Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Maintenance : la SNCF bichonne ses trains pour l’été

    En préparation de la période estivale et des fortes chaleurs qui peuvent l’accompagner, la SNCF met en place des opérations de maintenance spécifiques. Appelées « ATS » saisonniers (Autres travaux systématiques avant saison chaude), ces opérations sont menées d’avril à juin sur l’ensemble des rames de la SNCF. Elles consistent principalement à réviser les installations de climatisation par la chasse aux fuites éventuelles pouvant entraîner des perditions en frigorie et par la vérification de la régulation de la température. La maintenance des dispositifs de climatisation, installés sur tous les TGV et Intercité, sur la grande majorité des TER et environ un tiers des Transilien, est effectuée tous les mois. Dans ce cadre-là, la SNCF vérifie également les batteries d’accumulateur et mène des opérations importantes de nettoyage, notamment sous les rames pour éviter l’encrassement des moteurs. Dès le mois de mars, elle a lancé une prévision de consommation des pièces, afin d’en augmenter le nombre en cas de fortes chaleurs et de pouvoir les remplacer rapidement.
    « Toutes les rames vont être vérifiées avant l’été, on va vérifier que la climatisation fonctionne bien et que tout le dispositif est en marche », assure Pascal Vilcocq, directeur du technicentre Paris Sud Est Européen. Pour cela, du personnel d’astreinte est réquisitionné dans les technicentres de maintenance, surtout dans le sud de la France. « Les week-ends de grand départ en juillet, ça représente 20 % d’activité en plus pour nous, donc 20 % de trains à préparer en plus », explique-t-il.

  • Russie : Le VLS version JCDecaux sur les bords de la Volga

    Depuis le 1er juillet, les vélos en libre service Veli’k sont en service à Kazan (Russie). L’entreprise française par le biais de Russ Outdoor, une société de communication extérieur, met en place douze stations et 260 vélos à travers la capitale du Tatarstan. « J’espère que Kazan sera une vitrine pour les autres municipalités du pays », déclare Jean-François Decaux, codirecteur général, dans un communiqué. La huitième ville russe, accueille, du 6 au 17 juillet, les Jeux universitaires mondiaux et certains matches de la coupe du monde de football, en 2018. De quoi rôder le premier VLS version JCDecaux en Russie.

  • Algérie : le tram de Constantine inauguré

    Officiellement lancé le 4 juillet 2013 par le ministre des Transports algérien, Amar Tou, le tram de Constantine est une nouvelle référence pour RATP Dev qui assurera son exploitation et sa maintenance pendant dix ans, par le biais de la Setram, société commune constituée avec de l’Entreprise du Métro d’Alger et l’Etablissement public de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa). Ce tramway, mis en service commercial le 5 juillet sur 8,1 km et 10 stations devra faciliter les déplacements dans la troisième ville du pays (près de 900 000 habitants). Il circulera de 5h à 23h à une fréquence de 3 min en heure de pointe et 5 min en heure creuse. On y attend environ 70 000 voyageurs par jour. Le Groupe RATP, qui exploite déjà les tramways d’Alger et d’Oran au travers de la Setram, et le métro d’Alger, via RATP El-Djazaïr, exploite désormais plus de 50 km de lignes de transports en commun en Algérie, et y emploie plus de 2 300 personnes.

  • Internet : les Français prêts à acheter leurs billets de trains sur Google

    49 % des Français opteraient pour Google si le moteur de recherche proposait la réservation de billets de trains, selon un sondage Accenture publié le 1er juillet. Cette enquête a interrogé un panel de 4 400 Européens (Britanniques, Espagnols, Italiens, Néerlandais, Allemands et Français), usagers fréquents ou occasionnels des chemins de fer. 71 % d’entre eux disent utiliser Internet pour l’achat de leur billet et 17 % des interrogés utilisent leurs smartphones. Une tendance confirmée par les chiffres de voyages-sncf.com puisque sur les 68 millions de billets vendus en 2012, 4 millions l’ont été via l’application du site Internet. Par ailleurs, 45 % des Français sont prêts à utiliser Amazon pour l’achat de leurs voyages en train, 18 % par Facebook et 15 % via iTunes. Ailleurs en Europe, 74 % des Italiens et 72 % des Espagnols opteraient pour Google et 66 % des Britanniques préféraient utiliser Amazon.

