Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Pologne : DB Schenker Polska commande 23 locomotives électriques à Siemens

    DB Schenker Rail Polska, filiale polonaise de DB Schenker Rail, a commandé à Siemens 23 locomotives électriques Vectron en version 3 kV courant continu, plus 13 unités en option. Cette commande est la plus importante passée à ce jour pour la nouvelle gamme de locomotives fret et voyageurs de Siemens. La livraison de ces engins, qui seront assemblés à l’usine de Munich-Allach, doit débuter « immédiatement » et se terminer d’ici 2015.

  • Chine : ouverture de la ligne nouvelle Dalian – Harbin

    Le 1er décembre, la ligne à grande vitesse de 921 km reliant le port de Dalian, dans le nord-est de la Chine, à Harbin (Mandchourie) a été mise en service. Conçue pour une vitesse maximale de 350 km/h, cette ligne nouvelle sera autorisée à 300 km/h à partir de mars prochain, mais dans un premier temps la vitesse y est limitée à 200 km/h du fait des rudes conditions hivernales du nord de la Chine. Le long de la ligne, 22 arrêts sont desservis, dont les gares de Changchun, Shenyang, Shenyang-Nord et Liaoyang sur le réseau classique. Si le temps de parcours s’en trouve raccourci de 43 % pour les voyageurs, le fret gagnera également de nombreux sillons entre Dalian, Shenyang et Harbin.

  • Brésil : commande et nouvelle usine Alstom pour le métro de Rio

    Le 3 décembre, Alstom a annoncé avoir signé un contrat « d’environ 105 millions d’euros » pour la fourniture de 80 voitures de métro Metropolis avec SuperVia, qui exploite un réseau de 270 km comptant cinq lignes, desservant 99 gares et transportant environ 540 000 personnes par jour dans l’État brésilien de Rio de Janeiro. Ces voitures en acier inoxydable, qui circuleront en rames de quatre à huit voitures, seront fabriquées par l’usine Alstom de Lapa (État de São Paulo), qui emploie 450 personnes, mais l’assemblage final et les essais seront réalisés dans une nouvelle usine implantée à Deodoro, dans l’agglomération de Rio. Alstom va édifier cette usine sur un terrain fourni par SuperVia, chaque signataire s’engageant à investir 6 millions de dollars dans ce projet. Le démarrage de la production est prévu mi-2013 avec un effectif de 50 personnes.
     

  • Les élus du sud-ouest optimistes sur la LGV Bordeaux – Toulouse

    Les élus du sud-ouest optimistes sur la LGV Bordeaux – Toulouse

    « Il n’y a qu’une question : le chantier de la LGV débutera-t-il en 2017-2018 ? » C’est ce qu’a déclaré Martin Malvy, lors d’un colloque organisé à Toulouse à l’initiative d’Eurosud Transport, le lobby en faveur de la liaison à grande vitesse. Pour le président de la région Midi-Pyrénées, les doutes appartiennent désormais au passé même si l’Etat semble tergiverser sur un projet de 7,8 milliards d’euros. Toulouse est aujourd’hui en France la seule métropole régionale qui ne soit pas reliée au réseau grande vitesse et la remise à plat du Snit ne menacerait le projet que sur la question des délais. « Le ministre nous a rassurés », renchérit Pierre Cohen, maire de Toulouse et président de la communauté urbaine du Grand Toulouse. « Notre ligne est certainement celle qui sera retenue ». Même s’il concède que « tous les ministres des Transports nommés ont eu le tournis en voyant la liste des grands projets » ! Selon eux, Frédéric Cuvillier a priorisé les grands projets en fonction de critères, « et nous remplissons ces critères », assène Pierre Cohen. Il dit cependant rester « vigilant » concernant la prochaine réforme des collectivités locales, qui pourraient avoir un impact sur les modalités de financement des projets…

