Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Exploitant : Keolis renouvelé à Châtellerault

    Opérateur du réseau TAC depuis 1984, Keolis a été renouvelé pour sept ans, à compter du 1er avril, par la communauté d’agglomération du Pays châtelleraudais (CAPC, 53 000 habitants), à l’unanimité moins une voix. Ce contrat générera un chiffre d’affaires cumulé de 25 millions d’euros. Il prévoit une refonte complète du réseau avec la création de lignes structurantes cadencées et des lignes Flexo (régulières à itinéraire souple) pour les zones d’habitat diffus et industrielles, la construction d’un nouveau dépôt en septembre 2014, ainsi qu’un service PMR dès janvier 2015.
     

  • Maurice Leroy au Grand Moscou

    Maurice Leroy (54 ans), ministre de la Ville en charge du Grand Paris sous Nicolas Sarkozy, va conseiller le maire adjoint de Moscou, Marat Khousnoulline, a indiqué, le 15 mars, l’agence de presse russe Ria Novosti.?? Maurice Leroy devra prendre part au projet de Grand Moscou, « qui porte sur plus de 140 000 ha dans le sud-ouest de la capitale, rattachés à la ville à l’été 2012 ».? 100 millions de mètres carrés de nouveaux bâtiments doivent être construits.

  • Nomination : Virginie Schwarz, directrice générale déléguée de l’Ademe

    Ingénieur en chef des mines, Virginie Schwarz connaît bien l’Ademe. Après un poste au ministère de l’Industrie, elle y entre en 2003 comme directrice opérationnelle déléguée énergie, air, bruit. Après une parenthèse de deux ans à New York pour le programme des Nations unies pour le Développement, elle prend en charge et anime en 2009 la direction exécutive des programmes de l’Ademe. Elle succède à Xavier Lefort dont elle assurait l’intérim depuis janvier.
     

  • Anne Hidalgo veut revoir la place des camions et des deux-roues à Paris

    Anne Hidalgo veut revoir la place des camions et des deux-roues à Paris

    Dans un entretien au quotidien Direct Matin, le 19 février, la candidate PS à la succession du maire de Paris explique qu’elle souhaite « revoir l’espace accordé aux deux-roues motorisés » et « faire en sorte que les camions n’entrent plus dans Paris ». Concernant les motards, Anne Hidalgo indique qu’elle veut « travailler avec les associations sur le stationnement » et améliorer la sécurité routière. Quant aux livraisons urbaines, elle étudie « l’idée du tram-fret et du RER-fret, par exemple jusqu’aux Halles, qui permettraient de desservir les magasins du Cœur de Paris », précise l’élue, qui entend continuer à réduire la circulation automobile dans la capitale. Afin de lutter contre la pollution, elle envisage « la reconquête de certaines places et de nouveaux espaces », comme les places de la Bastille et de la Nation, ou l’héliport dans le XVe, jugé comme « une anomalie urbaine ».   

  • Eric Woerth lance un collectif pour dialoguer avec la SNCF

    Eric Woerth lance un collectif pour dialoguer avec la SNCF

    Las de supporter l’exaspération des voyageurs, le député-maire UMP de Chantilly vient de créer un collectif d’une trentaine de  députés et sénateurs UMP picards et franciliens, dans le but d’obtenir de la SNCF des explications sur les dysfonctionnements récurrents. « Les usagers n’en peuvent plus. On a l’impression que le système est saturé et qu’un petit grain de sable suffit à tout perturber », explique Eric Woerth au Parisien. Constat : sur Paris – Creil, « le matin, 60 % des trains sont en retard. Certains ne s’arrêtent pas, sont annulés, d’autres sont bondés ». Il précise aussitôt : « il ne s’agit pas d’entrer en guerre contre la SNCF, mais de mieux comprendre pourquoi il y a une telle détérioration du service, notamment depuis le cadencement de 2011 ». Lors de sa réunion, le collectif a décidé d’établir une cartographie des problèmes à suivre. L’ancien ministre assure vouloir « donner du sens au triple A : assis, à l’heure et averti ».    

  • Agglomération de Blois : le centre de maintenance précède le nouveau réseau

    Agglomération de Blois : le centre de maintenance précède le nouveau réseau

    L’agglomération blésoise met à la disposition du nouveau délégataire un centre de maintenance bus dont elle est propriétaire. Keolis est l’exploitant des transports d’Agglopolys depuis le 1er janvier. Il promet, outre la mise en place d’un réseau complètement remanié, la création d’un TAD, la location de vélos électriques Le nouveau centre de maintenance des bus de l’agglomération de Blois a été inauguré le 2 février. Il s’agit d’une étape importante pour Agglopolys, qui compte 107 282 habitants répartis dans 48 communes. En effet, le centre de maintenance Le Terminal est la propriété de la communauté d’agglomération, ce qui lui offre une plus grande liberté dans la gestion de ses transports. Auparavant, la maintenance était assurée dans un centre qui appartenait au précédent opérateur. Profitant du renouvellement de la délégation de service public, Agglopolys a choisi un nouvel emplacement de 20 000 m² pour installer des parkings, des bureaux et un atelier de 2 642 m² exactement. L’agglo a mis cet outil à disposition de Keolis, le nouveau délégataire désigné par le conseil communautaire le 12 novembre 2012, dont le contrat est entré en vigueur le 1er janvier 2013.
    Pour Agglopolys, Le Terminal est la première étape de la métamorphose du réseau de Blois. Proposé par Keolis et accepté par l’agglomération, ce nouveau réseau entrera en vigueur le 2 septembre prochain. Il s’articulera autour de trois lignes structurantes, cadencées à 20 min, complétées par trois autres lignes, du lundi au samedi, relayées les dimanches et jours fériés par trois lignes régulières, pour desservir Blois et sa première couronne. S’y ajoutera une ligne de desserte fine des zones d’activité Nord du lundi au vendredi. Un service de navettes de centre-ville devrait aussi voir le jour, du lundi au samedi, de 9h à 19h, toutes les 12 min. Tout comme des liaisons dédiées vers les châteaux de Blois, Chaumont et Cheverny, et la location de vélos, notamment électriques ou pliants.
    Parallèlement, un transport à la demande en porte-à-porte sera créé dans les zones moins denses des communes de Blois, Vineuil, Villebarou et Saint-Gervais-la-Forêt, et 43 autres communes du territoire, avec 16 points de destination. Il sera complété par un service de PMR. D’ici septembre, les habitants vont être informés des nouvelles caractéristiques du futur réseau, notamment grâce à huit réunions publiques. Des habitants qui seront par ailleurs consultés pour choisir les nouvelles livrées des bus. A plus long terme, le réseau passera au sans-contact en septembre 2014.
        

