Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Fret : RFF signe un premier accord-cadre avec Europorte

    RFF a signé pour la première fois avec Europorte un accord-cadre qui concerne les horaires des services 2014 et 2015. II vise à garantir à l’avance, à la filiale fret d’Eurotunnel, une capacité d’infrastructure dont les caractéristiques sont précisément décrites. « L’accord-cadre permet à RFF de mieux planifier les sillons que l’entreprise ferroviaire estime prioritaires dans le développement de son activité pour les années 2014 et 2015 : il intègre ainsi, dans la trame horaire des années considérées, un certain nombre de sillons préconstruits », indique un communiqué d’Europorte du 21 janvier. « Les sillons attribués chaque année sur cette base peuvent évoluer d’un horaire de service à l’autre, à condition de rester conformes aux engagements souscrits entre les deux parties ».

  • Des assises, des ateliers et des trophées pour encourager la mobilité de demain

    Des assises, des ateliers et des trophées pour encourager la mobilité de demain

    Le futur plan de déplacements urbains d’Île-de-France vise à augmenter très sensiblement la part des transports publics ou des modes de transport doux d’ici 2020. C’est dans cette perspective que des Trophées de la mobilité ont été remis à cinq lauréats primés dans quatre catégories. Trente candidats s’étaient manifestés. En feuilletant les dossiers de candidature, on pouvait relever, au hasard, les campagnes de prévention routière de Rosny-sur-Seine ou le projet Diderot de « boulevard apaisé » dans le 12e arrondissement de Paris. On notait aussi l’utilisation par Geodis d’une installation terminale embranchée, pour permettre à un producteur de sable de passer de la route au chemin de fer. On remarquait encore des ateliers mobilité de la RATP, destinés à mieux insérer des publics ayant des difficultés – culturelles, linguistiques, sociales – à utiliser des réseaux de transport. Le point commun à ces initiatives ? Toutes s’inscrivent dans les objectifs du plan de déplacements urbains (PDU) d’Île-de-France en cours d’adoption, dont l’enquête publique commence en ce début d’année. Le futur PDU se fixe des objectifs comme l’augmentation d’ici à 2020 de 20 % de l’utilisation des transports publics ou de 10 % des modes doux ou actifs (marche à pied et vélo). Objectifs dont l’essentiel a été rappelé par Sophie Mougard, directrice générale du Stif, en ouverture des premières Assises de la mobilité en Île-de-France, qui ont eu lieu le 17 janvier au stade de France, à Saint-Denis. Les Assises se tiendront chaque année et permettront de suivre en continu la mise en place du PDU. Elles ont commencé par des ateliers, véritables bourses aux idées, permettant aux élus, concernés au premier chef, d’échanger sur les bonnes pratiques en matière de mobilité, et de s’approprier les objectifs du PDU.
    Les Trophées de la mobilité, qui ont été remis à la suite des ateliers, étaient ouverts aux collectivités, aux entreprises et administrations engagées dans un plan de déplacements, aux exploitants de réseaux de transports et aux gestionnaires d’infrastructure, ou aux associations de la région. Les prix ont été décernés dans quatre catégories : espaces publics (où deux initiatives ont été primées), transports collectifs, marchandises et management de la mobilité. Le jury, qui s’était réuni fin 2012, était présidé par Pierre Serne, vice-président du conseil régional d’Île-de-France, et comptait parmi ses membres un représentant de Ville, Rail & Transports/La Vie du Rail, média partenaire du Stif pour cette opération. Cinq lauréats ont donc été désignés, pour les initiatives suivantes.

