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Auteur/autrice : admin_lvdr

En attendant le BHNS, le réseau de l’Etang de Berre se transforme
En attendant le lancement d’une ligne de BHNS à partir de 2016, le réseau des Bus de l’Etang (huit communes desservies dans les Bouches-du-Rhône, dont Vitrolles et Marignane) a subi une profonde transformation en septembre. En attendant le lancement d’une ligne de BHNS à partir de 2016, le réseau des Bus de l’Etang (huit communes desservies dans les Bouches-du-Rhône, dont Vitrolles et Marignane) a subi une profonde transformation en septembre. A commencer par la création de quatre nouvelles dessertes rapides, dont une le dimanche, entre 9h et 20h, de la zone commerciale de Plan-de-Campagne qui regroupe plus de 400 enseignes et s’étend sur les communes des Pennes-Mirabeau et de Cabriès, au nord de Marseille. Sur les treize autres lignes, dix voient leurs itinéraires ou leurs horaires modifiés et leurs fréquences améliorées. Les correspondances des six circuits de TAD avec le réseau sont simplifiées et les 24 circuits scolaires sont ouverts à tous les usagers. De plus, les lignes départementales Cartreize peuvent être utilisées avec un titre de transport des Bus de l’Etang (un euro le voyage à l’unité) sur le périmètre du réseau de l’Étang.
Parmi les autres nouveautés de la rentrée, il y a l’habillage des autobus, avec une livrée dominée par la couleur lavande et le blanc avec des touches de vert, et une nouvelle signalétique, dont un grand « B » identifie les arrêts et les véhicules à la manière du « M » du métro.
Ces transformations découlent de la DSP de 8 ans accordée par le SMITEEB (Syndicat mixte des transports de l’Est de l’étang de Berre) à la société des Autobus de l’Etang (filiale Transdev) qui a pris effet le 1er janvier 2013. Les Bus de l’Etang, ce sont quelque 150 conducteurs et 100 véhicules pour 4 millions de kilomètres parcourus et plus de 2,6 millions de voyages par an.
Une fréquentation que le SMITEEB veut améliorer à partir de 2016 avec le lancement prévu d’une ligne de BHNS qui desservira 4 communes (Vitrolles, Marignane, Saint-Victoret et Les Pennes-Mirabeau) sur un parcours de 17,5 km, qui ne sera que partiellement en site propre mais qui sera aménagé et bénéficiera de franchissements prioritaires aux carrefours. Il est également prévu de créer 6 parcs relais et 8 pôles d’échanges. Les travaux d’aménagement doivent commencer au printemps 2014 et la mise en service, accompagnée d’une restructuration du réseau, est prévue pour le
premier trimestre 2016.
José SOTOThello intéressé par la Côte d’Azur
Thello va stopper en décembre l’exploitation de trains directs entre Paris et Rome. Mais dans le même temps, la compagnie ferroviaire va étendre son réseau en combinant son offre avec celle des Frecce, les trains à grande vitesse de Trenitalia : des correspondances adaptées – et à un prix « avantageux » – seront proposées avec un plus grand nombre de villes italiennes à partir de Milan.
De plus, dans les prochains mois, la filiale de Trenitalia (67 %) et de Transdev (33 %) envisage de lancer une liaison Milan – Marseille, permettant d’embarquer des passagers dans plusieurs gares de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, dont Nice, Antibes ou Cannes. Cette liaison concurrencerait directement les TER de la SNCF. Une perspective d’ores et déjà acceptée par l’Araf pour qui il n’y a « pas atteinte à l'équilibre économique » de ces trains.VLS : les Bluecub débarquent à Bordeaux
A partir de janvier 2014, la communauté urbaine de Bordeaux (Cub) accueillera une flotte de 90 Bluecub, réparties dans 40 stations installées dans sept des 28 communes que compte la Cub (727 000 habitants). En 2015, il est prévu 200 véhicules et 80 stations.
Après Paris et Lyon, Bordeaux est donc la troisième agglomération française où les voitures électriques du groupe Bolloré s’implantent. Mais à la différence de Paris, où les Autolib' ont été installées dans le cadre d’une DSP, à Bordeaux, Bolloré s’est vu accorder une autorisation temporaire d’occupation du domaine public et finance l’implantation des bornes de recharge.
Bordeaux possède déjà, depuis 2008, un réseau de voiture en autopartage, Autocool, géré par l’association France Autopartage, devenus – l’une comme l’autre – Citiz, fin novembre. Dans la Cub, le réseau propose 51 véhicules, essentiellement thermiques, mais aussi deux hybrides, et se dotera de 10 électriques en avril 2014.Transport urbain : l’UTP sonne l’alerte
Attention à l’économie du transport public urbain ! L’Union des transports publics a tiré le signal d’alarme le 9 octobre lors d’une conférence de presse à l’occasion de la présentation de son nouveau conseil d’administration et de ses orientations stratégiques pour les deux ans à venir. L’UTP met en avant trois phénomènes : l’offre de transport se contracte (+0,9 % au premier semestre 2013), la croissance du trafic voyageurs se rétracte (+2,5 % au premier semestre alors qu’il a atteint +40,3 % sur les dix dernières années) et le ratio dépenses sur recettes ne cesse de se dégrader (il est passé de 39 % en 2002 à 31,5 % en 2012).
D’où, selon la profession, une menace sur le secteur qui pourrait le conduire vers une paupérisation croissante. Et la nécessité, poursuit Jean-Marc Janaillac, le président de l’UTP, « d’imaginer un système qui permette, par le biais de la fiscalité, d’induire des comportements plus vertueux et des financements du transport public plus pérenne ». Ce qui passe notamment à court terme par la révision des politiques tarifaires. En clair : une hausse des prix du transport.SNCF : nouveau plan de maintenance
Sans attendre les conclusions de l’enquête qui devra déterminer les responsabilités dans l’accident ferroviaire survenu le 12 juillet dernier à Brétigny-sur-Orge, la SNCF a présenté le 8 octobre son programme baptisé Vigirail visant à améliorer la maintenance du réseau.
