Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Cour des comptes : les avantages fiscaux du diesel coûtent 7 milliards

    Dans un référé rendu public le 1er mars, la Cour des comptes critique la politique fiscale sur l’énergie qui « répond davantage au souci de préserver certains secteurs d’activité qu’à des objectifs environnementaux ». Elle pointe « la perte de recettes fiscales » de 7 milliards d’euros en 2011, liée aux avantages fiscaux dont bénéficie le diesel.

  • Pour Eric Quiquet, les transports sont des biens de première nécessité

    Pour Eric Quiquet, les transports sont des biens de première nécessité

    « On avait crié au loup sous Fillon quand la TVA est passée de 5,5 à 7 % », rappelle le vice-président (EELV) chargé des Transports de Lille métropole. Maintenant que la décision est prise de passer à 10 %, c’est, pour Eric Quiquet, « un mauvais coup ! ». L’élu lillois est amère : « On n’a pas fait l’alternance pour majorer la TVA dans les transports publics. Je n’avais pas vu cela dans les tracts socialistes… » Moyen d’éviter cette bévue ? « Nous demandons que les transports en commun soient considérés comme des produits de première nécessité, justifiant une taxe à 5 %. » A défaut, il prédit : « La droite a traîné le bouclier fiscal comme un boulet, cette hausse de la TVA risque d’être celui de la gauche. »    

  • Jean-Paul Huchon soutient le sénateur-maire d’Alfortville

    Jean-Paul Huchon soutient le sénateur-maire d’Alfortville

    Le président du conseil régional d’Ile-de-France, partage pleinement les préoccupations évoquées dans la contribution sur le Grand Paris initiée par Luc Carvounas, sénateur-maire (PS) d’Alfortville (Val-de-Marne). « En proposant d’articuler nos politiques publiques à une même échelle, cette contribution d’élus de terrain dessine un cadre d’action cohérent et efficace, qui permet de répondre pleinement aux enjeux du Grand Paris et aux besoins des Franciliens en matière de transport, d’emploi et de logement. Je me félicite de l’initiative courageuse et réaliste de Luc Carvounas qui éclaire utilement les débats actuels sur le prochain projet de loi sur la décentralisation », écrit Jean-Paul Huchon, dans un communiqué. Dans un texte adressé au Premier ministre, Luc Carvounas et une vingtaine d’élus socialistes plaident pour une mise en cohérence des enjeux de transports, de développement économique et de logement à l’échelle de la région.   

  • Arnaud Montebourg enfonce le clou sur le « made in France »

    Arnaud Montebourg enfonce le clou sur le « made in France »

    « Nous disons à la RATP, à la SNCF, à Areva : occupez-vous du made in France et faites travailler les entreprises françaises, et ne me parlez pas d’appels d’offres », a déclaré, mi-février, Arnaud Montebourg devant la mission d’information parlementaire sur les coûts de production en France. Et le ministre du Redressement productif d’enfoncer le clou, en exhortant les grands groupes à passer directement commande auprès d’entreprises françaises : « Nous ne sommes pas obligés d’être les zélés de la classe bruxelloise. (…) Les Français sont les premiers de la classe bruxelloise, ils feraient mieux d’être les plus mauvais de la classe. » La Cour des comptes, qui vient d’épingler la communication de la SNCF pour absence de mise en concurrence, et la Commission européenne, qui n’a de cesse d’exercer un contrôle pointilleux sur les marchés publics, n’ont qu’à bien se tenir !    

  • Anne Hidalgo : la Petite Ceinture, un poumon vert pour Paris

    Anne Hidalgo : la Petite Ceinture, un poumon vert pour Paris

    « L’imaginaire collectif marche très bien sûr la Petite Ceinture. La concertation est loin d’être terne et tout le monde est un expert de la Petite Ceinture, un endroit un peu interdit, mystérieux… » Le 14 février, lors de la restitution publique de la concertation sur le devenir de la Petite Ceinture qui vient de s’achever sur 2 344 contributions, la 1re adjointe (PS) à la mairie de Paris, chargée de l’Architecture et de l’Urbanisme, résumait ainsi la situation. « La nature s’est invitée et il ne faut pas la déloger, a poursuivi Anne Hidalgo. On pense que la Petite Ceinture est un poumon vert et que Paris en a besoin. » Quant à l’éternelle question d’utiliser ou non la voie ferrée désaffectée pour le transport public, l’élue a juste rappelé les faits. « La réponse a été donnée dès 2001 dans le choix de ne pas mettre le tram sur la petite ceinture, a-t-elle dit. On ne peut pas faire ça aux riverains »…

  • Ecotaxe : le lancement reporté au 1er octobre.