  • Jean-Pierre Raffarin réclame une gare dans la Vienne

    Jean-Pierre Raffarin réclame une gare dans la Vienne

    Alors que la plupart de ses amis politiques du département sont hostiles à ce projet, le sénateur UMP de la Vienne est toujours favorable à la construction d’une LGV entre Poitiers et Limoges. Il l’a réaffirmé lors d’une conférence de presse, le 15 novembre. Mais voici qu’il assortit ce souhait d’une condition : il réclame une gare dans le Sud Vienne. « Il faut se battre pour cette gare. On ne peut pas avoir une ligne qui nous transperce sans nous irriguer. On a d’autres ambitions que d’être traversé rapidement ! On n’a pas besoin que tous les trains s’y arrêtent », a assuré Jean-Pierre Raffarin. Une telle hypothèse, autrefois envisagée, n’a pourtant pas été retenue dans le document qui devrait être soumis à l’enquête publique. Plus original, le partisan du barreau Poitiers – Limoges de la première heure, puisqu’en tant que Premier ministre, il avait lancé ce projet cher à Bernadette Chirac en 2004, dit maintenant que sans gare, il n’y serait plus favorable ! « Ou on a une gare et la LGV a un sens ou on n’a pas de gare et le développement du TER peut résoudre la question… La solution la plus raisonnable financièrement est l’aménagement de la ligne actuelle », a-t-il en effet expliqué.

  • Michel Vauzelle défend le Cévenol

    Michel Vauzelle défend le Cévenol

    Environ 300 personnes, dont de nombreux élus, se sont rassemblées le 10 novembre à Nîmes pour défendre le Cévenol, qui relie actuellement Clermont-Ferrand à Nîmes et Marseille. Car à compter du 7 décembre, ce train ne circulera plus entre Nîmes et Marseille, la SNCF jugeant ce tronçon surchargé, tout comme la gare Saint-Charles. Or, « cette ligne directe entre l’Auvergne et la Provence est très ancienne et permet, pour une part, de pallier la rareté des liaisons ferroviaires entre le Gard et les Bouches-du-Rhône tout en densifiant les fréquences entre Marseille, Miramas et Arles », argumente le président du conseil régional (PS) de Paca, Michel Vauzelle, dans un communiqué. Le Cévenol fait partie des 40 trains d’équilibre du territoire, mais, si la liaison ne va plus jusqu’à Marseille, les élus craignent son déclassement. La ligne, qui souffre déjà de nombreux dysfonctionnements et retards, cesserait alors d’être nationale et devrait être gérée par les conseils régionaux.

  • Martin Malvy propose une nouvelle taxe pour financer les TER

    Martin Malvy propose une nouvelle taxe pour financer les TER

    En ouvrant la séance plénière du conseil régional de Midi-Pyrénées le 8 novembre, son président, Martin Malvy, a rappelé que « la réforme fiscale de 2010 a mis à mal les collectivités locales et particulièrement les régions, en leur retirant toute autonomie fiscale. C’est d’autant plus inacceptable que nos compétences entraînent des dépenses qui progressent mécaniquement. La commission des finances de l’Association des régions de France que je préside a fait des propositions au gouvernement, notamment pour financer les transports collectifs, c’est-à-dire, pour les régions, les TER. Ce pourrait être une taxe sur les autoroutes, sur les réseaux numériques ou leurs usages. »

  • Pierre Morange juge le réseau francilien « à bout de souffle »

    Pierre Morange juge le réseau francilien « à bout de souffle »

    La paralysie du trafic du RER et du Transilien le 7 novembre en Ile-de-France est « le symptôme d’un réseau à bout de souffle faute d’investissements nécessaires depuis 20 ans, mais aussi d’un manque de considération pour ses usagers », a déclaré à Sipa le député UMP des Yvelines Pierre Morange, rapporteur d’une commission d’enquête sur les dysfonctionnements du RER en Ile-de- France. « C’est une nouvelle prise d’otages insupportable qui témoigne de l’obsolescence des matériels mais aussi d’une absence complète de coordination. Il est plus que temps de créer un commandement unique pour les différentes lignes de RER. C’était d’ailleurs une des préconisations du rapport de la commission d’enquête de mars dernier », indique le député. Il ajoute que « les voyageurs coincés ne seraient pas descendus sur les voies si une communication correcte leur avait été prodiguée. C’était un des engagements de la charte d’engagements de la SNCF qui avait été conclue suite à la commission d’enquête. » Rappelant que nombre de Franciliens passent près de trois heures dans les transports chaque jour, Pierre Morange estime qu’il faudra « agir sur les bassins d’emploi et l’aménagement du territoire pour limiter les temps de transports et la saturation des lignes de RER ».