Il prévoit un effort de 410 millions d’euros d’investissement jusqu’en 2017, dont 300 millions pour accélérer le renouvellement des appareils de voie les plus sollicités. L’objectif est de passer de 300 à 500 aiguillages remplacés par an. Second point fort : le recours aux nouvelles technologies, notamment la vidéo haute définition permettant de surveiller l’état du réseau. De leur côté, les agents chargés de la surveillance seront équipés d’outils digitaux connectés en temps réel au service maintenance. Le système des alertes va être amélioré et les anomalies systématiquement traitées. La SNCF compte ouvrir son dispositif de recueil des alertes à tous, y compris voyageurs ou riverains.
L’entreprise prévoit enfin d’avoir tiré d’ici juin 2014 les enseignements des procédures de maintenance mises au point par les réseaux suisse et allemand.SNCF : un nouveau plan pour les sept ans à venir.
Comment la SNCF se voit-elle à l’horizon 2020 ? A la fois comme une entreprise de proximité proposant des déplacements sur-mesure à ses clients et comme un groupe mondial porté par sa croissance à l’international. C’est ce qu’a expliqué le 12 septembre le président de la SNCF, Guillaume Pepy, devant 5000 cadres. Le tout sur fond d’économies : la SNCF prévoit d’économiser sur les achats quelque 700 millions d'euros par an d'ici à la fin 2015 auxquels s’ajoutent 1,3 milliard grâce à une meilleure organisation de ses services d'ici à 2020.
Trois grandes priorités sont fixées pour les sept prochaines années : les transports du quotidien pour lesquels la satisfaction des clients devra être analogue à celle des voyageurs du TGV ; la mise au point de nouvelles prestations à la carte combinant différents modes de transport pour assurer un service porte-à-porte ; enfin un développement à l’international porté notamment par Keolis, Geodis et SNCF Voyages. L’international devra représenter 30 % du chiffre d’affaires en 2018. Le conseil d’administration de la SNCF se penchera le 15 octobre sur ce projet d’entreprise.AIGP : Pierre Mansat ne renouvelle pas Bertrand Lemoine
Le mandat de Bertrand Lemoine à la tête de l’Atelier international du Grand Paris est arrivé à échéance le 30 septembre. Bertrand Lemoine (architecte ingénieur X-Ponts) était candidat à sa succession mais Pierre Mansat, président, a décidé de ne pas renouveler son mandat. Un appel à candidature a été lancé. Bertrand Lemoine dirigeait l’AIGP depuis sa création en février 2010. L’AIGP a réuni un premier temps les dix équipes d’architectes qui avaient planché sur le Grand Paris à la demande de Nicolas Sarkozy. Ce conseil scientifique, récemment renouvelé, compte aujourd’hui quinze équipes. L’AIGP a notamment travaillé sur le thème « Habiter le Grand Paris ». Bertrand Lemoine veut poursuivre son engagement dans le Grand Paris en tant que consultant. Il doit publier à la fin de l’année un ouvrage pour développer son point de vue. « Peut-être ne sait-on pas trop quoi faire de cet AIGP ? » se demande dans Libération Bertrand Lemoine, déçu de la décision.
Jérôme Coutant, Monsieur Numérique de la SGP
Jérôme Coutant a été nommé le 3 octobre responsable numérique de la Société du Grand Paris au sein de la direction de la valorisation du patrimoine dirigée par Benoît Labat. Jérôme Coutant a notamment été membre de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) de janvier 2011 à janvier 2013, après avoir été de 2007 à 2009, chef du pôle aménagement numérique du territoire de la Datar puis, en 2009 et 2010, conseiller en charge de l’économie numérique et des services publics au ministère de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire. Au-delà de la mise en place de « tuyaux », Jérôme Coutant va aider à définir le type de services digitaux qui seront proposés dans le futur métro (wi-fi à bord ou non, information multimodale, applications, etc.).
Israël : lancement un projet de grande vitesse entre Tel Aviv et Eilat
Une commission ministérielle d'Israël a approuvé le 6 octobre un projet de ligne ferroviaire à grande vitesse qui reliera Tel Aviv, la plus grande ville israélienne sur la côte méditerranéenne, à la ville touristique d'Eilat au bord de la mer Rouge, dans l'extrême sud du pays, selon l'agence Xinhua. La future ligne, qui s'étendra sur environ 400 km, permettra de desservir les deux villes en deux heures à la vitesse de 250 km/h. Il s'agira du plus grand et plus coûteux projet relatif au transport en Israël, avec un budget estimé à environ 30 milliards de shekels (soit 6,2 milliards d’euros). La ligne devrait être en service en 2020.

Rémy Pointereau estime que le dossier du Pocl n’est pas fermé
Le sénateur UMP du Cher et président de l’association TGV Grand Centre Auvergne ne perd pas espoir. Dans un communiqué, Rémy Pointereau explique avoir reçu un courrier du Premier ministre dans lequel ce dernier indique : « en tout état de cause, les études et procédures des projets d’infrastructures nouvelles retenus par la commission Mobilité 21 seront poursuivies. » Le Pocl (Paris – Orléans – Clermont – Lyon) en fait partie. C’est donc, pour l’élu, une réponse qui « semble aller dans le bon sens ». Il demande cependant la désignation d’urgence du préfet coordinateur, et « que RFF donne le résultat des études complémentaires qui ont été effectuées ».