Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Grand Paris Express : le Stif publie une vidéo sur les enjeux de la future ligne Orange

    Le Stif a mis en ligne une vidéo qui explicite en 2 min 24 les enjeux du projet de ligne Orange du Grand Paris Express, un métro automatique souterrain qui desservira le nord et l’est de la banlieue parisienne sans passer par la case Paris. L’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France en a la maîtrise d’ouvrage. La concertation préalable a débuté le 11 février et s’étalera jusqu’au 30 mars 2013, sous l’égide de Michel Gaillard, le garant désigné le 9 janvier dernier par la Commission nationale du débat public (CNDP).
    En tout, la ligne de 30 km traversera 3 départements et desservira 16 communes grâce à la création de 16 stations dont 13 en correspondance. Une première phase de travaux, qui doit relier Champigny-Centre/Noisy-Champs à Saint-Denis-Pleyel et être mise en service en 2021, a été actée, tandis que la réalisation de la seconde, de Saint-Denis-Pleyel à Nanterre, n’a pas encore été arrêtée.    

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  • Alain Rousset : 80 % d’adhésion à la LGV

    Alain Rousset : 80 % d’adhésion à la LGV

    Accueilli par des huées à l’université des métiers, le 20 janvier à Bayonne, le président (PS) du conseil régional d’Aquitaine a rétorqué : « J’ai l’habitude. Mais toutes les élections ont montré que ce projet recueillait entre 80 et 90 % d’adhésion. Même Michèle Alliot-Marie a été battue, alors qu’elle s’était opposée au projet. C’est assez facile d’être 80 à protester ici, loin de la ligne. Ce projet est superbe. » Il faut dire qu’Alain Rousset est plus que convaincu de l’intérêt du GPSO. Lors de ses vœux au Pays basque, il a évoqué d’« excellentes » prédictions des analyses économiques : « Un taux de rentabilité de 4,5 %, des millions de passagers supplémentaires, ce qui permettra de mettre plus de camions sur les voies existantes », a-t-il précisé. Avec d’« énormes retombées pour le Pays basque », puisque « Bayonne sera à trois heures tant de Paris que de Madrid ». Interrogé par Le Journal du Pays Basque, il a conclu : « Si ce projet est si mauvais, pourquoi toutes les collectivités se battent pour avoir le leur ? »   

  • Pour Roland Ries, la réforme ferroviaire est une question éminemment politique

    Pour Roland Ries, la réforme ferroviaire est une question éminemment politique

    « La situation très grave dans laquelle se trouve aujourd’hui notre système ferroviaire n’est, avant toute chose, ni une question économique, ni une question technique, ni même une question sociale : c’est la question, éminemment politique, du rôle de l’Etat dans la définition et la mise en œuvre d’une politique d’intérêt public qui se trouve posée. » C’est ainsi qu’est intervenu le sénateur-maire (PS) de Strasbourg, en séance publique au Sénat, le 24 janvier, lors du débat sur l’avenir du service public ferroviaire. Selon Roland Ries, il est ainsi « urgent de redonner à la puissance publique sa responsabilité et son autorité dans l’organisation du système ferroviaire ».
    Après avoir fait le diagnostic que notre système ferroviaire est devenu fou, Roland Ries a exposé sa vision de la réforme en esquissant des orientations sur trois sujets clés. Pour lui, il est impératif de réunifier les fonctions de gestionnaire d’infrastructure au sein d’une structure unique et de créer « une holding à la française » sur le modèle allemand. Concernant le statut des personnels et la dette de RFF, « une épée de Damoclès qui pèse sur l’ensemble du système », il propose que « l’État prenne ses responsabilités » !   
     

  • Les navettes de Sète n’intéressent pas les autres communes de l’agglomération

    Les navettes de Sète n’intéressent pas les autres communes de l’agglomération

    L’agglomération de Thau Agglo (94 800 habitants et huit communes) ne suivra pas l’expérience que mène la ville de Sète depuis près de trois ans. En 2011, la commune de Sète, qui appartient à Thau Agglo, avait lancé une expérimentation de transports fluviaux. L’agglomération de Thau Agglo (94 800 habitants et huit communes) ne suivra pas l’expérience que mène la ville de Sète depuis près de trois ans. En 2011, la commune de Sète, qui appartient à Thau Agglo, avait lancé une expérimentation de transports fluviaux. Il ne s’agissait que de transporter des spectateurs vers le théâtre de la Mer, un amphi à ciel ouvert installé sur une corniche et donnant sur la Méditerranée. Grâce à cette expérience, même modeste, Sète souhaitait démontrer « tout le potentiel de la circulation par voie d’eau ». Le succès de cette navette fluviale la première année a conduit la ville à renouveler cette navette en 2012, puis en 2013. Elle pourrait même élargir le service, l’été, le mercredi, jour de marché.
    Thau Agglo a commandé de son côté une étude comparative voiture/bus/navette qui révèle des points noirs, avec un temps de parcours entre Frontignan et Sète-gare de +203 % par rapport à une desserte terrestre et de +352 % entre Frontignan et Sète-centre. Cette contre-performance s’explique notamment par la faible vitesse imposée par la réglementation en vigueur sur les canaux empruntés et l’attente de l’ouverture des ouvrages d’art mobiles qui permettent aux véhicules de franchir ces canaux. Mais, en dehors de ces cas particuliers, l’étude montre tout de même l’intérêt des liaisons fluvio-maritimes, avec un gain de temps de 10 % (Sète-centre – Marseillan-plage par le Lido) à 52 % (Mèze – Sète-gare), notamment. Mais l’agglomération a aussi regardé à la dépense. Entre 500 000 et 800 000 euros pour une expérimentation de six à douze mois, en regard du prix d’un bus 250 000 euros, alors que le réseau Thau Agglo Transport doit encore être amélioré. Thau Agglo ne coule pourtant pas totalement le projet. Elle serait prête à signer une convention de délégation de compétences permettant à Sète de poursuivre l’expérimentation des navettes intra-muros.