    La politique vélo des Mureaux
    La ville des Mureaux (Yvelines), a été primée dans la catégorie « espaces publics », pour l’aménagement d’un important réseau cyclable. Les Mureaux, il faut le souligner, bénéficie d’un espace assez plat approprié au vélo. Depuis la signature de la charte pour les circulations douces, en 2002, 25 kilomètres d’itinéraires vélos ont été réalisés. Sur cet ensemble on compte 4,2 km de « chaucidou », terme par lequel la commune désigne une bande d’accotement de 1 à 1,5 mètre dans les rues à double sens dont la largeur atteint au moins 4 mètres. Un type d’aménagement que la commune veut généraliser. De plus, un parking à vélos clos et couvert a été aménagé près de la gare SNCF. Depuis 8 ans, aucun cycliste n’a été blessé. Les collèges et les lycées enregistrent une forte hausse de l’utilisation du vélo.

    La zone de rencontre de Morsang-sur-Orge
    Autre ville primée dans la catégorie Espaces publics, Morsang-sur-Orge (Essonne), pour la création d’une zone de rencontre dans une rue principale du vieux bourg, désormais en voirie partagée sur 400 mètres : limitation de vitesse à 20 kilomètres par heure, suppression des trottoirs, double sens cyclable, aménagement de sept plateaux surélevés, campagne de communication pour sensibiliser les riverains à ce nouveau mode de partage de la voirie. L’axe est d’autant plus sensible qu’il est emprunté par des dizaines d’écoliers et de collégiens. La rue, selon la commune, était autrefois triste et mal organisée ; trottoirs étroits et dégradés, stationnement sauvage. Le projet a été mené à bien en 6 mois, pour 1,3 million d’euros dont 400 000 euros subventionnés.

    Le pôle d’échange de Chelles
    La communauté d’agglomération Marne et Chantereine (Seine-et-Marne), dans la catégorie « transports collectifs », a été primée pour la création d’un pôle d’échanges multimodal au niveau de la gare SNCF de Chelles. Ce pôle d’échange s’est constitué au fil du temps, avec, pour commencer, en 2000, la réalisation de la gare routière puis, pour principales étapes, la mise en place de la gestion de la gare routière en 2003, le transfert en 2005 de la gestion de cette gare à la communauté d’agglomération, la restructuration de la gare SNCF en 2007, la création de la galerie des transports en 2009 reliant la gare SNCF à la gare routière. Enfin, en 2012, le parc relais a été réhabilité et un service Véligo a été créé.

    La barge et le vélo couplés par Vert chez vous
    La société Vert chez vous (entreprise de livraison), dans la catégorie « marchandises », a reçu le trophée régional de la mobilité pour son système de livraison combinant la péniche et les vélos utilitaires. Le flux de distribution au fil de l’eau dans Paris intra-muros démarre dans le quartier de Tolbiac et après trois étapes, permettant aux trois équipes de six tricycles électriques de rayonner en ville, fait son demi-tour dans le 16e arrondissement. La rationalisation des tournées assure la pertinence économique de l’opération, chaque équipe faisant quatre relations dans la journée. Vert chez vous bénéficie de l’explosion du e-commerce et donc des flux de livraison aux particuliers. De plus, l’entreprise surfe (si l’on peut utiliser ce terme pour une péniche) sur la pratique du zéro stock qui multiplie le nombre de livraisons dans les magasins parisiens.

    L’agglo sans auto popularisée par Cergy-Pontoise
    La communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise) a reçu le trophée de la mobilité, dans la catégorie « management de la mobilité », pour son opération « L’agglo sans mon auto » : six volontaires ont accepté de vivre pendant trois semaines sans utiliser leur voiture, en se déplaçant uniquement grâce aux transports publics. Objectif : « désintoxiquer les citoyens de la voiture ». L’opération doit permettre de réduire l’écart entre une offre en fait conséquente (TC, vélo en libre-service, consignes vélos, vélo stations, autopartage, parcs relais) et une part modale très importante de l’automobile. Selon les carnets tenus par chaque participant, les trajets effectués représentent une baisse de 57 % des émissions de CO2 par rapport à l’utilisation de véhicules personnels, et une économie moyenne de 100 euros par participant pendant 3 semaines. Quant au temps de parcours, il a augmenté de 18 minutes par jour et par participant, ce qui est considéré comme marginal, d’autant que ce temps, sans les risques ni le stress de la conduite, peut en partie se transformer en temps utile, voire tout simplement agréable.

