Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Granville : le projet de transport en communs abandonné

    Le conseil de la communauté de communes du Pays Granvillais a finalement rejeté (29 voix contre, 19 voix pour et 2 abstentions), le 4 octobre, le projet de transport en commun, alors que devait être choisi le futur prestataire. Ce projet, accepté par les élus en avril 2012, devait comporter, à partir de 2014, quatre lignes régulières, complétées par du TAD. C’est le financement du projet (1,2 million d’euros) qui a divisé les élus et les chefs d’entreprises puisque le VT (taux à 0,4 %) devait apporter 23 % du budget. Le maire de Granville, Daniel Caruhel, et président de la communauté de communes, veut revenir au périmètre de sa commune et en faire un projet de campagne pour les municipale.

  • Inauguration du site de maintenance du T6 et présentation de sa première rame Translohr

    Le 14 octobre, le site de maintenance et de remisage (SMR) de la future ligne T6 (Châtillon – Vélizy – Viroflay) du tramway francilien a été inauguré à Vélizy-Villacoublay en présence de Joël Loison, maire de la commune et conseiller général des Yvelines, Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Ile-de-France et du Stif, Erard Corbin de Mangoux, préfet des Yvelines, Patrick Devedjian, député et président du conseil général des Hauts-de-Seine, Alain Schmitz, président du conseil général des Yvelines, Pierre Mongin, PDG de la RATP, et Jérôme Wallut, président de NTL et directeur général d’Alstom Transport France. A l’occasion, la première des 28 rames Translohr STE6 destinées à la ligne T6 a été présentée, symbolisant la poursuite de la production du tram sur pneus dans l'usine alsacienne de Duppigheim après la reprise de cette activité de Lohr Industrie par NTL, filiale d'Alstom et du FSI (Fonds stratégique d'Investissement). « Il y a 18 mois, beaucoup de gens auraient parié sur la non-présence d’une rame aujourd’hui », a rappelé Jérôme Wallut en clôture de la cérémonie. La mise en service commercial de la ligne T6 est prévue en deux étapes, en 2014 et 2015.

  • Congrès de la FNTV : pour Frédéric Cuvillier, « le routier n’est plus tabou »

    Autour d’un thème séduisant, « Autocar et mobilités demain », le congrès de la FNTV le 16 octobre a été riche de débats sur les questions d’actualité comme la gouvernance et la décentralisation, la complémentarité des modes, l’accessibilité, l’affichage du CO2 ou encore le taux de TVA dans les transports. Venu conclure la journée, le ministre des Transports a affirmé son soutien à la profession et à « un mode au cœur de l’enjeu de désenclavement des territoires ». Compatissant, Frédéric Cuvillier a ajouté : « La stigmatisation du mode routier a eu des conséquences malheureuses sur votre activité. Il faut réhabiliter la mobilité par la route. Le ferroviaire n’aura jamais réponse à tout. Ce serait une erreur de les opposer ». Il a ainsi rappelé que les contrats Etat-régions qui seront discutés dès la fin de l’année réintégreront les infrastructures routières dans leur volet mobilité, puisque « le routier n’est plus tabou ». Sur la possibilité donnée aux régions d’organiser des lignes interrégionales, il a affirmé : « l’Etat devra clarifier les conditions de créations de lignes et je m’y engage. C’est une réponse pertinente. »Mais sur la question qui fâche, la TVA, tout en affirmant « j’entends et je comprends votre message », Frédéric Cuvillier n’a pas mouillé sa chemise. « Je dois vous répondre très clairement : il n’y aura pas de couac du gouvernement. Des arbitrages sont en passe d’être rendus. Il y a un débat parlementaire dans le cadre de la loi de finances, il faut le respecter »…

  • Le postpaiement à Nantes à partir du 1er novembre

    Nantes métropole va lancer le postpaiement dans son réseau le 1er novembre prochain. Le système suit le déploiement de la carte d’abonnement annuel LiberTan. Grâce à elle, le prix payé par le voyageur s’adaptera au nombre de trajets effectués dans le mois, garantissant le tarif le plus adapté et une facture adressée deux mois plus tard. Avec le postpaiement, l’agglomération nantaise veut fidéliser les voyageurs « occasionnels réguliers », estimés à 20 % des 100 000 personnes, qui utilisent en moyenne l’équivalent de deux carnets de dix tickets par mois.
     

  • Palmarès des mobilités 2013. Candidatures in extremis

    Le jury du Palmarès 2013 des mobilités de Ville, Rail & Transports va bientôt examiner les récentes réalisations dans le domaine des mobilités urbaines et choisir celles qui seront primées. Certaines d’entre elles ont pu échapper à notre vigilance. Si vous représentez une autorité organisatrice ou une entreprise de transport, et que vous souhaitez nous faire connaître une réalisation lancée entre octobre 2012 et septembre 2013 ayant contribué à améliorer les transports publics ? Adressez-nous par mail ([email protected]) votre candidature en nous présentant en quelques lignes cette réalisation, la date de son lancement et en quoi elle a permis d’améliorer les déplacements. Vous pouvez faire acte de candidature pour chacune des catégories suivantes, chacune étant récompensée par un Prix : « Intermodalité », « Mobilité durable », « Innovation », « Nouvelles mobilités », « Ville et Automobile », « Mobilité 2.0 », « Grand Prix européen de la mobilité ». Merci de répondre avant le 25 octobre et de bien préciser vos coordonnées.

  • Réforme ferroviaire : l’Autorité de la concurrence souhaite plus d’indépendance.