  • Grande-Bretagne : Siemens livrera les futures rames Thameslink

    La nouvelle est officielle depuis le 27 juin 2013, mais dès le 16 juin 2011, le ministère britannique des Transports (DfT) avait désigné comme preferred bidder le consortium Cross London Trains (XLT), dont Siemens fait partie, pour le renouvellement des rames Thameslink (liaisons nord – sud à travers le bassin londonien). Soit un parc de 1 140 voitures de rames automotrices bicourant (750 V continu 3e rail au sud de Londres et 25 kV 50 Hz au nord) à livrer à partir de 2016, maintenance comprise (ce qui implique la construction de deux ateliers). Bref, « le plus gros marché de Siemens en Grande-Bretagne », chiffré à 1,6 milliard de livres (1,9 milliard d’euros). Ce qui n’a pas manqué de faire grincer des dents outre-Manche, le matériel roulant devant être construit à Krefeld, en Allemagne. Désigné Desiro City et « recyclable à 95 % environ », ce nouveau matériel innovera largement par rapport aux rames automotrices Siemens livrées depuis une décennie en Grande-Bretagne : consommation et usure de la voie « réduites de 50 % », aménagements intérieurs « améliorés et plus confortables, avec plus de flexibilité » pour les PMR et les vélos, climatisation commandée par capteurs de CO2… Grâce à des chaudrons en aluminium et à des bogies allégés d’un tiers, les voitures seront « 25 % plus légères » que les Desiro UK. De plus, toutes les voitures seront motorisées et dotées de cabines de conduite, permettant de réaliser des rames de 8 ou 12 caisses. Aptes à 160 km/h, les Desiro City Thameslink auront un équipement ETCS niveau 2 à bord.
     

  • Val d’Oise : De nouvelles infrastructures pour la Stivo

    Un nouveau dépôt de bus de la Stivo (Société des transports interurbains du Val-d’Oise) a été inauguré vendredi 26 juin à Saint-Ouen-l’Aumône. Financé par le Stif, il doit permettre de mieux entretenir la flotte de bus, de faciliter l’accès aux services des habitants de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise (13 communes et 200 000 habitants) et d’améliorer la qualité de service des 19 lignes du réseau, dans une démarche écoresponsable. Cet équipement s’implante au sein du nouveau siège social de la Stivo, auparavant situé à Génicourt, et déplacé dans le parc d’activité du Vert Galant à Saint-Ouen-l’Aumône. Les nouvelles installations, s’étalant sur 45 000 m2 au sein d’espaces verts, doivent renforcer la performance d’infrastructures aux capacités techniques qui devenaient insuffisantes. Le nouveau site se veut respectueux de la biodiversité et comprend « un atelier de maintenance parmi les plus modernes en Ile-de-France », assure le Stivo, ainsi que 340 places de parking, des bureaux, une station de lavage et deux stations de carburant.

  • Jean Rigual ne veut pas enterrer la LGV Montpellier – Perpignan

    Jean Rigual ne veut pas enterrer la LGV Montpellier – Perpignan

    « On ne cesse de nous rebattre les oreilles avec le chaînon manquant de la ligne TGV entre Perpignan et Montpellier, et voilà que la Commission “Mobilité 21” n'a même pas prévu à ce jour d'inscrire la ligne nouvelle Montpellier – Perpignan dans les choix stratégiques d'infrastructures de transport à réaliser… Un comble ! », s’indigne le président du groupe UMP-DVD du conseil général des Pyrénées-Orientales dans un communiqué. Jean Rigual, qui souligne que le coût de la LGV n’est que de 7 milliards d’euros, refuse un « report aux calendes grecques » d’un projet « capital pour l'avenir de du département ». Critiquant l’absence de visite de Philippe Duron en Languedoc-Roussillon, il exhorte le président de région à réagir : « Il serait temps que Christian Bourquin se bouge », écrit-il.   

