Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Vincent Eblé voudrait que la Seine-et-Marne profite du Grand Paris

    Vincent Eblé voudrait que la Seine-et-Marne profite du Grand Paris

    Pour le sénateur et président (PS) du conseil général de la Seine-et-Marne, le département est l’un des grands oubliés d’Ile-de-France. « La Seine-et-Marne souffre depuis longtemps d’un déséquilibre persistant dans les investissements en Ile-de-France, où 60 % des voyages journaliers se réalisent, alors que le budget consacré aux transports en commun franciliens dépasse à peine 40 % du budget national des transports publics », explique-t-il dans un communiqué. Lors de la séance du 28 septembre, les élus du département ont d’ailleurs adopté à l’unanimité une motion réaffirmant leur attachement à la réalisation de l’ensemble des tronçons du projet de métro automatique Grand Paris Express, dont notamment l’arc grand est reliant Noisy-le-Grand/Champs-sur-Marne à Saint-Denis/Pleyel, et Le Bourget au Mesnil/Amelot. « Le chantier du Grand Paris est dès lors une occasion formidable de réparer ses injustices, en fournissant au département les investissements d’avenir dont nos concitoyens ont besoin », poursuit Vincent Eblé. La motion souligne également le besoin de poursuivre les investissements indispensables à la modernisation du réseau existant, conformément au plan de mobilisation pour les transports.    

  • Jacques Peyrat met en garde son successeur contre la politique de reprise en régie

    Jacques Peyrat met en garde son successeur contre la politique de reprise en régie

    « Après les cantines scolaires, le festival de jazz, et le marché d’intérêt national, aujourd’hui, on apprend que le député-maire de Nice reprend les transports publics et bientôt l’eau. Ces nouvelles orientations auront des conséquences lourdes pour les finances locales », explique l’ancien maire dans Nice-Matin. Jacques Peyrat (ex-UMP) dénonce le gonflement des effectifs d’agents de la ville et de la métropole : « On va récupérer 3 000 personnes de plus. Alors qu’on m’a reproché d’avoir augmenté les effectifs, qui se situent aujourd’hui à près de 8 000 employés municipaux ». Critiquant le passage en régie, il assure que « les causes directes devront être découvertes ».   

  • Jean-Yves Petit fermement opposé au paiement de la dette de RFF par les usagers du TER

    Jean-Yves Petit fermement opposé au paiement de la dette de RFF par les usagers du TER

    Le vice-président EELV du conseil régional Paca, délégué aux transports et à l’écomobilité, soutient la nécessité de réformer le système ferroviaire, jugé « à bout de souffle, inopérant, illisible et onéreux ». « Je suis favorable d’unifier la SNCF et RFF et de revoir la gouvernance du système ferroviaire », dit-il dans un communiqué. Quant à faire payer une partie de la dette de RFF par les usagers en augmentant les prix des billets, idée de Guillaume Pepy, c’est niet ! Cela « revient à dire qu’en bout de chaîne ce sont les régions qui vont contribuer à payer la dette récupérée par la SNCF. Bien entendu, j’y suis fermement opposé ! » L’élu ajoute qu’il « serait absurde, au moment où on doit remettre à niveau de manière urgente ce réseau, de faire peser sur les régions la charge d’une politique nationale qui a laissé en déshérence les lignes régionales au profit de la très grande vitesse ». Il rappelle aussi que l’ARF réclame une ressource financière dédiée au transport public régional via l’acte 3 de la décentralisation.    