    Le ministre des Transports a annoncé le 28 février le report au 1er octobre du lancement de l’écotaxe, initialement prévu le 20 juillet. Frédéric Cuvillier a expliqué aux Echos « qu’un certain nombre de travaux complémentaires doivent être menés et la fiabilité du dispositif doit être sécurisé ». Il se base sur rapport reçu le 18 février réalisé par Ecomouv’, le consortium chargé de la conception du dispositif. Rappelons que l’écotaxe va instaurer un péage perçu auprès des poids lourds qui circuleront sur les routes nationales et autoroutes non concédées. Les recettes doivent servir à financer les infrastructures de transport. Compte tenu de ce décalage, le gouvernement a décidé de « remplacer l’expérimentation du dispositif en Alsace par une phase d’essai du dispositif à l’échelle nationale, sur la base du volontariat et sans perception de l’écotaxe à compter du mois de juillet ».
     

  • Transport interrégional par autocars : l’autorité de la concurrence se saisit du dossier

    Malgré la possibilité ouverte en 2011 aux autocaristes de proposer des liaisons interrégionales dans le cadre du cabotage et les offres lancées par Eurolines (Veolia Environnement), puis Megabus (Stagecoach), iDBus (SNCF) et Starshipper (Réunir), le marché est encore peu développé en France, contrairement aux autres pays européens. Le régime d’autorisations est-il trop contraignant ? Faut-il ouvrir toutes les lignes intérieures ? L’égalité des chances entre opérateurs est-elle garantie ? Pour mémoire, l’autorisation d’exploiter est toujours soumise à la condition de ne pas compromettre l’équilibre économique de dessertes préexistantes. Autant de questions dont l’Autorité de la concurrence a décidé de se saisir pour « évaluer les conditions actuelles de la concurrence ainsi que la façon dont elle pourrait être davantage encouragée au bénéfice des consommateurs ». Elle organisera une consultation publique à l’automne avant de rendre son avis.

  • SNCF : Guillaume Pepy acte II

    En confirmant le 24 février le maintien à la présidence de la SNCF de Guillaume Pepy pour cinq nouvelles années, le ministère des Transports a expliqué qu’il souhaite le voir mener à bien la réforme ferroviaire. Cette réforme prévoit la création d’un gestionnaire d’infrastructures unifié rattaché à la SNCF et qui regroupera RFF, la Direction de la circulation ferroviaire et les cheminots de la SNCF chargés de l’entretien des voies.
    Une organisation conforme à ce que souhaitait Guillaume Pepy. Avec Jacques Rapoport, le nouveau président de RFF, il devait remettre fin février au ministre des Transports leurs propositions sur la mise en œuvre de cette réforme. Pour la suite, Frédéric Cuvillier a indiqué par un tweet le 24 février que « Monsieur Pepy aura une nouvelle feuille de route : réussir la réforme ferroviaire ». Ce qui passe aussi par la réduction de la dette du système de quelque 32 milliards d’euros, qui s’alourdit chaque année de 1,5 milliard. Parmi les autres chantiers majeurs, Guillaume Pepy devra préparer la SNCF à la concurrence à l’horizon 2019, notamment la mise au point d’une convention collective unique pour tous les salariés du rail.
    En attendant la reconduction officielle de son mandat, le ministère des Transports a indiqué que Guillaume Pepy va « assurer automatiquement à partir d'aujourd'hui son propre intérim ».

  • Europe : plus de 1 milliard de voyageurs sur les grandes lignes en 2020

    Selon une étude du cabinet Amadeus, le nombre de voyageurs sur les lignes grandes distances en Europe d’ici à 2020 pourrait atteindre 1,36 milliard. Soit une hausse moyenne de 2,2 % par an.

  • Suisse : une pétition pour le maintien du TGV Paris – Berne

    Une pétition franco-suisse de plus de 13 000 signatures pour le maintien de la liaison TGV Paris – Berne devait être remise aux autorités suisses le 1er mars. La société Lyria qui l’exploite doit décider en mars de l’éventuelle suppression de cette unique liaison TGV quotidienne avec Paris.