     

    F. D.

  • Roland Ries rappelle les dossiers 2013 pour le Gart

    Roland Ries rappelle les dossiers 2013 pour le Gart

    Rappelant les ennuis récents rencontrés par le versement transport institué par les syndicats mixtes, le président du Gart, lors de ses vœux pour 2013, a mis en garde : « Certains ont voulu se saisir de cette fenêtre de tir pour torpiller le versement transport. (…) Je le dis ici avec force, les élus du Gart, toutes tendances politiques confondues, n’accepteront aucune remise en cause du versement transport, ne serait-ce qu’en raison du service rendu aux entreprises en transportant leurs salariés, et donc à la collectivité tout entière. » Plus que jamais, les questions de financement seront au cœur de l’actualité du secteur. Et si le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a annoncé – à ces mêmes vœux – que Marisol Touraine s’était vu confier une mission sur la question du financement des transports publics, et si l’acte III de la décentralisation est perçu comme allant dans la « bonne direction », Roland Ries a enfoncé le clou. « Nous devons dire que les financements des AOT ne sont plus assurés, et tout particulièrement dans les cas des régions, qui sont littéralement étranglées par l’augmentation des coûts du système ferroviaire, a-t-il rappelé. Dans ces conditions, on ne saurait aggraver leur situation par des transferts de charge mal compensés, ne tenant pas compte des évolutions de trafic, ou en baissant leurs dotations globales de fonctionnement. » Dernière récrimination : le projet d’augmenter le taux de TVA de 7 à 10 %. « Considérant, d’une part, les potentialités économiques, sociales et écologiques de notre secteur mais aussi, d’autre part, sa fragilité, une telle hausse n’est pas le meilleur signe envoyé à l’ensemble du secteur », estime le président du Gart, qui promet de « le rappeler tout au long de l’année 2013 aux parlementaires et au gouvernement. »   
     

  • Michel Herbillon déterminé à avoir le « supermétro » au plus tôt

    Michel Herbillon déterminé à avoir le « supermétro » au plus tôt

    « Vous pouvez compter sur ma détermination pour que ce projet majeur pour notre région et notre ville ne soit pas enterré car il est déterminant non seulement pour l’amélioration des conditions de transport des habitants de la banlieue, mais aussi pour le développement économique de nos territoires », a promis le député-maire (UMP) de Maisons-Alfort lors de ses vœux, le 9 janvier. L’arc sud de la ligne Rouge du Grand Paris Express qui, dans le Val-de-Marne, s’appelle aussi « Orbival », tronçon qui est déjà prêt à faire l’objet d’une enquête publique, intéresse en effet la commune, qui sera desservie au sud par une connexion à la gare RER de Vert-de-Maisons. Michel Herbillon a insisté sur ses « inquiétudes, compte tenu des soubresauts et contretemps sur ce dossier », en référence au rapport de Pascal Auzannet et à l’arbitrage attendu de Cécile Duflot. Rappelant l’intérêt des Maisonnais pour le projet – 500 personnes présentes lors de la dernière réunion publique organisée avec la voisine Alfortville –, il a assuré avoir « écrit au Premier ministre pour lui demander de confirmer l’engagement du gouvernement sur cette affaire, car le refus d’inscrire les crédits prévus et les reports à 2040 de certains tronçons ne sont pas de bon augure ».   
     

  • Plus de morts en vélo en 2012

    La mortalité a reculé sur les routes, d’après les chiffres provisoires 2012 du ministère de l’Intérieur. C’est vrai pour tous les modes, avec des chiffres les plus faibles enregistrés depuis 1948, sauf pour le vélo : le nombre de cyclistes tués a augmenté de 10 %, passant de 141 à 155. Cependant, le taux de mortalité cycliste reste à 4 % du nombre des tués, « ce qui est comparable à la part modale du vélo dans la circulation générale, alors que son usage en ville continue de croître à un rythme soutenu », souligne la Fubicy.