  • Projet de loi de finances : le Gart inquiet pour le financement des TET

    L’exploitation de la plupart de lignes de trains d’équilibre du territoire (TET) est juge?e de?ficitaire depuis plus de vingt ans, a? hauteur d’environ 200 millions d’euros, depuis plusieurs anne?es. « Pour 2013, le de?ficit de?rape pour atteindre une pre?vision de 325 millions d’euros, s’alarme le Gart dans un communiqué. On constate ainsi une de?gradation tendancielle du chiffre d’affaires des TET. » En effet, alors que leur exploitation, a? offre constante, est estime?e a? environ un milliard d’euros par an, l’augmentation des cou?ts impute?s par la SNCF, la hausse des pe?ages – dont l’inflation annuelle est de 4,3 % – et la baisse des recettes conduisent a? renche?rir la subvention d’e?quilibre de l’Etat. Le Gart regrette que ce surcou?t « soit quasi exclusivement finance? par les entreprises ferroviaires via une hausse de la taxe sur le re?sultat des entreprises ferroviaires, uniquement acquitte?e par la SNCF. Ceci dans un contexte ou? les entreprises concessionnaires d’autoroutes n’ont jamais e?te? aussi profitables ». Il rappelle son souhait de faire davantage contribuer le mode routier.
     

  • Nouvelle-Zélande : un VLS pour la renaissance de Christchurch

    Toujours marquée par la terrible série de tremblements de terre qui se sont produits en 2010 et en 2011, la plus grande ville de l’île du sud de la Nouvelle-Zélande, Christchurch, pourrait retrouver un second souffle grâce à un projet de vélos en libre-service (VLS). C’est du moins l’idée d’un entrepreneur local, Robert Henderson, qui désire y développer un système léger, mobile et durable. Il cherche actuellement des partenaires, mais a déjà pu réaliser un essai à l’université de la ville grâce au soutien d’une entreprise privée qui a acheté quelques vélos « NextBike », un VLS développé par un fabricant allemand.
     

  • Projet de loi de finances : le Gart demande des précisions sur l’appel à projets TCSP

    « Malgré la rigueur budge?taire, le volet “transports et mer » du ministe?re de l’Ecologie progresse de 4 % en 2013 (+1,5 % l’anné?e pre?ce?dente) et mobilisera plus de 8 milliards d’euros de cre?dits de paiement », souligne le Gart. Mais si le groupement d’élus est satisfait de cet effort, il demande des comptes quant au 3e appel à projets TCSP annoncé pour le 1er semestre de 2013. Le montant alloué n’est toujours pas connu et on n’en « trouve pas trace actuellement dans les e?le?ments budge?taires fournis par le gouvernement, si ce n’est une allusion au 3e appel a? projets dans la pre?sentation du “bleu budge?taire” », a remarqué le Gart, qui dresse en ce moment une liste des projets susceptibles d’e?tre candidats. Il rappelle avoir estimé, en septembre dernier, a? « 450 millions d’euros le montant minimum des besoins de financement. » Et réitère par ailleurs sa demande d’inte?grer le mate?riel roulant dans l’assiette subventionnable.
     

  • Bruxelles : veillée d’armes avant le 4e paquet ferroviaire…

    Il est urgent d’attendre… C’était un peu le message délivré mi-octobre à Bruxelles par le président de la Deutsche Bahn, Rüdiger Grube, et de la directrice générale déléguée de la SNCF, Sophie Boissard. Ils réclament de concert une « étude d’impact » de la Commission européenne, avant qu’elle ne propose le découplage entre les opérateurs ferroviaires et les activités de réseaux. « Nous ne voulons pas d’une décision à la va-vite fondée sur des bases dogmatiques », a martelé Rüdiger Grube. « Le cadre législatif à venir engage l’avenir du rail en Europe pour les prochaines décennies. Il ne faut pas se tromper », a enchaîné Sophie Boissard.
    La SNCF et la DB ont commandité elles-mêmes une étude au cabinet Roland Berger, analysant les systèmes intégrés en Chine, aux États-Unis, au Canada, en Russie et au Japon. Sans surprise, cette étude conclut que les systèmes intégrés permettent d’augmenter le trafic fret, la productivité du personnel et la ponctualité des trains… Comparer ces réseaux essentiellement fret avec le mixte européen « a autant d’intérêt que de les comparer à l’Antarctique ou à Chypre », a aussitôt réagi Tony Berkeley, président de Rail Freight Group, qui représente une centaine d’opérateurs fret et logistique. La Communauté européenne du rail (CER) s’apprête à présenter sa propre analyse le 5 novembre. « Là où il y a clairement un marché concurrentiel », c’est entre les cabinets d’études, en a conclu le directeur « réseaux transeuropéens » de la Commission, Jean-Eric Paquet, lors d’un débat au Parlement européen le 16 octobre.
     