  • Gart et ADCF alertent les députés sur le versement transport

    Gart et ADCF alertent les députés sur le versement transport

    Au nom du Gart et de l’ADCF, les présidents respectifs de ces associations, Roland Ries et Daniel Delaveau, ont alerté les parlementaires dans un courrier sur le risque de rupture du principe de continuité du service public de transport. Et ce, suite à la décision de la Cour de cassation du 20 septembre 2012 portant incompétence des syndicats mixtes à instituer le VT. « Fin 2009, plusieurs syndicats mixtes de transports ont été assignés devant les tribunaux par des entreprises demandant le remboursement du VT qu’elles estimaient avoir indûment versé depuis 2006, arguant de l’incompétence des syndicats mixtes à instituer un versement transport », rappellent les élus dans leur lettre. En se fondant sur une imprécision rédactionnelle de la loi de 1973 instituant le VT, la Cour de cassation leur a donné raison en déclarant les syndicats mixtes incompétents à instaurer un VT sur leur territoire. « S’appuyant sur cette jurisprudence, on constate aujourd’hui un nombre exponentiel de recours en contentieux, alertent les deux présidents. Cette jurisprudence fait donc peser pour les collectivités un risque gravissime : en effet, le montant total du versement transport à rembourser pourrait s’élever à 1,7 milliard d’euros pour l’ensemble des AOTU concernées. Le risque est de voir l’existence même des syndicats mixtes de transport remise en question et, par extension, le principe de continuité du service public de transport qui a, rappelons-le, valeur constitutionnelle. » Le Gart a donc préparé un amendement visant à sécuriser juridiquement les délibérations instituant le VT adoptées par les syndicats mixtes avant 2008.

  • Fraude : les élus de Chauny-Tergnier renforcent  les sanctions

    Fraude : les élus de Chauny-Tergnier renforcent les sanctions

    La fraude ça coûte. C’est ce qui a sans doute motivé les élus de la communauté de communes Chauny-Tergnier (CCCT) à prendre des mesures contre cette pratique, lors d’un conseil communautaire, le 22 octobre dernier. La fraude ça coûte. C’est ce qui a sans doute motivé les élus de la communauté de communes Chauny-Tergnier (CCCT) à prendre des mesures contre cette pratique, lors d’un conseil communautaire, le 22 octobre dernier. A cette occasion, il a été confirmé que les billets non achetés par les voyageurs peu scrupuleux représentaient l’équivalent de 7 % des recettes. Certes, la somme n’est pas très élevée, d’autant moins que les recettes ne couvrent pas le coût des transports. Et les élus pourraient se féliciter de la réussite du réseau de transport en commun dont la qualité et l’adéquation pousseraient quelques voyageurs à enfreindre la loi. Le réseau avait été amélioré en décembre 2011. Mais le président de la CCCT, Jacques Desallangre a insisté auprès des élus du conseil pour dire que la fraude était très mal perçue par les usagers en règle qui, eux s’acquittent d’un titre de transport.
    Les élus de la CCCT ont donc voté deux nouveaux niveaux de sanctions qui s’inspirent du barème RATP-SNCF en Ile-de-France. Une amende de 46 euros pour défaut de titre de transports et de 30,50 euros pour un titre non valable comme un billet non composté. Assortie d’une majoration de 30 euros pour non-paiement d’une amende dans un délai de trois semaines. La sanction ou simplement la crainte de la voir s’appliquer semble déjà faire effet : après quelques verbalisations, les agents des TACT constatent un retour à la normale.
      

    Yann GOUBIN