    Yann GOUBIN

     

    Un nouveau site évolutif

    Comme le réseau de bus, le centre de maintenance Le Terminal fonctionne 7 jours/7, 365 jours par an, de 5h à 22h. Cent vingt personnes y sont employées dont trente-quatre femmes. Parmi eux, on compte 96 conducteurs et vérificateurs, 4 agents de maintenance, 16 agents d’encadrement exploitation et administratifs et 4 cadres de direction. Le site est également évolutif. Pour répondre à une augmentation de l’activité, il pourrait accueillir de 10 à 12 bus supplémentaires (contre 60 aujourd’hui), avec l’ajout de deux nouvelles travées et 30 salariés en plus.
     

  • Delphine Batho : le diesel, un problème de santé publique

    Delphine Batho : le diesel, un problème de santé publique

    L’alignement « progressif » de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence est « incontournable », a assuré la ministre de l’Ecologie Delphine Batho sur BFMTV, le 21 février. Alors qu’on lui suggérait qu’un alignement de la fiscalité du diesel sur l’essence apporterait entre 3 et 4 milliards d’euros par an à l’Etat, la ministre a répondu « ce n’est pas un sujet de recettes fiscales, c’est un problème de santé publique. Il y a aujourd’hui 40 000 décès prématurés chaque année liés à la pollution atmosphérique, et une des raisons de la pollution de l’atmosphère, dans les grandes villes notamment, c’est le problème du diesel et particulièrement des vieux véhicules au diesel d’avant 1997, qui polluent trente fois plus qu’un véhicule récent. »    

  • Pour Dominique Bussereau, la LGV profitera aussi à Airbus

    Pour Dominique Bussereau, la LGV profitera aussi à Airbus

    L’ancien secrétaire d’Etat aux transports, député UMP et président du conseil général de Charente-Maritime, jouait, le 21 février, le rôle de témoin dans un colloque sur « Le contexte environnemental du transport de marchandises », organisé par des étudiants de Toulouse I Capitole. Il en a profité pour parler de la LGV Bordeaux – Toulouse, projet « qui me tient particulièrement à cœur, a dit Dominique Bussereau. Une ligne  prioritaire. Toulouse doit être à 3 heures de Paris, comme Marseille. » Mais son argumentation va plus loin que le discours habituel : il en découle, selon lui, des facilités pour les livraisons de pièces et d’avions du constructeur Airbus dont le site est contigu à l’aéroport. « L’arrivée du TGV permettra de libérer des sillons sur les voies classiques pour développer le fret ferroviaire. Elle permettra à l’aéroport de Blagnac de libérer des créneaux aériens pour se développer vers l’international, ce qui bénéficiera aussi à Airbus ».    

  • Un chemin de fer chinois entre Addis-Abeba et Djibouti

    Aujourd’hui hors service, la célèbre ligne construite par les Français à l’époque coloniale entre Addis-Abeba, capitale de l’Ethiopie, et le port de Djibouti, sur la mer Rouge, devrait bientôt être remplacée par un chemin de fer électrifié de construction chinoise. La nouvelle ligne fera partie d’une série de huit corridors ferroviaires totalisant 4 744 km reliant le Kenya, le Sud-Soudan et le Soudan à Djibouti. Deux sociétés chinoises ont été choisies pour construire d’ici 2016 le tronçon entre Addis-Abeba et la frontière djiboutienne, chiffré à 2,8 milliards de dollars américains (2,15 milliards d’euros), alors que des entreprises turques et brésiliennes devraient construire les autres tronçons du futur réseau ferré éthiopien.

  • Europe : rembourser, même en cas de neige

    Les voyageurs ont droit au remboursement partiel de leur billet en cas de retard significatif, même si ce retard est dû à un cas de force majeure, estime l’avocat général de la Cour de justice européenne, Niilo Jääskinen. Selon un avis qu’il a rendu le 14 mars, le règlement européen sur les droits des voyageurs ferroviaires ne prévoit pas d’exception au principe d’indemnisation en cas de retard de plus d’une heure, pas même en raison des conditions climatiques, de l’état de l’infrastructure ferroviaire ou de grèves. L’avocat général confirme ainsi une décision de la Commission autrichienne de contrôle ferroviaire qui avait contraint ÖBB à revoir ses conditions générales. Si la Cour confirme dans quelques mois la position de son expert – ce qui est généralement le cas –, le futur arrêt risque de faire jurisprudence. Et de faire très mal.