  • Pierre Camani attend le TGV à Agen en 2016 ou 2017

    Pierre Camani attend le TGV à Agen en 2016 ou 2017

    Perçue comme « un outil de développement, d’attractivité pour le département », la LGV SEA au-delà de Bordeaux a les faveurs du président PS du conseil général et sénateur du Lot-et-Garonne, qui s’est exprimé sur une radio locale, 47FM. Mais, dans le même temps, Pierre Camani reste très réservé quant au mode de financement : « Le Lot-et-Garonne n’a pas la capacité de financer à hauteur de ce que demande l’Etat, même si le conseil général a été un des premiers à dire oui pour le tronçon Tours – Bordeaux. […] A l’horizon 2016 ou 2017, Agen sera à trois heures de Paris », a-t-il assuré. Pas les moyens ? Pourtant, le département verse plus d’un million d’euros au budget de fonctionnement de la ligne aérienne Agen – Paris, pour trois rotations quotidiennes… « Elle coûte cher mais c’est un investissement pour le Lot-et-Garonne tant que nous n’avons pas la LGV », a-t-il justifié.   

  • A Toulouse, de nouveaux véhicules articulés en vue d’une ligne à haut niveau de service

    A Toulouse, de nouveaux véhicules articulés en vue d’une ligne à haut niveau de service

    2013 sera l’année du bus sur le réseau toulousain. 24 nouveaux véhicules articulés GX-427 d’Heuliez viennent d’être mis en service sur les lignes 16 et 22 (9,3 millions d’euros). 2013 sera l’année du bus sur le réseau toulousain. 24 nouveaux véhicules articulés GX-427 d’Heuliez viennent d’être mis en service sur les lignes 16 et 22 (9,3 millions d’euros). En septembre, ces bus inaugureront le nouveau concept de ligne structurante type Chronobus sur la ligne 16 (première du réseau avec des pointes de fréquentation à 17 000 passagers par jour) avec une livrée spéciale. Pour l’instant, la livrée reste sobre : blanche avec des lignes orange.
    Tisséo a choisi la version haut de gamme des GX-427 d’Heuliez, mais en version diesel (normes Euro V) : 18 mètres de long avec quatre portes coulissantes type tramway permettant une plus grande fluidité pour la montée-descente des 160 passagers, une grande luminosité grâce à des éclairages d’ambiance à LED, des baies panoramiques en partie basse, la climatisation… Les PMR bénéficieront de deux places pour fauteuils roulants ainsi que d’un plancher surbaissé d’une hauteur d’accès de 320 mm et d’une rampe d’accès manuelle intégrée à la structure du bus. Ces 24 bus s’ajoutent aux 560 bus du parc de la régie toulousaine, dont 248 roulent au GNV et 297 au gasoil.
        

