Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Au Texas, les vélos qui twittent

    Un nouveau type de vélo vient de voir le jour au Texas, qui « pose l’idée d’une refonte de transport urbain à travers les réseaux sociaux », annonce la mairie de Paris sur le blog Vélib’ et moi. Equipés de GPS et de leur propre compte Twitter, 20 vélos twittos ont été lancés à l’occasion d’un festival. @PennyTheBike ou @RolandTheBike, chaque bicyclette possède son pseudo. Sur son compte Twitter, on apprend ainsi où elle se trouve, son trajet, sa vitesse, avec parfois en cours de route un point météo. Comme un humain, les vélos diront bonjour à leurs collègues cyclistes, et pourront même les insulter. A suivre sur usemeleaveme.com…
     

  • La RATP refuse la pub de l’album de Damien Saez

    La pochette du dernier album de Damien Saez ne sera pas affichée dans les couloirs du métro. Sa pochette, représentant les fesses d’une femme qui tient une bible dans ses mains, a été considérée par Media Transports, la régie publicitaire de la RATP, comme « pouvant choquer une partie des voyageurs en fonction de leur conviction religieuse ». Certaines chaînes de magasin ont demandé la pose d’un sticker sur la mention « Holy Bible ». Le chanteur Damien Saez est coutumier du fait : en 2010, « J’accuse », représentant une femme nue dans un chariot, avait subi le même sort à la RATP.
     

  • Changement de président chez Bombardier Transport

    Après neuf ans à la tête de Bombardier Transport, André Navarri prendra sa retraite en juin du poste de président et chef de l’exploitation et sera remplacé par l’Allemand Lutz Bertling, l’actuel PDG d’Eurocopter (constructeur d’hélicoptères). Cet Allemand de 50 ans connaît bien le secteur ferroviaire pour avoir été vice-président de l’entreprise ferroviaire Adtranz de 1993 à 1999. André Navarri deviendra « conseiller stratégique » du PDG de Bombardier, Pierre Beaudoin, jusqu’au 1er juin 2014.
     

  • Espagne : le trafic voyageurs Renfe s’est à peine érodé en 2012

    Avec 463,67 millions de voyages, le trafic voyageurs Renfe n’a reculé que de 1 % en 2012 par rapport à l’année précédente. Tant le ministère du Développement que l’opérateur lui-même craignaient une chute plus sévère, vu le contexte économique. Les trains régionaux ont vécu le plus grand tassement (-3,7 %), les 12 réseaux banlieue s’en tenant à moins 0,7 %, mais les lignes AVE (grande vitesse) ont rétrocédé de 2,1 %. Sur un total de 22,34 millions de voyages en 2012, l’AVE a transporté 5 % de voyageurs en moins sur Madrid – Séville et Malaga (un total de 5,55 millions de passagers), tandis que Madrid – Barcelone restait quasi stable à 5,143 millions (-1 %).

  • Chine : démantèlement du ministère des Chemins de fer

    Selon l’agence de presse nationale chinoise Chine nouvelle, le ministère des Chemins de fer chinois va être démantelé et être remplacé par une administration d’Etat qui prendra en charge ses attributions administratives, tandis qu’une branche commerciale sera créée sous l’égide d’une entreprise publique, China Railway Co. Un plan de restructuration gouvernementale a soumis cette idée à l’Assemblée populaire nationale le 10 mars, dans le but de « réduire la bureaucratie et d’améliorer l’efficacité du service ferroviaire ». Le réseau ferroviaire chinois s’est développé à marche forcée et compte aujourd’hui le plus grand réseau à grande vitesse du monde. Ce développement a été entaché de plusieurs scandales impliquant des hauts responsables du ministère. Aujourd’hui, les chemins de fer chinois sont endettés de près de 330 milliards d’euros.   
     

  • Tunisie : le projet de tramway à Sfax prend tournure

    « Une première ébauche de l’étude de faisabilité sur le tramway de Sfax, financée par la Banque européenne d’investissement, a été diffusée aux acteurs publics, au gouvernorat et à la municipalité il y a une quinzaine de jours », assure un opérateur économique de cette ville située à 270 kilomètres au sud-est de Tunis, dans un article du Moci. La première phase – un tronçon de 25 kilomètres entre la localité de Sidi Salah et l’aéroport – serait achevée pour une inauguration en 2019. La deuxième phase, d’une longueur équivalente à partir de la localité de Sidi Mansour, serait, quant à elle, terminée pour une ouverture prévue en 2028.