  • SNCF : le retour de l’appel à la grève unitaire

    Moins de six mois après le retour de la gauche au pouvoir, deux ans après le mouvement unitaire contre la réforme des retraites, les quatre syndicats représentatifs à la SNCF – CGT, Unsa, Sud Rail, CFDT – ont appelé à la grève ce 25 octobre. L’élément déclencheur, c’est sans doute à l’issue des négociations salariales la proposition d’une augmentation de 0,5 % en 2012, qualifiée de « provocation » par la CGT, alors que l’inflation se situera autour de 2,2 %. Au-delà, le secrétaire général de la CGT Cheminots fustige Guillaume Pepy, qui « continue à restructurer l’entreprise en suivant la feuille de route de Nicolas Sarkozy : TGV low-cost, iDBus, déménagement de la direction de la circulation ferroviaire, création de filiales au matériel et à l’infra, réorganisation de la production pour aller vers plus de cloisonnements entre activités. On dit basta… » Et la CGT demande au gouvernement d’imposer un moratoire à la direction de la SNCF sur les décisions prises sous le précédent gouvernement.

     

  • Jean-Paul Huchon dessine l’Ile-de-France de 2030

    90% des habitants d’Ile-de-France à moins de 2 km d’une gare, c’est l’Ile-de-France de 2030 dessinée par la région dans le schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF). Pour les transports, 240 km de métro en plus, 70 km de RER prolongés, 75 km de tramway en plus sont au programme. Et le cap est mis à l’Est. Document de planification stratégique, le SDRIF 2030, qui doit être voté ce 25 octobre, s’appuie sur le SDRIF déjà voté en 2008, qui a ensuite dû intégrer les évolutions législatives liées au Grenelle de l’environnement et à la loi sur le Grand Paris. A travers ce schéma, sur plus de 640 pages, la région construit la métropole de demain. Pour les transports en commun, confirmés comme « une priorité », il conjugue trois éléments majeurs : le Grand Paris Express, le plan de mobilisation pour les transports et le plan de déplacements urbains (PDU). Le SDRIF devra être approuvé par le Conseil d’Etat avant le 31 décembre fin 2013. Et cette fois, vu la donne politique, nationale et régionale, il ne devrait pas y avoir de mauvaise surprise.
     

  • Voyages-sncf.com lance la chaîne télévisée interactive de voyages

    L’agence de voyages en ligne de la SNCF a annoncé le 17 octobre s’être associée avec Samsung pour lancer « la première application de tourisme en Europe conçue comme une véritable chaîne de télévision interactive ». Grâce à cette application disponible sur les Smart TV Samsung, les utilisateurs peuvent préparer leur voyage en s’informant sur plus de cent destinations (principalement la France, mais aussi Londres, Bruxelles et quelques villes italiennes) et en regardant des vidéos sur leur poste de télévision. « Vous préparez votre voyage jusqu’à l’achat en ligne », résume Frédérique Ville, directrice de l’innovation à voyages-sncf.com (VSC).
    Ces informations sont recueillies par Hexatourisme, un moteur de recherche créé il y a quelques mois par VSC, la Caisse des dépôts et consignations et l’agence de développement touristique de la France Atout France. Hexatourisme permet aux opérateurs publics, comme les offices de tourisme par exemple, d’agréger des contenus touristiques (hébergement, activités…) et informatifs. « Nous testons ce service et espérons ensuite le généraliser pour servir l’ensemble de nos clients », précise Yves Tyrode, le directeur général de VSC, qui refuse toutefois de dévoiler le montant de l’investissement et les clés de répartition entre son entreprise et Samsung. L’idée est ensuite de développer la télévision connectée interactive sur les voyages en dehors de la France.