    Catherine Sanson-Stern

  • Flers n’est finalement pas passé en régie

    Flers n’est finalement pas passé en régie

    Le réseau de bus de la communauté d’agglomération du Pays de Flers (14 communes et près de 30 000 habitants) a été transformé au 2 janvier 2013, à l’occasion du démarrage d’un nouveau contrat de DSP, même si l’agglo avait annoncé la création d’une régie. Le réseau de bus de la communauté d’agglomération du Pays de Flers (14 communes et près de 30 000 habitants) a été transformé au 2 janvier 2013, à l’occasion du démarrage d’un nouveau contrat de DSP, même si l’agglo avait annoncé la création d’une régie. Remporté par Veolia Transport Normandie Interurbain (VTNI), qui exploitait déjà le réseau Némus, le nouveau contrat prévoit de rendre le réseau plus lisible et de rationaliser les lignes. Ainsi, depuis le 2 janvier, le trajet de la ligne 1 est en partie repris par la 2 de manière à équilibrer la desserte du territoire, tout en offrant davantage de correspondances à la gare SNCF, à la place Saint-Germain et la place du Général-de-Gaulle. Quant à la ligne 3, elle devient une véritable ligne urbaine qui dessert désormais Saint-Georges-des-Groseillers, une commune de l’agglomération au nord de Flers.
    Le nouveau réseau permet aussi de desservir des lieux de fortes fréquentations, avec de nouveaux arrêts comme le pôle femme/enfant de l’hôpital Monod ou le centre aquatique Capfl’O. La fréquence des passages, toutes les 30 minutes sur les lignes 1 et 2, et toutes les heures sur la 3, est légèrement en baisse. Mais elle est compensée par une amplitude plus large du service : de 7h15 à 19h30 au lieu de 7h30 à 19h20 jusqu’en décembre dernier. Le service de transport à la demande Créabus fonctionnera, lui, de 7h15 à 19h et desservira l’ensemble des 14 communes.?Il sera principalement destiné aux personnes à mobilité réduite. Un troisième bus complétera la flotte des véhicules destinés à Créabus.     
        

    Yann GOUBIN

  • iDBus se lance sur Paris – Lyon

    Depuis le 24 janvier, iDBus, service d’autocars longue distance de la SNCF, est installé sur la liaison Paris – Lyon. La SNCF propose cinq allers-retours quotidiens entre les deux villes, trois à partir de Paris-Bercy et deux à partir de Paris-Charles-de-Gaulle. Après avoir ouvert un second hub à Lyon en novembre 2012, à proximité de la gare de Lyon-Perrache, après son démarrage à Lille en juillet, iDBus élargit donc son offre pour les voyageurs lyonnais, comme le souligne Maria Harti, directrice générale d’iDBus. « En plus de Londres, Turin et Milan, ils peuvent maintenant se rendre en Île-de-France, en bénéficiant du confort et des services d’iDBus. Nous voulons leur proposer une nouvelle manière de voyager, plus économique que la voiture, mais aussi pratique et conviviale. »
    Les trajets Paris – Lyon s’effectuent de jour mais aussi de nuit, permettant aux voyageurs d’économiser une nuit d’hôtel et de profiter de leur journée sur place. Le prix « de référence » est de 29 € pour un trajet Paris – Lyon. Le Tarif Tribu, qui permet d’acheter 4 places pour le prix de 3, ramène ce prix à moins de 22 € par personne. Et la SNCF précise que comme les prix sont fixes par bus, ils restent identiques même si l’on réserve à la dernière minute.

  • Bruxelles : la réforme du rail dans la tourmente

    Coup de théâtre ! Attendue pour décembre, puis pour le 23 janvier, la présentation de la réforme européenne du rail a été retardée. Si la Commission semble minimiser ce report, le temps presse car plus Bruxelles reculera, plus les chances de voir la réforme passer avant les prochaines élections européennes s’amenuisent. Or, le Parlement actuel est favorable à cette réforme impliquant l’ouverture des marchés nationaux à la concurrence et l’indépendance des gestionnaires d’infrastructures. Selon la presse allemande, les pressions venues d’outre-Rhin ont porté leurs fruits : le président de la Deutsche Bahn, Rüdiger Grube, aurait menacé de démissionner lors d’une rencontre avec la chancelière Angela Merkel si la réforme passait en l’état. Ce report fait aussi les affaires de la France. Le 23 janvier, auditionné devant l’Assemblée nationale, le ministre des Transports a rappelé que la séparation totale entre gestionnaire d’infrastructure et opérateurs ferroviaires prévue par la Commission « n’a pas de nécessité et ne s’explique pas ». Et Frédéric Cuvillier d’ajouter : « Le commissaire Kallas doit remettre le métier sur son bureau et l’encre n’est pas tout à fait sèche, et peut-être pas encore posée sur le papier. »