    F. P.
     

  • Appel d’offres géant pour le métro de Moscou

    Le métro de Moscou s’apprête à lancer pour la première fois un appel d’offres géant ouvert aux sociétés étrangères pour la fourniture et l’entretien de rames, a annoncé le maire de la capitale russe, Sergueï Sobianine, dans un entretien au journal Vedomosti. Selon le quotidien russe des affaires, l’appel d’offres doit avoir lieu cette année et pourrait représenter environ 10 milliards d’euros, divisés en trois lots. « Alors que jusqu’a présent nous devons acheter nos rames auprès d’un seul fournisseur, Transmashholding, il s’agira cette fois d’un appel d’offres international, auquel pourront participer tous les principaux constructeurs de trains, a expliqué le maire de Moscou. Nous n’achèterons pas que les rames, mais aussi les services [la maintenance, ndlr] pour toute leur durée de vie. » La durée du contrat est estimée à trente ans. C’est la construction de nouvelles lignes qui permet la mise en service de trains de nouveaux types. Selon Vedomosti, 4 800 wagons sont exploités sur le réseau moscovite, dont la longueur doit passer de 314 km à 450 km d’ici à 2021.

  • LGV : pour préserver le Polt, ils s’opposent à Limoges – Poitiers

    Dans le dossier de barreau LGV Limoges – Poitiers, un courrier du directeur général des Infrastructures, des Transports et de la Mer adressé au Comité des financeurs de ce barreau (112 km à voie unique raccordé à la LGV SEA) propose de réduire le nombre de circulations quotidiennes sur le Polt (Paris – Orléans – Limoges – Toulouse) de dix prévus à quatre, afin « d’améliorer le bilan socio-économique de la LGV, dont le taux de rentabilité interne atteint ainsi 4,58 % ».
    Cette lettre qui ne devait pas être rendue publique confirme la crainte des opposants au projet – un assèchement du Polt au profit de la LGV – et place en position délicate certains élus qui affirmaient que Polt et LGV étaient compatibles. Ainsi, l’ensemble des politiques creusois s’opposent désormais au barreau LGV qui conduirait selon eux à priver leur département de liaison ferroviaire directe avec Paris.
    Ils ont lancé le 9 mars une série d’actions visant à faire capoter le projet. Le Comité des financeurs (Limoges, la Haute-Vienne et le Limousin) estime pour sa part toujours complémentaires les deux lignes et rappelle que « la responsabilité des décisions finales sur le plan de transport du Polt incombe exclusivement à l’Etat ». Il réclame un lancement rapide de l’enquête publique, faute de quoi il pourrait « envisager la suspension des versements des subventions accordées au titre du financement de la LGV Tours – Bordeaux ».
        

    Olivier Jacquinot

     

  • Transport routier de voyageurs : Eurolines lance un Paris – Marseille

    Premier opérateur privé à avoir obtenu l’autorisation de commercialiser des liaisons interrégionales en septembre 2011 (dans le cadre du cabotage sur des lignes internationales), et notamment la ligne Paris – Lyon, Eurolines poursuit le développement de son offre en proposant désormais Paris – Marseille quatre fois par semaine, puis quotidiennement à partir du 1er avril. Avec toujours des tarifs attractifs : 39 euros l’aller-retour en plein tarif, les jeunes et seniors bénéficiant de 10 % de réduction, les enfants de 40 % à 80 %. Durée du trajet 13 heures 30 (départ de Paris-Porte-de-Bagnolet) ou 14 heures 45 (départ de Marseille). « Dans le contexte actuel, l’autocar reste plus que jamais un moyen de transport pertinent. Cette nouvelle ligne a un beau potentiel de croissance », estime le DG d’Eurolines, Antoine Michon. Paris – Marseille est l’une des 175 connexions interrégionales d’Eurolines.
     

  • 4e paquet ferroviaire : le ton « bagarreur » de Peter Ramsauer

    Le ministre allemand des Transports, Peter Ramsauer, a confirmé avec virulence son opposition à toute forme de scission entre les activités de transport et de réseau de la Deutsche Bahn. En proposant dans son 4e paquet ferroviaire une scission juridique et économique entre les opérateurs et les gestionnaires de réseau, « la Commission européenne sait qu’elle va prendre un œil au beurre noir ; donc, il est dans l’intérêt de tous que l’on n’en discute même pas », a déclaré Peter Ramsauer à la presse allemande, en marge du Conseil des ministres européens des Transports, le 11 mars à Bruxelles. Ce Conseil a lancé les discussions sur la réforme européenne du rail en commençant par les questions techniques, qui fâchent le moins, en principe. En principe, seulement : plusieurs ministres ont fait savoir qu’ils ne sont pas prêts à déléguer la délivrance des autorisations de mise sur le marché à l’ERA, l’Agence européenne du rail.