    L'Autorité de la concurrence juge que le projet de réforme ferroviaire ne garantit pas suffisamment l'indépendance du gestionnaire d'infrastructure Réseau ferré de France (RFF) vis-à-vis de la SNCF. Dans un avis sur ce projet de loi qui devait être présenté le 16 octobre au conseil des ministres, l’Autorité estime que « des mesures complémentaires devraient être prises pour conforter l'indépendance de sa gouvernance ». Cela en vue de favoriser la concurrence lorsqu’elle s’exercera dans le secteur à l’horizon 2019.
    Rappelons que le projet de réforme prévoit de créer un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) « mère », qui conservera le nom « SNCF », chapeautant deux Epic « filles », « SNCF Réseau » et « SNCF Mobilités ».
    L'Autorité de la concurrence met également en garde sur un fonctionnement de l'Epic mère, qui pourrait « rendre ineffective la séparation juridique entre le gestionnaire d'infrastructure et l'opérateur historique. Le périmètre et les missions de l'Epic méritent donc d'être clarifiés ».
    Enfin, elle plaide pour le renforcement des pouvoirs de l'Araf (Autorité de régulation des autorités ferroviaires). Bien que son avis soit consultatif, l’Autorité de la concurrence devrait être entendue sur ce point-là au moins : le gendarme du rail a affirmé le 11 octobre que le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, s’était engagé à lui donner davantage de pouvoirs qu’initialement prévu.

  • Grand Paris Express : Egis et Richez & Associés choisis pour le site industriel de Champigny-sur-Marne

    La Société du Grand Paris (SGP) a annoncé le 16 octobre avoir désigné le groupement Egis bâtiment et Richez & associés pour réaliser les études de maîtrise d’œuvre du premier site de maintenance et de remisage du matériel roulant (SMR) de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express, à Champigny-sur-Marne. Une réalisation qui devra respecter la charte mise en place par Barton & Wilmore International, le cabinet d’architectes qui conseille la SGP depuis mai 2012.

  • Etats-Unis : sans argent, trams et trains de banlieue de Philadelphie fermeraient progressivement

    Dans le cadre du « budget du Jugement dernier » (« Doomsday budget »), qui a déjà durement touché les secteurs éducatif, culturel et hospitalier de Pennsylvanie, la Septa (autorité organisatrice des transports du sud-est de la Pennsylvanie) a présenté un plan de fermeture de neuf lignes de train de banlieue sur les 13 du réseau de l'agglomération de Philadelphie. Ces fermetures devraient intervenir d'ici 2023. Mais le remplacement des lignes de « trolley » (nom local du tram) de Philadelphie par des autobus devrait être encore plus rapide – entre 2014 et 2018 – à l'exception des trams de banlieue en site propre (Red Arrow), dont la fermeture serait programmée pour 2023. La Septa considère en effet qu'elle n'a plus les moyens d'entretenir ses infrastructures, suite à des années de sous-investissement, mais que son plan-catastrophe pourrait être évité si 6,5 milliards de dollars étaient injectés sur 10 ans. Comme la somme proposée par l'Etat de Pennsylvanie est au mieux dans une fourchette de 1,8 à 2,5 milliards de dollars, le seul salut viendrait d'un coup de pouce au niveau fédéral…

  • Ile-de-France : T7 débute la marche à blanc

    A un mois de sa mise en service prévue le 16 novembre, le tram T7 qui reliera Villejuif (94) à Athis-Mons (91) a débuté sa marche à blanc le 14 octobre. Cette dernière phase de test permet de vérifier l’ensemble du système en conditions réelles sans voyageurs et de procéder aux derniers ajustements. Depuis mai dernier, les essais techniques se sont succédé afin de vérifier le fonctionnement du matériel, de la signalisation ferroviaire et routière et des systèmes de sécurité. Dans le même temps, une centaine de conducteurs ont été formés. Enfin, des opérations de sensibilisation ont été menées auprès des utilisateurs de la voirie, notamment les jeunes, afin de présenter les bons réflexes de cohabitation avec le tram. La ligne, longue de 11,2 km (18 stations), relie le terminus de la ligne 7 du métro Villejuif-Louis-Aragon et le futur pôle d’échanges bus et tram d’Athis-Mons, un secteur où vivent et travaillent plus de 300 000 personnes. Elle est aussi en correspondances avec le Trans-Val-de-Marne, le RER C et Orlyval.
     

  • Grande vitesse : les lignes TGV jusqu’à Barcelone lancée en fin d’année

    Les lignes TGV reliant Montpellier, Marseille, Lyon, Toulouse et Perpignan à Barcelone, en Espagne, « devraient être effectives au dernier trimestre 2013 », a-t-on appris auprès de la SNCF. Les chemins de fer français et la compagnie publique espagnole Renfe « travaillent en parfaite collaboration pour lancer le service dès que possible, et pour résoudre les dernières questions techniques, afin de permettre l'homologation croisée des matériels roulants », a assuré la SNCF à l'AFP. Qui précise aussi que « le calendrier de lancement de l'offre et d'ouverture des ventes »sera annoncé dès que « l'homologation des matériels par les deux autorités nationales compétentes »sera effective. Les différences techniques entre les réseaux nécessitent « des études approfondies pour s'assurer de la compatibilité entre les rames et les réseaux ». L'exploitation commerciale de ces liaisons sera partagée entre la SNCF et Renfe. Montpellier sera à 2h45 environ de Barcelone, Perpignan à 1h45.