme spécialisé Opplysningsraadet for Veitrafikken (OFV). Tous modèles confondus, les voitures électriques se sont accaparées 8,6 % de parts de marché, contre 5,2 % un an plus tôt.
Ces chiffres montrent une forte popularité des véhicules électriques dans un pays qui compte pourtant parmi les 10 principaux exportateurs de pétrole de la planète.
Les autorités norvégiennes proposent plusieurs mesures incitatives à l'achat de voitures électriques, exemptées de plusieurs taxes et de péage urbain et autorisées à emprunter les couloirs collectifs et à se garer gratuitement dans les parkings publics.

