Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Chine / Bombardier signe un contrat de licence avec CSR Puzhen pour les tramways

    Bombardier Transport a signé en juillet dernier un contrat de licence technologique avec CSR Puzhen, filiale de China South Locomotive & Rolling Stock Corporation Ltd (CSR). Bombardier fournit à CSR Puzhen une licence de 10 ans pour fabriquer et vendre en Chine, y compris à Hong Kong et à Macao, les tramways à plancher bas intégral dotés de la technologie de Bombardier. Le produit sous licence constitue une variante de la plate-forme de véhicules Bombardier Flexity 2 déjà en exploitation à Blackpool, au Royaume-Uni et en cours de livraisons à Gold Coast, en Australie. Déjà présent dans les trains à grande vitesse, les locomotives, la signalisation et des métros en Chine, Bombardier Transport fait maintenant son entrée dans le marché des tramways.

  • Financement / Philippe Duron président de l’Afitf

    Comme l’annonçait un communiqué de Matignon du 21 juillet Philippe Duron, député du Calvados, membre de la commission du Développement durable et de l'aménagement du territoire de l’Assemblée, a été nommé président de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf). Un poste décisif à l’heure où le gouvernement s’apprête à « mettre de l’ordre » dans le Snit, comme l’a dit Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, pour ne conserver que l’indispensable. Philippe Duron succède à Dominique Perben, ancien ministre de l’Equipement et des transports. Gilles Savary, député de la Gironde, a été pour sa part nommé par décret du 23 juillet membre du conseil d’administration de l’Afitf. Maire de Caen, président de l’agglomération, Philippe Duron est co-président, avec Louis Nègre, de l’association TDIE.  Gilles Savary, membre des commissions du Développement durable et des Affaires européennes de l’Assemblée, est aussi  vice-président du Conseil général de la Gironde.

  • France – Angleterre / Les voyageurs peuvent téléphoner et accéder à Internet dans le tunnel sous la Manche

    Eurotunnel, Bouygues Telecom, Orange et SFR ont mis en  service ce mercredi 25 juillet, comme prévu, un système de retransmission optique dédié aux réseaux 2G (GSM 900, DCS 1800) et 3G (UMTS 2100) de téléphonie et d’Internet mobile GSM-P, selon un communiqué d’Alcatel-Lucent. Les passagers du Shuttle et des trains à grande vitesse peuvent donc utiliser leur portable pour téléphoner ou accéder à Internet dans le tunnel sous la Manche. Ce projet a été piloté par Alcatel-Lucent. Le service est offert pour l’instant dans le tunnel sud (France – Angleterre) grâce à un câble de diffusion du signal radio permettant la diffusion des ondes et à des répéteurs optiques installés tous les 750 mètres. Il le sera dans le tunnel nord (Angleterre – France) après les Jeux Olympiques.  Le dispositif a été déployé en 10 mois. Les équipes ont dû proposer des solutions nouvelles pour que différents systèmes radio (GSM-P et GSM-R) puissent cohabiter dans le Tunnel.
     

  • Europorte remporte l’appel d’offres lancé par Bordeaux Port Atlantique

    Le Grand Port Maritime de Bordeaux (GPMB) a choisi Europorte (Socorail), filiale de fret ferroviaire d’Eurotunnel, pour assurer la gestion, l’exploitation et la maintenance de son réseau ferré pour une durée de 8 ans.

    Le port de Bordeaux, situé sur le plus vaste estuaire d'Europe, bénéficie d'une situation privilégiée, au coeur de la façade Atlantique. Acteur du développement et de l'aménagement du territoire, le port dispose de 7 terminaux portuaires, dont deux comprenant des infrastructures ferroviaires : Bassens et le Verdon. Le site de Bassens comprend 10,24 km de voies ferrées, et 25 appareils de voie. Le site du Verdon, quant à lui, comprend 11 km de voies ferrées, et 14 appareils de voie, soit au total plus de 20 km de voies. Le Grand Port Maritime de Bordeaux bénéficiera d’une équipe dédiée. Ce partenariat lui permettra de connaître en temps réel les informations sur l’utilisation de ses voies et sur l’état de son réseau. Europorte a déjà remporté l'appel d'offres lancé par le Port de Dunkerque, celui du Grand Port Maritime de Nantes Saint-Nazaire ainsi que ceux des Grands Ports Maritimes du Havre et de Rouen et celui des Ports de Paris.

  • Inde / Des infrastructures à construire pour le BTP espagnol.

    Rail Vikas Nigam, l'organisme public indien en charge des infrastructures ferroviaires, vient de confier à l'espagnole Assignia (groupe Essentium) la reconstruction de la ligne (Lucknow)-Utraitia-Rai Bareli. Au nord du pays (Etat d'Uttar Pradesh), ce tronçon de 67 km devra être achevé en 30 mois pour un montant de 26 millions d'euros. Ce contrat va de la plate-forme à la signalisation. Autre entreprise ibérique de BTP, San José a été chargée par le gouvernement du Maharashtra via son office de développement (CICDO) d'édifier cinq stations du métro dont Kharghar et Pendhar desservant Navi Mumbai, un quartier nouveau de deux millions d'habitants sur la ligne 1 de la métropole indienne.
     

  • Espagne / Coupes sévères dans les organismes ferroviaires.