    Y. G.

  • Une pétition pour réduire la vitesse en ville à 30 km/h

    Plusieurs associations, dont Rue de l’avenir, la Fnaut, la Fédération des usagers de la bicyclette, France Autopartage et Droits du piéton, ont lancé le 8 février, pour la France, une pétition européenne en faveur de l’instauration d’une vitesse réduite à 30 km/h en centre-ville et dans les quartiers résidentiels, réservant les 50 km/h à des axes de transit. Déposée le 13 novembre 2012, cette initiative citoyenne européenne (ICE), devra atteindre au moins un million de signatures, dont 55 000 au moins en France, pour être validée. La Commission européenne pourrait alors se saisir officiellement de la demande et la transformer, à terme, en proposition législative comme le souhaitent les porteurs du projet. De nombreuses communes ou intercommunalités, en France comme en Europe, appliquent déjà cette mesure dans certains quartiers, à l’image de Lorient, Fontainebleau ou encore Sceaux.

  • Ile-de-France : Voguéo coulé

    Après une expérimentation menée de 2008 à 2011 entre Austerlitz et Maisons-Alfort, le Stif avait lancé le 25 janvier 2012 une procédure de DSP pour l’exploitation de Voguéo. Ce service de navettes fluviales de transport régulier de personnes était composé de trois lignes (sur 12 communes et 28 escales). Sur trois candidats, Veolia, les Bateaux-Mouche et Batobus, seul le dernier a déposé une offre, précise Le Figaro. Le communiqué du Stif du 13 février constate « un coût d’exploitation trois fois supérieur au montant prévisionnel, représentant pour le Stif un coût total d’exploitation du service sur 10 ans de plus de 600 millions d’euros. Rapporté au trafic attendu, le coût de ce service s’élèverait à plus de 36 euros par voyage ». Le Stif a déclaré sans suite la procédure. Valérie Pécresse, présidente du groupe UMP du conseil régional et Michel Herbillon, député-maire de Maisons-Alfort, ont dénoncé la décision, tout en reconnaissant que l’offre était excessive : 74 millions d’euros contre 25 millions d’euros estimés.

  • Plus fort que Meetic : le covoiturage

    Carpooling.fr, un site Internet qui met en relation conducteurs et passagers pour du covoiturage et qui compte plus de 4 millions d’inscrits, a annoncé via son compte de microblogging Twitter qu’il comptait à son actif 16 mariages et même 1 bébé ! Le site devrait donc enregistrer un pic de fréquentation à l’occasion de la Saint Valentin !
     

  • Estonie : 10 % de véhicules en moins suite à la gratuité des transports en commun

    Plus d’un mois après la mise en place de la gratuité dans les transports en commun de Tallin, l’heure est au bilan. Selon les estimations de la municipalité de la capitale estonienne, basées sur les statistiques de la circulation, près de 10 % de véhicules en moins ont circulé dans la ville entre décembre 2012 et janvier 2013. La municipalité considère cette baisse « comme un excellent résultat ». Tallin a été la première capitale européenne à instaurer la gratuité dans les transports en commun publics.   

  • Ile-de-France : les socialistes veulent mettre la SGP sous l’autorité du Stif

    Dans une lettre du 12 février au Premier ministre, Luc Carvounas, sénateur du Val-de-Marne, maire d’Alfortville, et une vingtaine d’élus socialistes de l’Ile-de-France interviennent sur la gouvernance de la région capitale. Ils proposent la mise en place d’une Autorité organisatrice du logement (AOL), « coercitive et d’adhésion obligatoire ». Ils demandent aussi une organisation claire des transports. Or, écrivent les élus, « les deux niveaux cohabitant aujourd’hui – le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) et la Société du Grand Paris (SGP) – ne répondent pas à cette exigence. Placer la SGP sous l’autorité du Stif est un impératif pour éviter la dispersion des moyens et les concurrences stériles, dans la logique d’un véritable syndicat des mobilités ». La future AOL et le syndicat des mobilités doivent avoir la région pour périmètre. Jean-Paul Huchon s’est félicité le 13 février de cette « courageuse initiative ».
     

  • Espagne : Renfe fait s’envoler la demande de billets AVE

    Le vendredi 8 février, Renfe a mis en route pour commercialiser ses offres grande vitesse une stratégie de volume : tarif de base en baisse de 11 %, promotions chocs, prix cassés selon les catégories de voyageurs. Ainsi, entre les 8 et 10 février, 378 000 billets ont été vendus (+87% par rapport au même week-end de 2012). La progression est de 41 % sur Madrid – Saragosse – Barcelone et de 23 % sur Séville – Madrid. « Nous réalisons des ventes plus fortes que jamais », se réjouit Julio Gomez Pomar, président de la compagnie. Par contre, le low-cost aérien Vueling dénonce une concurrence déloyale et ne s’interdit pas une action en justice.