  • Le conseil général du Haut-Rhin, « vachement » mobilisé pour le Rhin-Rhône

    Le conseil général du Haut-Rhin, « vachement » mobilisé pour le Rhin-Rhône

    « Nos vaches voient passer le TGV Rhin-Rhône au ralenti depuis trop longtemps. » C’est le slogan de la campagne du Haut-Rhin qui estime que l'achèvement des travaux de la LGV Rhin-Rhône est vital pour son territoire. Seulement, il manque 35 km entre Lutterbach et Belfort évalués à la coquette somme de 850 millions d’euros. Le président du conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner (UMP), craint donc que la commission « Mobilité 21 » ne sacrifie le projet. Il a décidé de lancer une grosse opération de com’. En envoyant une invitation presse « vachement importante » et en présentant sa pétition en ligne sur www.vachementurgent.com, (2 300 signatures le 12 juin). « Les partenaires et l’Europe sont prêts à participer au financement, les études sont terminées, le tracé est arrêté, les acquisitions foncières sont faites, les fouilles d’archéologie préventives sont en cours, explique le conseil général. Il reste maintenant à obtenir la signature du gouvernement. » Détail « Vachement » important, en effet !   

  • Collision d’Allinges : la SNCF et RFF condamnés

    Cinq ans après la collision entre un TER et un car scolaire qui a coûté la vie à sept collégiens à Allinges (Haute-Savoie), la SNCF a été condamnée à amende de 200 000 euros et Réseau ferré de France à 400 000 euros. Le tribunal a estimé que les deux sociétés publiques n'avaient pas su détecter la « particulière dangerosité du passage à niveau n° 68 d'Allinges » et qu’elles n’avaient pas pris les mesures de nature à empêcher l’accident. Le tribunal a relevé « six facteurs cumulés »de dangerosité du passage à niveau, comme la position dangereuse des feux de signalisation, l’impossibilité de se croiser pour certains véhicules ou les délais de franchissement trop courts pour les véhicules longs et lourds.
    Le chauffeur de car, dont la culpabilité avait peu fait débat au procès, a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour homicides et blessures involontaires « par imprudence et maladresse ». La SNCF et RFF veulent étudier le jugement avant de se prononcer sur un éventuel appel.

  • Agir développe le ticket virtuel pour ses adhérents

    On peut vouloir vivre avec son temps sans pour autant pouvoir se payer le NFC. L’association Agir s'associe à deux de ses plus grands réseaux, Angoulême (STGA) et Poitiers (Vitalis) pour développer une application de ticket virtuel sur téléphone mobile. L'appli, qui sera lancée dans les deux réseaux à partir de la fin de 2013, permettra d’acheter par carte bancaire et de télécharger des tickets à partir d'un portefeuille virtuel et de les composter au moment du déplacement. Un compte à rebours, sous forme de sablier qui se vide, indiquera que le ticket bien est en cours de validité. Cette solution proposée sur Android et IOS (iPhone) qui s'affranchit du système billettique ne concerne que les titres papier. Elle cible d’abord les usagers occasionnels qui pourraient être, selon les réseaux, entre 15 et 20 % à choisir cette option dématérialisée. Elle devrait, par ailleurs, permettre d'améliorer la vitesse commerciale, en réduisant la vente de titres à bord des bus. Le développement, dont le coût est estimé à 70 000 euros sera partagé à parts égales entre la STGA, Vitalis et Agir. L’association mettra ensuite l'application à disposition de ses adhérents, moyennant une location annuelle. « Notre objectif est de permettre à tous nos réseaux, et notamment aux petits, de pouvoir bénéficier de cette appli rapidement et à frais réduits », indique Arnaud Rabier, le secrétaire général d'Agir.