    En plus de la restructuration de Renfe et de la libéralisation du marché ferroviaire pour 2013, le gouvernement espagnol a entamé un programme de suppressions d'organismes pour faire des économies de structures. Ainsi au 1er janvier 2013 Feve et ses voies métriques seront intégrées dans Renfe et Adif, les filiales spécialisées dans le fret créées en 2011 seront dissoutes, Contren (multimodal) étant fusionnée avec Pecovasa (véhicules). Enfin, les diverses sociétés de maintenance montées avec les constructeurs sont vouées au même sort, par exemple Tarvia partagée avec Talgo ou Irvia avec Alstom.

  • Fabienne Keller s’inquiète des « engagements non durables » du gouvernement

    Fabienne Keller s’inquiète des « engagements non durables » du gouvernement

    « Au lendemain de la conférence des Nations unies sur le développement durable Rio+20, l’heure est à l’interrogation sur l’avenir de la place accordée par l’actuel gouvernement à l’écologie », estime la sénatrice (UMP) du Bas-Rhin dans un communiqué. Faisant référence aux permis Shell en Guyane et à l’éviction de Nicole Bricq, elle ajoute : « Les lobbies semblent prendre le pas sur le gouvernement et sur l’écologie. » Fabienne Keller note que « le ministère occupe le dixième rang dans l’ordre protocolaire du gouvernement Ayrault II » et regrette Nicolas Sarkozy, « qui avait fait de l’écologie un des enjeux prioritaires du début de son quinquennat. (…) Le Grenelle de l’environnement a permis à des millions de Français d’adopter des réflexes écologiques au quotidien », estime enfin la déléguée générale adjointe de l’UMP. « Avec l’arrivée du PS et d’EELV au gouvernement, l’écologie sera passée au dixième rang des préoccupations gouvernementales et sous contrôle des groupes industriels : triste symbole. » Avant de conclure : « Décidément, ces engagements de François Hollande ne sont pas durables. »   

  • La SPL du Tarn dévoile son offre

    La SPL du Tarn dévoile son offre

    Le conseil général du Tarn a adopté le 21 juin la nouvelle offre de transport proposée par la société publique locale (SPL). Le conseil général du Tarn a adopté le 21 juin la nouvelle offre de transport proposée par la société publique locale (SPL). Créée en septembre 2011, cette société de droit privé mais à capitaux publics, baptisée d’Un point à l’autre, gère les transports de voyageurs par bus dans le département. La SPL s’est engagée devant les élus sur un certain nombre de dessertes, en hausse, passant de 18 à 22 lignes, dont quelques-unes seront encore déléguées, des temps de parcours réduits, un niveau de confort accru y compris pour les sous-traitants. Les lignes les plus fréquentées seront dotées de bus climatisés et équipés de Wi-Fi.

  • SNCF Intercités se lance dans le low cost

    SNCF Intercités se lance dans le low cost

    Avant l’arrivée du TGV low cost attendu en 2013, la SNCF décline le train à bas prix dans ses Intercités, la marque qui regroupe les Corail, Téoz et autres Lunéa. Avant l’arrivée du TGV low cost attendu en 2013, la SNCF décline le train à bas prix dans ses Intercités, la marque qui regroupe les Corail, Téoz et autres Lunéa. En 2011, elle a testé une formule « 100 % éco » sur la liaison Paris – Toulouse avec des prix planchers à 15 E dans certains trains les vendredis, samedis, dimanches et lundis.
    Résultat : 200 000 voyageurs ont pris l’an dernier ces trains qui affichent un taux de remplissage de 80 %, l’un des plus importants d’Intercités. Et 40 % d’entre eux ont bénéficié d’un tarif à 15 E. Forte de ce constat, la SNCF veut étendre ces trains low cost à d’autres destinations. Dès le 30 juin et durant tout l’été, ce sera le cas sur la liaison Paris – Deauville, où la SNCF va mettre en place un train le week-end avec des tarifs de 15 et 25 E. « Nous cherchons à donner un nouveau souffle à ces trains. Depuis janvier, nous plaçons le prix au cœur de notre dynamique de développement », souligne Christophe Fanichet, directeur de l’activité Intercités. « Sur un quart de nos destinations, nos premiers prix ont baissé. » Sur Paris – Toulouse, 4 % des voyageurs sont de nouveaux clients du train. Et 20 % qui, jusque-là, utilisaient l’avion ou la voiture ont changé de mode. « Intercités se présente comme une alternative à la voiture. Nous allons offrir de nouvelles destinations à bas prix à l’avenir, déterminées à partir de deux crritères : soit la sensibilité au prix et à la durée du voyage, soit le créneau loisirs », poursuit Christophe Fanichet.
    Autre axe pour gagner de nouveaux voyageurs : les prix « minigroupe » qui s’adressent à des groupes de cinq personnes et permettent pour deux billets achetés d’acquitter 10 ou 15 E, selon le trajet, pour chaque billet supplémentaire. Enfin, l’offre de nuit évolue avec la possibilité de privatiser les compartiments. En raison de leur succès (le taux d’occupation est de 95 %), les espaces « dame seule » sont étendus avec plus de places.
        

    Marie-Hélène POINGT

  • Kazakhstan : Talgo entretiendra les voitures des KTZ

    Filiale voyageurs des chemins de fer kazakhs KTZ, PP Zhagiparov confie la maintenance des 1 044 voitures de sa flotte à la firme espagnole Talgo. Le contrat d’une durée de quinze ans se monte à 989 millions d’euros. C’est le second marché remporté par le constructeur espagnol dans ce pays, après l’achat de rames Talgo (420 voitures pour 300 millions d’euros) en service sur les liaisons rapides de et vers la capitale Astana. Kazakhstan Temir Zholy (KTZ) exploite un réseau de 14 400 km.